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connaît son pire hiver depuis 45 ans

/ Europe

Le 2 décembre dernier, le journal écossais The Scotsman annonçait que l’Écosse connaissait son hiver le plus rude depuis 45 ans. Les tempêtes de neige et le verglas continuaient à paralyser le pays.

Château d'Édimbourg, Décembre 2010 © Emmanuelle Hingant

Les intempéries commencent à se faire sentir dans les hôpitaux. Une grande partie d’entre eux ont notamment annulé des opérations de routine pour pouvoir envoyer leur personnel médical sur des sites d’urgence.

Les rayons des supermarchés se vident aussi puisque les camions de livraison éprouvent des difficultés à se rendre à certains endroits. Et plusieurs événements ont dû être annulés dans l’ensemble du pays, comme les rencontres de football de la Premier League écossaise samedi, ou encore un concert à Aberdeen.

BP a annoncé que les intempéries provoquaient des retards de livraison à ses stations-essence écossaises.

La sécurité est la plus grande priorité de BP. Nous envoyons donc deux personnes dans chaque véhicule qui ne quittent le terminal que si cela ne représente aucun danger, a indiqué un porte-parole.

La météo fait quelques heureux cependant : des millions d’enfants ont dû rester chez eux pendant toute la semaine après la fermeture des écoles. Et Altnaharra, dans les Highlands, est devenu le village le plus connu du pays avec ses -21°C dans la nuit du 1er au 2 décembre.

L’Écosse connaît le pire épisode neigeux à cette époque de l’année depuis 1965. Mais le pays se serre les coudes pour faire face à ces conditions extrêmes, affirme le ministre écossais de la Justice Kenny MacAskill.

Les transports ont été les plus touchés. Le pont Forth Road Bridge au nord d’Édimbourg, inauguré en 1964, a dû fermer pour la première fois de son histoire à cause de la neige (il n’est pas rare qu’il ferme en raison du vent). Certains grands axes étaient réduits à une seule file, tandis que les bus et le service ferroviaire ont dû essuyer de nombreuses annulations. Mais surtout, l’aéroport d’Édimbourg a été fermé toute la journée du 1er décembre.

Après les intempéries du début de l’année 2009, l’aéroport d’Édimbourg avait pourtant investi 1 million £ (1,2 million €) dans des machines de dégivrage et de déblayage de la neige. Pendant près d’une semaine, il n’a pourtant pas réussi à dégager la piste de décollage pour laisser partir les avions. Pendant ce temps-là, les aéroports de Glasgow et d’Aberdeen fonctionnaient plus ou moins normalement.

news.scotsman.com

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