Source inépuisable sur le développement durable

Green et vert

Il va falloir dire adieu à l’épave du Titanic

USA / / Amérique du nord

D’après des chercheurs, l’épave du Titanic va disparaître d’ici 20 ans à cause d’une redoutable bactérie qui ronge le métal.


Les vestiges du paquebot star sont-ils définitivement perdus ? Selon plusieurs chercheurs dont les études ont été publiées par la BBC, les vestiges du paquebot pourraient disparaître d’ici à 2037. Lorsqu’il a été découvert en 1985 dans l’Atlantique Nord, le paquebot était étonnamment bien conservé à 3,8 kilomètres sous la surface de la mer. Le manque de lumière et la pression ont rendu l’épave inhospitalière aux êtres vivants, ce qui a permis une corrosion plus lente qu’à l’accoutumée.

Cependant aujourd’hui, la carcasse de « l’insubmersible » navire est en perdition. Le bois a en premier lieu été rongé par les organismes marins, exposant ainsi sa coque de métal. Des chercheurs de l’université canadienne de Dalhousie avaient déjà étudié le phénomène en 1991, en pratiquant différents relevés visant à analyser les différentes bactéries présentes.

Une nouvelle bactérie

En 2010, un second groupe de scientifiques menés par Henrietta Mann, issu de la même université canadienne, a identifié avec succès la bactérie responsable de la corrosion du métal présent sur le navire. Cette bactérie étant inconnu, elle a été appelée « Halomonas titanicae » du nom du célèbre bateau.

La BBC ajoute qu’elle peut résister à des conditions extrêmes auxquelles aucun autre organisme ne résisterait. À bord du Titanic, la bactérie a proliféré au niveau des rusticles, stalactites de rouilles qui se forment sous l’eau. Et malheureusement pour l’épave, ces stalactites sont de plus en plus nombreuses et fournissent un lieu propice à la bactérie Halomonas titanicae qui apprécie apparemment le fer. La BBC indique également que la plupart des épaves sont amenées à disparaître, soit mangées par des bactéries ou bien abîmés par la corrosion due au sel.

Réagissez à cet article !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers commentaires