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Le parc Ogooué-Leketi en République du Congo met l’accent sur la protection des espèces en danger

Congo / / Afrique

Mi-novembre, la République du Congo a annoncé la création de son cinquième parc national, qui servira de refuge à des espèces exotiques telles que les éléphants d’Afrique, les chimpanzés, les gorilles et un ensemble d’oiseaux.

Le parc national Ogooué-Leketi fournit à ces animaux 1 500 km2 de terres protégées par le gouvernement. Le parc borde le parc national du plateau de Batéké, au Gabon voisin. Combinés, les deux parcs couvrent plus de 5500 km2.

Le parc est composé de forêts fertiles, de vastes plaines et de rivières qui constituent des habitats pour la faune tels qu’ils n’en existent nulle part ailleurs sur Terre, selon les spécialistes de la préservation.

On peut trouver dans le parc Ogooué-Leketi des chacals à bandes latérales, six espèces de plantes de la savane extrêmement rares et une nouvelle espèce de cisticole ressemblant à une fauvette. Il existe également des espèces plus communes mais toujours menacées, telles que les gorilles des plaines, les buffles des forêts, les cochons des rivières rouges et les mandrills.

Depuis 2004, cette partie du pays fait l’objet de spéculations du ministère de l’Économie forestière, ainsi que des autorités du programme Congo du Wildlife Conservation Society.

Initialement, trois zones d’exploitation chevauchaient la zone du parc, mais leur emplacement a finalement été dévié.

C’est ainsi que la dernière des exploitations a quitté la région en 2016. Pour les écologistes, ce fut un soulagement, même si la décision a tardé à être prise. En 2010, il était devenu évident que les populations de grands singes étaient en déclin dans la région.

La création du parc national Ogooué-Leketi représente un pas en avant considérable pour la protection de certaines des espèces les plus menacées d’Afrique, mais la menace de la chasse commerciale reste toujours présente. Les routes construites pour les exploitants forestiers facilitent l’accès au parc. Le gouvernement congolais travaille actuellement avec les communautés voisines pour atténuer cette menace.

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