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la jeunesse replante des arbres pour son avenir

/ Océanie

Les jeunes Néo-Zélandais découvrent le rôle crucial des arbres dans notre environnement grâce à Tree for Survival, un programme de reforestation.

logo de Tree for survival, programme néo zélandais
©Trees For Survival 2007

Le 1er juin, 120 ans après la première Journée de l’Arbre en Nouvelle-Zélande, Tree for Survival a planté son millionième arbre. Ce programme de reforestation a été créé en 1991 pour inciter les enfants à découvrir les arbres indigènes, lutter contre l’érosion des sols et améliorer la qualité des ruisseaux et rivières.

Aujourd’hui, les arbres indigènes sont encore un des centres d’attention mais les objectifs du programme se sont élargis à la protection du bush, des zones humides et des forêts. Certaines écoles ont même réussi à réintégrer des plantes indigènes menacées. Ce genre d’action éducative est très populaire en Nouvelle-Zélande, et la motivation est renouvelée par la volonté de protéger une biodiversité fragile.

Le réchauffement climatique est la justification toute trouvée pour ces actions. S’il est difficile de chiffrer la tolérance des plantes et animaux au CO2, c’est en revanche évident que tous luttent quand les conditions sont extrêmes et que les conditions optimales varient pour chaque espèce. Contrôler nos émissions en CO2 est une priorité nationale pour respecter l’équilibre de la Nature. Les sceptiques du réchauffement climatique devront eux aussi faire face à cette réalité.

Personne ne peut nier l’impact de la déforestation sur le taux de CO2 dans l’atmosphère et les gouvernements se sont lancés dans des programmes complexes dont on ne peut prévoir les résultats réels. Certains encouragent la plantation d’arbres mais aucun ou presque ne la finance. Cette solution, pourtant simple et efficace, permettrait de diminuer l’excès de CO2 dans l’atmosphère et offrirait le grand avantage de préserver la biodiversité locale.

Alors que de multiples mesures sont prises pour protéger les ‘zones de conservation’ (33% du territoire), rien n’est fait pour les 67% restants. Il faudrait préserver le bush pour éviter les inondations, ne pas laisser le bétail paître près des rivières et encourager le ralliement des petites zones isolées aux terres agricoles pour le bien-être des espèces indigènes. Mais construire des clôtures, chasser les nuisibles, contrôler les mauvaises herbes et trouver des plantes a un coût et c’est la biodiversité qui en paye le prix.

Pour Tree for Survival, toute terre doit être préservée, pas uniquement les zones protégées. Le million d’arbres plantés jusqu’ici n’est qu’un début car la jeunesse néo-zélandaise est encouragée à planter ses arbres et ainsi agir pour son propre futur.

nzherald.co.nz/nz

Pour en savoir plus : tfsnz.org.nz

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