Comment nourrir plus de la moitié de l’humanité vivant en ville?
Selon les projections des Nations Unies, les 2/3 de la population mondiale vivront dans les villes en 2030. Ni les riches, ni les pauvres, ni les pays du sud, ni les pays du nord ne seront épargnés par le phénomène de la surpopulation mondiale et de ses conséquences.
Les prévisions peuvent sembler alarmistes. Pour autant des solutions existent. Des programmes d’agriculture et de villes durables garantissant le contrôle des filières et la qualité de la production sont en train de voir le jour. La grande question est de savoir si ces initiatives seront en mesure de répondre aux enjeux des crises alimentaires et sociales qui secouent la planète.
A l’heure de la crise économique et sociale, du changement climatique, des conflits de territoires pour l’extension des villes, comment nourrir plus de la moitié de l’humanité vivant en ville tout en préservant nos ressources naturelles?
Green et vert s’interroge dans ce dossier spécial.






Bonjour,
Je ne comprends pas lorsque vous dites « D’autre part, les pays en voie de développement n’exportent plus leurs cultures dites ‘de rente’, à savoir le café, le cacao, l’arachide, le coton, l’huile de palme et d’arachide, les bananes, le caoutchouc, le bois, vers les pays industrialisés. Cela permet de laisser aux paysans les cultures dites ‘vivrières’. » J’ai fait un voyage d’études cet été en Equateur, ai visité plusieurs exploitations et travaillé dans une finca de cacao, le cacao qui y est produit de trouve pas de débouchés nationalement. J’ai l’impression qu’il en était de même pour la banane, les épices de la forêt amazonienne et malheureusement l’huile de palme.
Je parle de ces différents sujets sur mon blog http://delicesetdecadence.blog.lemonde.fr
Marie Morgane