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La production agricole vers une nouvelle ère?

Mozambique / / Afrique

Cinq provinces du centre et du nord du pays, respectivement Sofala et Manica, ainsi que Nampula, Cabo Delgado et Niassa, vont bénéficier d’un programme monté par le gouvernement, et visant à délimiter une zone agro-écologique. Il commencera cette année et sert essentiellement à localiser et quantifier les terres arables pour une exploitation durable, afin de produire plus et mieux, selon les termes du Ministre de l’Agriculture, José Pacheco.

Le Mozambique espère satisfaire ses propres besoins en agriculture pour 2012/2013. ©Paulo Oliveira (Wikimédia Commons)

Le développement passe par l’agriculture

Les perspectives du gouvernement en matière de production agricole sont élevées. La campagne agricole 2012/13 doit permettre de satisfaire les besoins internes et de participer à l’amélioration de la position de l’économie à l’échelle du continent africain. C’est ce qu’affirme le ministre de l’agriculture:

Nous allons utiliser toutes les alternatives à notre disposition pour stimuler la production et la productivité afin d’atteindre des niveaux satisfaisants, en termes de besoins alimentaires des populations et de repositionnement du pays au niveau des meilleurs exportateurs du continent.

Cette zone “agro-écologique” va impliquer le déplacement de familles qui, selon les premières informations, vivent sur des terrains exclusivement destinés à la production agricole et à l’élevage.

Une fois la zone déterminée, le gouvernement sera doté des informations nécessaires pour attirer des investisseurs assurant la transformation des productions locales.

Des investissements en perspective

Ceci présuppose la disponibilité d’une énergie électrique fiable ainsi que d’infrastructures routières et ferroviaires, afin de garantir l’acheminement de la production vers les marchés potentiels. A ce niveau, Maputo est la province la mieux dotée.

En revanche, les couloirs de Beira et de Nacala, ainsi que la Vallée du Zambèze, réserve dotée de nombreuses ressources, vont avoir besoins d’importants investissements.

Concernant l’élevage, Pacheco estime que l’augmentation du nombre de têtes de bovins et caprins passe par un changement des mentalités de la part des techniciens. Il leur reproche de ne pas correctement et fortement orienter les éleveurs sur les techniques de reproduction, où le mâle devrait être uniquement utilisé à des fins d’accouplement.

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