Source inépuisable sur le développement durable

Green et vert

Un projet de serres urbaines à Strasbourg chauffées avec l’aide de l’énergie d’une centrale biomasse

France / / Europe

Ce mardi, L’eurométropole de Strasbourg lance un appel à manifestation d’intérêt pour l’utilisation de l’énergie fatale de la centrale biomasse pour un projet d’agriculture urbaine.

Toute énergie est bonne à prendre ou surtout à utiliser. L’énergie fatale produite par la centrale biomasse de Strasbourg, et le terrain libre à côté, dans la zone portuaire de la capitale alsacienne, pourraient en être l’exemple.

L’Eurométropole et ses partenaires, tels que le Port autonome de Strasbourg à qui appartient le terrain et ES pour la centrale ont bien compris qu’il était nécessaire de ne pas perdre cette énergie et veulent saisir l’opportunité pour un projet d’expérimentation de serres urbaines qui seraient chauffées grâce à l’énergie fatale de la centrale biomasse.
Cette énergie est produite lors du processus industriel et ce n’est pas son but de produire cette énergie. Pourtant elle est là et elle sera perdue si elle n’est pas récupérée ou valorisée. Pour l’utiliser, un appel à manifestation d’intérêt est officiellement lancé ce mardi.

Des cultures à foison

Jeanne Barseghian, conseillère de l’Eurométropole, qui coordonne le projet a détaillé à 20 minutes que le terrain, d’environ 1,3 hectare, peut accueillir une activité, et il y a ce gisement gigantesque d’énergie par simple process de la centrale. Cette chaleur ne peut pas être vendue, mais ES a le droit de la transporter et de la distribuer.  Elle ajoute qu’il est essentiel pour elle de l’utiliser, notamment autour de l’agriculture urbaine. La taille du terrain ou la pollution des sols du port ont été autant de contraintes que d’invitations à l’innovation. L’idée de serres urbaines, plutôt en hauteur, a donc été validées.

On ne sait pas encore ce qu’il y aura à l’intérieur des serres. Selon Jeanne Barseghian aucune limite sur le type de culture n’est fixée. On pourrait y trouver du maraîchage, des algues,
Ou encore des herbes médicinales… Pas de limite ouvre plus de possibilités. Un défi sera lancé aux acteurs du territoire avec un appel à manifestation d’intérêt avant l’été. Le porteur de projet sera connu d’ici à la fin de l’annee, souligne l’élue qui souhaite intérresser les entreprises, l’université mais aussi les chambres d’agriculture et de l’économie sociale et solidaire. Ainsi l’objectif de ce projet est aussi d’être créateur d’emplois.

Réagissez à cet article !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers commentaires