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la moitié de la Terre sera inhabitable dans 300 ans

/ Océanie

La Terre rendue hostile pour l’homme et par l’homme, c’est la sinistre prédiction de chercheurs australiens. De nouvelles études menées par l’Université de New South Wales à Sydney dévoilent un scénario catastrophe dû au réchauffement climatique. Les recherches ont, cette fois-ci, pris en compte un laps de temps plus long que de nombreuses expertises similaires.

50 % de la terre sera inhabitable en 2300.
Les températures moyennes risquent une hausse de 10 à 12%, voire plus. © Dusan Zidar

Les scientifiques australiens nous auront prévenus :

La moitié de la planète sera trop chaude pour être habitée d’ici 300 ans.

La recherche, réalisée en partenariat avec l’Université Purdue aux Etats-Unis, a été publiée dans la revue américaine scientifique de l’Académie nationale des sciences (PNAS). Cette étude sur les 3 prochains siècles dépasse l’échelle habituellement utilisée dans ces recherches, et souligne l’urgence d’agir pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Selon le professeur Tony McMichael de l’Université Nationale d’Australie (ANU), chercher à maintenir le réchauffement climatique à un niveau maximum de 2 degrés d’ici à 2100 est une idée dépassée. Le réchauffement climatique n’ayant aucune raison de s’arrêter à cette date.

Le nouveau raisonnement expose que si l’activité humaine continue au même rythme, la Terre risque une hausse de 10 à 12 % de ses températures moyennes en 2300, voire plus. Dans ce scénario, nos inquiétudes concernant l’élévation du niveau de la mer, les vagues de chaleur occasionnelles, les feux de brousse seront bien insignifiantes comparés aux conséquences planétaires. La moitié de la planète sera alors trop chaude pour que l’homme y survive…

Ainsi, les gouvernements ont tout intérêt à se recentrer sur les conséquences du réchauffement et les moyens d’actions à mettre en place. Les modèles climatiques pris en compte jusque là et la neutralité des instituts de recherche doivent être dépassés pour déclarer l’état d’urgence. L’heure est, selon les chercheurs australiens, à l’honnêteté et à la transparence face aux vrais dangers qui nous attendent.

stuff.co.nz

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