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Green et vert

Solutions locales pour un désordre global (2010)

France / / Europe

Un problème, quel problème ? L’agriculture bien sûr ! Comme nous l’avions déjà montré dans un épisode précédent l’agriculture est malade de sa production actuelle. Le principe industriel de l’uniformisation détruit les particularismes. Évidemment, il est temps de changer. Comment ? Réponse dans le film.

Synopsis : Qu’est-ce que l’agro-industrie ? C’est un système qui vous sort des produits « comestibles » aussi standardisés que des voitures : tout identique, et surtout des prix tout écrasés, quitte à commettre quelques grosses folies comme envoyer des produits se faire traiter au bout du monde avant de les ramener à leur point de départ. Mais une fois que c’est dit, que faire pour continuer à manger malgré tout ? Après les condamnations, place aux solutions, qui ne pourront venir que des agriculteurs. Après tout, ils sont encore les plus à même de savoir ce qu’il faut faire.

Contexte : Ce film pourrait être considéré comme la suite de We feed the world et Notre pain quotidien, par la réalisatrice de Trois hommes et un couffin. Coline Serreau s’est d’ailleurs engagée depuis longtemps, d’abord pour la cause des femmes avec Mais qu’est-ce qu’elles veulent ? Et à présent pour l’environnement, depuis La belle verte en 1996. Après avoir démontré les problèmes, il faut à présent trouver les solutions pour en sortir. Et la solution, c’est bien sûr les agriculteurs eux-mêmes. L’ennui, c’est qu’ils sont souvent dépendants d’entreprises comme les producteurs de produits phytosanitaires, et en sont parfois les victimes par l’intoxication. Sur le propos, on pourra observer des points communs avec Small is beautiful (sorti quasiment en même temps) tant le propos est proche : redonner le pouvoir et la gestion de la terre aux petits producteurs en lutte contre les affreux avatars de la mondialisation. Nous avions put le voir avec le film Bananas !. Ne reste plus qu’à apporter les solutions aux problèmes exposés, même si certains peuvent paraître douteux, comme dire que la « Révolution verte » indienne a été lancée par les producteurs d’engrais pour contrer la « Révolution rouge » chinoise, ou que l’agriculture actuelle vient des surplus d’armes. La solution est donc l’œuvre de chacun, mais une œuvre collective, comme l’explique la réalisatrice :

Avec ce film, je montre qu’il existe partout dans le monde des gens qui, sans se connaître, font la même chose, ont la même philosophie de vie et les mêmes pratiques envers la terre nourricière. Mettre en lumière cette universalité des solutions, tout autant que leur simplicité, c’était vraiment le but du film.

Des solutions particulières pour un but universel, c’est là la solution.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du film.


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