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L’inflation prive les classes moyennes de fruits et légumes

/ Asie

Selon une étude de l’association des chambres de commerce et de l’industrie indiennes (ASSOCHAM), l’inflation a rendu inaccessible à beaucoup l’achat régulier de fruits et légumes. On connaît pourtant l’importance de ces aliments pour la santé.

Paniers pleins dans un marché indien

En cette période d'inflation en Inde, difficile d'écouler ses produits, en particulier les fruits et légumes. © zoonabar (Flickr.com)

Selon cette étude de l’ASSOCHAM, plus de la moitié des personnes de classe moyenne inférieure a été obligée de se priver complètement ou de réduire fortement son budget consacré aux fruits et légumes. Le résultat d’une disproportion entre évolution des salaires et inflation. Selon les termes du rapport :

Pendant les trois dernières années, le salaire des personnes de la classe moyenne a augmenté de 10 à 15%. Dans la même période, le prix des fruits et légumes augmentait de 100 à 115% (…) L’impact s’est fait sentir le plus fortement dans les grandes villes telles que Delhi, Mumbai, Ahmedabad, Kolkata, Chennai, Hyderabad et Pune.

Alors que 86% des personnes interrogées par les auteurs de l’étude reconnaissent que “l’inflation a rendu leur vie difficile“, 56% déclarent qu’acheter des fruits et légumes n’est pas envisageable pour une famille de 6 personnes. Pire, 87% reconnaissent qu’ils ont tout simplement oublié quel goût ont les fruits exotiques de saison…

Pire pour les végétariens

Quand on ne peut pas se permettre d’acheter des fruits et légumes, par quoi les remplace-t-on ? 78% des personnes de sexe féminin se tournent vers les plats pré-cuisinés pour faire descendre la note… Pas très bon pour la santé publique cependant.

Une autre catégorie de personnes est très touchée par cette inflation des fruits et légumes : les végétariens. Pour des raisons religieuses, ceux-ci sont très nombreux en Inde. Les personnes interrogées qui se sont déclarées végétariennes concèdent qu’ils ont de très gros problèmes pour conserver leurs habitudes.

L’ASSOCHAM a réalisé cette étude pendant 3 mois d’avril à juin 2011. Plus de 2000 personnes ont été interrogées.

moneycontrol.com

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