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Après le tsunami, les télécoms se mettent au vert

/ Asie

NTT Docomo, opérateurs de téléphonie mobile majeurs du Japon, va alimenter ses tours relais aux ENR. La société compte ainsi éviter que la situation post-tsunami ne se reproduise avec des interruptions de service dû à des coupures d’électricité sur le réseau.

Antenne de la NTT Docomo

Cette station-relais de NTT Docomo est particulièrement vulnérable car située dans la région de Fukushima, à Motomiya. © Takkitakitaki

Les énergies renouvelables, ce n’est pas seulement bon pour l’environnement. L’autre caractéristique intéressante des nouvelles énergies, c’est leur indépendance possible du réseau électrique. Un facteur qui intéresse les opérateurs de téléphonie mobile japonais.

En effet, en cas de catastrophe comme celle du tremblement de terre, du tsunami et de l’accident nucléaire à Fukushima, l’interruption électrique qui suit risque de désactiver les tours de transmission. C’est ce qui s’est passé le 11 mars dernier. Conséquence fâcheuse : beaucoup de Japonais n’ont pu communiquer au moment où ils en avaient le plus besoin, c’est-à-dire juste après les événements.

Plus de stabilité

NTT Docomo possède plus de 90.000 stations-relais, pour la plupart situées dans les banlieues des agglomérations. Dans un premier temps, l’opérateur va installer environ 10 unités de production électrique à base d’énergies renouvelables (éolienne et solaire photovoltaïque). La connexion au réseau électrique national sera maintenue pour les périodes de basse production.

Les tours de relais des opérateurs de téléphonie mobile sont très consommatrices. Le passage aux ENR est donc le bienvenu. Mais c’est surtout pour des raisons de stabilité de l’approvisionnement que les opérateurs se tournent vers cette solution verte.

Car NTT n’est pas seul. Suite à la catastrophe du 11 mars, un autre leader du secteur, Softbank, a en effet révélé ses projets de partenariats avec les municipalités de l’archipel pour investir dans les énergies renouvelables en commun.

mainichi.jp

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Derniers commentaires

  1. C’est dommage qu’il faut des catastrophes pour tenter de trouver des alternatives, mais c’est déjà une certaine avancée.