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Stephen Harper mise sur les nouvelles technologies pour lutter contre les changements climatiques

Canada / / Amérique du nord

En visite à New York, le premier ministre canadien, Stephen Harper affirme que la lutte contre le réchauffement climatique ne pourra se faire qu’avec une forte collaboration internationale et des investissements dans les nouvelles technologies, et non par des protestations au coin d’une rue.

© Josh Lopez

Investir dans les nouvelles technologies

Le Premier ministre Stephen Harper affirme que l’investissement dans nouvelles technologies permettra de lutter contre le réchauffement climatique sans nuire à la conjoncture économique. M. Harper a passé toute la journée à New York, où il a joué le jeu d’une séance de questions-réponses au Council on Foreign Relations à New York.

Selon ses dires, la technologie dans la gestion des gaz à effet de serre (GES) favorisera la croissance économique tout en réduisant les émissions et en protégeant l’environnement.

Interrogé sur le fait que les Canadiens ne soient pas réellement préoccupés par les changements climatiques (il semblerait qu’ils veuillent un climat « comme au New Jersey »), M. Harper a répondu que les progrès dans le domaine de l’environnement exigent également des engagements de tous les grands pays (riches et pauvres) dans ce dossier.

 L’incohérence du gouvernement selon les militants

En déplacement à New York afin de promouvoir également le projet du pipeline Keystone XL, qui transporterait des sables du pétrole brut aux États-Unis depuis l’Alberta, M. Harper s’est adressé aux militants manifestant devant l’immeuble :« il ne s’agit pas simplement de monter sur un coin de rue et de crier ».

Les écologistes ont immédiatement réagi aux propos de M. Harper, affirmant que le premier ministre était malhonnête puisque son gouvernement aurait annulé toutes les subventions  en faveur du développement d’énergie verte. Keith Stewart de Greenpeace Canada s’indigne :« Si Stephen Harper veut stimuler le développement technologique de l’énergie propre, il devrait dire “stop ” aux compagnies pétrolières qui  utilisent l’atmosphère comme dépotoir gratuit, et établir un prix sur la pollution pour niveler le terrain de jeu. »

 M. Harper s’est également montré en faveur du projet d’oléoduc Keystone XL – en attente de l’approbation par Washington qui doit rendre sa décision dans le dossier d’ici quelques mois. Le premier ministre a indiqué que si le projet d’oléoduc n’était pas approuvé, le pétrole des sables bitumineux serait tout de même transporté par train, ce qui, à son avis, entraînerait davantage de risques pour l’environnement.

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Derniers commentaires

  1. Difficile de dire si Stephen Harper dit cela sincèrement au vu de sa politique actuelle. Néanmoins, on ne peut pas lui donner tort : les progrès environnementaux passeront par des changements au niveau international !