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Le Velib arrive en Nouvelle-Zélande : un projet nouvelle génération

Nouvelle-Zélande / / Océanie

A Christchurch, ville détruite par un tremblement de terre en février 2011, on s’efforce de reconstruire durablement. Un entrepreneur a décidé d’importer un « velib » moderne et respectueux de l’environnement afin de recréer une communauté plus soudée et plus mobile.

Et pourquoi n’y a t il pas encore de réseau de cyclisme mondial ? L’entrepreneur Robert Henderson s’est posé la question. Il a décidé de participer au système « NextBikes », sorte de Velib allemand, qu’il souhaite implémenter en Nouvelle-Zélande. Utiliser un vélo en tant que transport public est la base du projet. Les utilisateurs peuvent avoir accès aux vélos grâce à leur numéro de téléphone, une application mobile, ou via internet. On s’enregistre, on reçoit un code et hop ! On attrape un vélo, et c’est parti.

Un premier essai a été fait dans l’université de la ville. Une entreprise privée a acheté les NextBikes et le service était gratuit pour les étudiants. Un coup de pub, pour l’entreprise en question, tout comme pour les vélos. Et les étudiants étaient ravis.

Les détracteurs du projet argumentaient que les vélos seraient vite volés ou vandalisés. Cependant, ça n’a pas été le cas.

C’est quand il a appris la présence de vélos inutilisés que Robert a voulu en faire profiter Christchurch, ville parfaite pour y circuler en vélo.

Il affirme :

«  Les meilleurs réseaux de cyclisme font partie des transports publics, financés majoritairement par les villes, comme c’est le cas pour Londres. Ça a beaucoup de succès. C’est la même histoire partout dans le monde, et ça devrait être le futur de Christchurch.»

Selon lui, le cyclisme complète efficacement un réseau de transports et en renforce l’utilisation. Reconstruire Christchurch, c’est partir d’un pied neuf, alors tout est possible. Idéalement, tout serait réaménagé pour les piétons et les cyclistes.

Robert Henderson est sur le point de créer un réseau de stations de vélo à travers Christchurch.

Le système marchera à l’énergie solaire, donc pas besoin de brancher quoi que ce soit, et les stations seront mobiles et facilement déplaçables.

Il voit le potentiel de « reconnecter les commerces isolés qui ont été épargnés, les hôtels, ce genre de choses. Et si un nouvel hôtel ouvre par exemple, il suffit de déplacer une de nos stations. »

Mais on n’en est qu’au début, et Robert en est toujours au stade de chercher des sponsors afin de soutenir la phase de développement.

« Très rapidement, on peut implémenter ce système à Christchurch et ça peut marcher dans d’autres villes qui ont un système de transport durable. On veut être un bon exemple »

Le premier essai a eu un tel succès que de plus en plus d’entreprises montrent de l’intérêt pour le système, qui leur feraient de la publicité d’une façon efficace et mobile, et que leurs employés pourraient même utiliser. Le département de la santé veut déjà les essayer et les grandes entreprises qui veulent se donner une image plus verte sont bien intéressées.

Un exemple de développement durable qui plait bien à l’entrepreneur.

« Des gens verront que ça marche et d’autres l’essaieront. Cela aura un effet boule de neige à travers le monde. »

Alors : à vos vélos !

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