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Les petites phrases qui ont marqué le Rio+20

Brésil / / Amérique du sud

Une façon de résumer les 3 jours de négociations qui se sont déroulés à Rio lors du Sommet de la Terre se trouve dans le jeu des petites phrases prononcées par les principaux protagonistes du sommet.

Dilma Roussef lors de l'inauguration de Rio+20. © mctibrasil

« Les pays doivent laisser l’égoïsme de côté pour pouvoir chercher des solutions parce que maintenant, tous vont en payer  le prix », Raul Castro, Président de Cuba.

« Garder intactes la forêt et les réserves qui sont sous la Terre, cela revient à peindre la nature. Les pays qui consomment le plus doivent payer pour ces services », Rafael Correa, Président de l’Équateur.

« L’économie verte privatise la richesse et socialise la pauvreté », Evo morales, Président de la Bolivie.

« Ce texte apporte des avancées importantes, nous introduisons l’objectif d’éradication de la pauvreté, nous parlons d’égalité raciale, d’objectifs de développement durable et de la création d’un forum de haut niveau pour accompagner la mise en place des actions décidées ici », Dilma Roussef, Présidente du Brésil.

« Nous ne sommes pas ici dans une attitude d’opposition. Nous avons l’attitude de ceux qui ont une position. Et la nôtre est que le Brésil ne peut laisser passer sa chance de continuer à avancer dans l’agenda du développement durable », Marina Silva, ex-ministre de l’Environnement du Brésil.

« Dans le monde de demain, la justice et la compassion devront être institutionnalisés et prendre la place de la jalousie et de l’égoïsme », Mahmoud Ahmadinejad, Président de l’Iran.

« Un recycleur de rue fait plus que le ministre de l’Environnement », Sergio Bispo, recycleur de rue qui travaille plus de 12 heures par jour dans le centre de São Paulo.

« La nourriture ici est immangeable », critique le fondateur du mouvement Slow Food.

« La France reste déterminée à mettre en place, avec les pays qui le souhaiteront, une taxe sur les transactions financières dont la recette ira au développement durable », François Hollande.

« Ici, 192 pays se sont mis d’accord pour créer un système de mesures qui sera contrôlé et quantifié par tous. Il va au delà de l’aspect économique, il y aura un indicateur social et environnemental dans ce système de mesure du développement », Aloizio Mercadante, ministre de l’Education du Brésil.

« Le document final ne contient pas tous les souhaits du Brésil et ne satisfait pas beaucoup de gens ici. Cependant je suis certaine qu’il est le meilleur possible », Izabella Teixeira, ministre de l’Environnement du Brésil.

« Nous prendrons nos responsabilités, en tant que gouvernement. Mais nous solliciterons le secteur privé. » Hillary Clinton, à propos du financement du développement durable.

« J’espérais un document final plus ambitieux », Ban Ki-Moon, Secrétaire Général de l’ONU.

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