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La pilule contraceptive enfin couverte par les assurances-maladie

USA / / Amérique du nord

Les femmes américaines auront enfin la liberté de choisir d’avoir des enfants ou non, indépendamment de leur situation financière, alors que 50% des grossesses aux États-Unis ne sont actuellement pas souhaitées.

Un tiers des Américaines a eu à un moment ou un autre des difficultés à payer leur contraception, et 8% n’en font pas usage, uniquement dans le but d’économiser. Avec une grossesse sur deux non désirée, le changement de la loi sur le remboursement de la pilule va faciliter la vie de nombreuses femmes et aider au bien-être des enfants.

A petite échelle, cette décision participe également à un meilleur contrôle de la population, ce qui est désormais une préoccupation constante pour protéger notre planète. Sans empêcher d’atteindre le chiffre de 7 milliards d’individus dans le monde, prévu pour fin 2011, c’est tout de même une amélioration significative pour les femmes et les familles.

34 millions d’usagers en 2013?

Les enfants seront plus souvent dans des familles qui les désirent et le nombre d’avortement devrait diminuer. Les coûts en soins médicaux aussi et, à long terme, une population un peu mieux contrôlée pèsera moins sur l’environnement et les infrastructures.

Au-delà de la pilule contraceptive, le règlement fait aussi la liste des services préventifs qui devront maintenant être proposés gratuitement aux patientes. Cela inclut les contrôles du diabète, les dépistages de cancer, les conseils et l’aide pour l’allaitement et les méthodes de stérilisation.

Les plans d’assurance déjà souscrits ne sont pas inclus dans ce projet, sauf si les cotisations sont augmentées. Dans ce cas, les assureurs devront alors inclure les soins proposés dans le changement. On estime que d’ici 2013, 34 millions de femmes entre 18 et 65 ans seront couvertes par ce nouveau type de plan.

Dilemme religieux

Les assurances compenseront leurs coûts en variant le remboursement des médicaments non-génériques. Mais déjà, les détracteurs affirment que les économies réalisées sur les soins médicaux (avortements, suivis…) ne seront que minimes. De plus, ils craignent que les patientes augmentent leurs visites chez le médecin sans réel besoin.

Le projet de loi reste à finaliser et est encore flexible. Par exemple, il est question d’autoriser les institutions religieuses qui proposent une assurance maladie à leurs employés à ne pas inclure les contraceptifs. Même si le projet actuel correspond aux critères acceptés par des institutions religieuses dans plus d’une vingtaine d’états. Cette suggestion a soulevé de vives réactions chez les représentants des droits des femmes.

La proposition est soumise au public qui a un mois pour apporter ses commentaires.

washingtonpost.com

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