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Une tournée rock de 8 000 km à vélo

Mexique / / Amérique du nord

Non contents de transporter l’intégralité de leur matériel sur leurs deux-roues, les membres des Ginger Ninjas vont jusqu’à produire eux-mêmes l’électricité nécessaire à leurs concerts. Mise en images par un cinéaste argentin, leur incroyable aventure peut se découvrir sous forme d’un documentaire.

Les ginger ninjas ont fait une tournée de 8 000 km à travers le Mexique et en vélo. ©Dustin Jensen (Flickr)

Plutôt que de grimper à bord d’une camionnette comme le ferait n’importe quel jeune groupe de rock désireux de partir en tournée, les Ginger Ninjas ont décidé d’enfourcher leurs vélos et de mettre le cap au sud. Partis des États-Unis en 2008, les trois musiciens américains ont traversé le Mexique de part en part au cours d’un voyage à durée indéterminée. Un roadtrip qui allait les mener jusque dans la lointaine province du Chiapas.

Fascinés par leur aventure, le réalisateur argentin Sergio Morkin a décidé de suivre le groupe pour retracer son périple, long de 8 000 km. Cette collaboration a donné lieu à un documentaire intitulé Ginger Ninjas: Rodando Mexico, diffusé récemment lors du Festival international de cinéma de Guadalajara.

Ce n’est pas seulement une histoire d’amour de la musique et d’accomplissement de ses rêves, mais aussi une manière de promouvoir des formes de vie alternatives et durables.

Pédaler pour l’électricité des concerts

Son documentaire montre comment les membres du groupe utilisent leur vélo pour transporter leur matériel de ville en ville, et comment ils connectent leurs montures à des générateurs pour produire eux-mêmes l’électricité lors des concerts. Le pédalage est ensuite assuré par le public ou par les musiciens.

Le film décrit aussi une aventure humaine, et s’intéresse aux conflits et aux transformations vécus par chacun des personnages.

Kipchoge Spencer, leader des Ginger Ninja, s’émerveille de l’accueil que leur ont réservé les Mexicains:

Nous n’aurions pas pu faire une tournée comme celle-ci aux États-Unis, où la vie publique est inexistante. Au Mexique, on peut arriver dans n’importe quel village et jouer, les gens se réunissent et apprécient.

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