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L’obésité, plus que jamais la maladie des pauvres

Panama / / Amérique centrale

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Derniers commentaires

  1. MONMOUSSEAU Serge

    Le problème de l’obésité dans le monde est très bien expliqué par Pierre Weill dans son livre  » Tous Gros Demain ». Excellent livre, facile à lire et scientifiquement charpenté, remettant en cause certaines études et, notamment celle sur le cholestérol. Il montre comment en 40 ans, l’industrie agro alimentaire a modifié notre régime ancestral en multipliant par 10 le rapport oméga6/oméga3 avec les conséquences qui en résultent sur la santé de la population humaine, et, comment un retour à la nourriture traditionnelle des ruminants avec de l’herbe et du lin – source d’oméga 6 et d’oméga 3 – peut, avec la fin des huiles végétales type huile de palme, enrayer ce développement d’embonpoint généralisé.

  2. France

    Selon Jean Ziegler, la planète pourrait nourrir 12 milliards d’habitants. Peut-être : en théorie, il est facile de réduire les gaspillages et de répartir équitablement les ressources, mais en pratique c’est beaucoup plus difficile, on n’y est jamais arrivé !
    Mais surtout la question est comment les nourrir ?
    – En réduisant la part des produits animaux (lait, viande, poisson) dans les pays riches ? ce serait une excellente chose.
    – En distribuant aux pays pauvres les céréales ayant ainsi échappé à l’alimentation animale ? mais voilà, plus de céréales dans la ration quotidienne, c’est plus de malbouffe, plus d’obésité, plus de diabète.
    – En multipliant les cultures de fruits et légumes ? Oui, pour la santé ce serait nécessaire, mais ces denrées sont périssables et coûteuses à transporter et à conserver. Leur fragilité augmenterait les pertes et donc le gaspillage, et les rend inadaptés pour constituer des réserves alimentaires. Et puis la production de masse de fruits et légumes, on voit ce que ça donne dans la plaine d’Alméria en Andalousie : des km2 de serres de plastique.

    Alors, oui, il serait possible de nourrir 7, peut-être 8 milliards d’habitants, mais plus nous serons nombreux, plus ce sera avec une nourriture de basse qualité et bon marché : céréales, sucre,huile de palme, et tout ça cultivé en chimie intensive (tant qu’il y a du pétrole et du gaz ! après, on ne répond plus de rien !)

    La surpopulation induit la malbouffe.
    Est-ce l’avenir que nous souhaitons à nos descendants en chérissant les familles nombreuses ?