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La téléphonie verte tarde à se mettre en place

/ Afrique

En Afrique, le développement aussi passe par la téléphonie mobile. Mais cette activité est énergivore et repose sur des énergies non-renouvelables. Une situation à laquelle il faut penser dès aujourd’hui.

la téléphonie mobile connait une grande expansion en Afrique. © erwin Purnomo Sidi

Le portable, outil de développement

Le portable n’est pas l’apanage des pays développés. C’est aussi un outil très utile au développement de certaines régions. En Inde par exemple, la chercheuse Mira Kamdar a remarqué que des paysans indiens s’en servaient pour acheter et vendre au meilleur prix leurs produits (Planète India, 2008). C’est aussi le cas en Afrique où la téléphonie mobile est en plein essor depuis plusieurs années comme le relève Jeune Afrique. Encore faut-il pour le bien de la planète que son utilisation ne nuise pas trop à l’environnement. Or, la téléphonie mobile africaine accuse un certain retard en termes d’économies d’énergie, selon le site Internet Star Africa.

Le problème vient surtout des stations-relais, qui doivent être approvisionnées au gasoil, sans parler des véhicules pour le transporter (camions ou bateaux). Et ce alors que le prix du pétrole a repassé le seuil des 100$ et devrait continuer de grimper. L’addition risque d’être salée pour les consommateurs et les opérateurs. La solution : limiter les dépenses d’énergie, comme le suggère un rapport de Balancig Act.

Les solutions d’avenir

La première solution est de réparer les systèmes de refroidissement défectueux, gros gaspilleurs d’énergie.. L’autre solution serait d’employer des sources d’énergie renouvelable comme le soleil ou le vent, en complément du gasoil, ou de passer aux biocarburants ou aux piles à combustible. Reste le problème de trouver les fonds nécessaires pour des aménagements assez couteux : même si à long terme il y aura des bénéfices, l’investissement initial va être lourd. En outre, certains pays pourraient avoir du mal à y trouver leur intérêt quand ils sont eux-mêmes producteurs de pétrole. C’est le cas de l’Algérie, de la Lybie, des pays du golfe de Guinée et l’Angola.

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Derniers commentaires

  1. Il va bien falloir accélérer sur ce sujet car le temps presse et les mobiles s’entassent !