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Situation « brillante » pour le pétrole angolais

Angola / / Afrique

Le secteur pétrolier angolais débute l’année 2013 avec un scénario brillant, qui voit la production être proche de son niveau record de 2008, grâce à l’exploitation d’un nouveau puits de pétrole et au dépassement des difficultés techniques des autres puits.

Une croissance de l’économie angolaise prévue

Dans son récent rapport sur l’Angola, l’Economist Intelligence Unit (EIU) estime que le champ de pétrole Pluton, Saturne, Vénus et Mars (PSVM), en phase initiale et dont le premier chargement aura lieu ce mois, fera augmenter la production du pays de 150 000 barils de pétrole par jour.

“Le scénario à court terme est brillant”, rapportent les économistes de l’EUI. Exploité par BP, la réserve dispose d’une unité fluctuante de production, de stockage et de chargement.

Ajoutée à la résolution des problèmes techniques des autres puits, la contribution de PVSM permettra à la production angolaise d’atteindre les 1,9 millions de barils par jour en 2013.

Une première augmentation de la production a été constatée après le début de l’exploitation optimale du puits nommé “Pazflor”, ayant une capacité journalière de 220 000 barils, et des puits satellites “Kizomba D”, qui tournent à 140 000 barils jour.

Après un pic de production à 1,92 millions de barils par jour en 2008, la production angolaise avait régulièrement reculé les années suivantes, pour atteindre 1,64 millions de barils en 2011.

Malgré la hausse des perspectives de production pétrolière, l’EIU maintient sa prévision de croissance de l’économie angolaise pour 2013 à 8,9%, soit une hausse de 1,9% par rapport à 2012.

Des relations futures avec la Chine permettront une évolution durable

Un autre projet, celui du gaz naturel à Soyo, qui devait voir le jour en 2012, est prévu pour cette année, d’après le président de BP, Bob Dudley.

L’Angola est actuellement, avec l’Arabie Saoudite, le principal fournisseur de pétrole de la Chine.

Le document de l’Economist prévoit que l’Angola continuera, ces prochaines années, à approfondir ses relations avec la Chine, au travers de “grands projets d’investissement et de commerce, notamment dans le pétrole, la construction et l’agriculture”.

La Chine devrait, de son côté, augmenter ses lignes de crédit et de financement, tout comme le Brésil.

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