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TEMOIGNAGE : Mon mode d’alimentation locale

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Depuis 2 ans, je consomme en majorité des fruits et légumes de saison, “locavores” et/ou bios : je les achète chez Biocoop, Naturalia ou la Vie Claire, parfois sur le stand bio du marché ou en petite boutique spécialisée et artisans (légumier, fromager, boucher). On trouve maintenant ces lieux d’achats facilement ! J’exclus les tomates cerises bio du Sénégal ou les aubergines d’Italie par exemple, et je respecte les saisons. Loin d’être une contrainte, c’est plutôt une chance, car ainsi on se met à cuisiner des recettes qu’on aurait jamais réalisées. Il est vrai qu’il faut aimer cuisiner, être curieux de la nouveauté, s’informer et dialoguer avec les vendeurs. Je le fais car je sais que derrière il y a des producteurs qui travaillent dur et qui méritent d’être soutenus dans leur travail : ils sont dans une démarche responsable et ont soin de la santé de planète et de celle des consommateurs !

©Denis Sabardine

Je ne me fie pas à l’étiquetage carbone, trop complexe et restrictif à mon sens pour évaluer “l’impact” d’un produit sur son environnement tout au long de son cycle de vie. Les labels bio exigeants (Biocohérence, Demeter, et, dans une moindre mesure AB) sont à suivre, car ils intègrent aussi toute une philosophie du respect de la nature et de l’homme.

Des fruits locaux et de saison ont moins ou pas besoin de pesticides (dont de nombreuses études démontrent les effets terrifiants sur notre santé et sur celui de notre système de santé qui doit payer les “coûts de réparation” quand il n’est déjà pas trop tard) car ils sont moins transportés, moins emballés et plus vite consommés. Je contribue ainsi à mon échelle à une agriculture durable, humaine. Je respecte mon corps et sa santé (fibres, minéraux). Je favorise l’emploi local (producteur et vendeur), je réduis l’empreinte carbone de la consommation, je génère moins de déchets (emballages réduits ou achat en vrac, ce qui est plus économique; produits plus frais et achetés fréquemment donc moins de gaspillage ou de pertes). A ces bénéfices humains, écologiques, sociaux, sanitaires et économiques, j’ajouterais que les produits locaux et de saison sont toujours moins chers que des produits venant de loin ou de contre-saison.

©Denis Sabardine

Dans cet esprit, j’adhère depuis peu à une Ruche qui me permet de goûter à de nouveaux produits issus de producteurs à moins de 100 km de chez moi, producteurs qui viennent de temps en temps présenter et faire déguster leurs produits. La consommation collaborative crée des liens d’amitié, de partage et de solidarité.

Enfin, je lutte contre le gaspillage alimentaire, en achetant qu’au fur et à mesure de mes besoins, en fonction des plannings de menus. Si des restes demeurent, je les mange le lendemain ou les utilise dans d’autres recettes.

Denis Sabardine

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