Les clients pauvres, l’avenir du commerce international?
Le libéralisme économique comme fer de lance de la richesse des nations s’est imposé depuis la fin des années soixante-dix comme l’idéologie dominante du commerce international.
La marée montante soulève tous les bateaux
…, disait John Kennedy. Pas si sûr à en croire l’analyse critique du rapport Brundtland sur les déséquilibres globaux engendrés par le développement de nos sociétés.
Depuis une trentaine d’années en effet, les crises financières à répétition, sur fond de cataclysmes environnementaux et humanitaires, encouragent les experts à dessiner les pourtours de nouveaux modèles économiques s’efforçant de concilier la rentabilité financière au développement des pays les moins avancés.
La lutte contre la pauvreté apparait aujourd’hui comme l’une des principales variables de l’équation reliant la croissance au développement durable. Et pour bon nombre de chercheurs, l’inclusion et la participation des individus vivant avec moins de deux dollars par jour en tant qu’acteurs de l’économie marchande, serait un gage de prospérité pour les entreprises. Longtemps oubliés, les clients pauvres sont-ils les garants de la croissance durable? Et le secteur privé serait-il la réponse au développement durable? Green et Vert enquête dans ce dossier spécial BoP (Base of Pyramid).






Félicitation pour cet excellent dossier qui permet de vulgariser et de mettre en lumière les enjeux et défis des modèles de business BOP.