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Le gouvernement s’inquiète face à la multitude de dauphins échoués et promet de nouvelles mesures

France / / Europe

Les mesures prises depuis le 1er décembre ne sont pas suffisantes, les dauphins continuent de s’échouer.

Sur les plages de la côte atlantique, des centaines de dauphins s’échouent, et les ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture s’alarment de ce fait. François de Rugy a, ce mercredi, indiqué dans un communiqué qu’il est nécessaire de redoubler d’efforts.
Les deux ministères ont affirmé le renforcement des mesures pour limiter les captures accidentelles par les pêcheurs. Le ministre de la Transition écologique a souligné que plusieurs actions sont déjà en cours mais qu’il devient urgent d’aller plus loin.

Plus de temps à perdre

Les traces de capture accidentelle par la pêche, présentent sur la plupart des dauphins échoués nous révèle la cause de ce massacre. Des mesures ont déjà été prises, mises en place le 1er décembre et ce jusqu’à fin avril. Les dauphins rejetés en mer sont depuis marqués pour définir le taux d’échouage, et les navires pratiquant la pêche au chalut pélagique (filet ne touchant pas le fond marin) ont quant à eux été équipés de « pingers ». Il s’agit d’un dispositif sonore qui éloigne les cétacés.

Depuis le 1er janvier, les pêcheurs sont également dans l’obligation de déclarer les captures accidentelles. Selon les ministères, ce n’est absolument pas suffisant étant donnés les niveaux d’échouages qui restent très élevés. Il devient donc urgent et prioritaire de savoir quelles sont les différentes flottilles françaises ou étrangères responsables et de continuer la mise en place de mesures de prévention.

Mi-février, l’observatoire Pelagis soulignait que plus de 400 dauphins s’étaient échoués en 2019 sur la côte atlantique, évoquant un phénomène catastrophique. Sea Shepherd France, qui effectue actuellement une campagne au large, révèle qu’ils seraient plutôt 600 dauphins, souvent mutilés, un chiffre bien en dessous de l’ampleur réelle du carnage. L’ONG ajoute que les chalutiers ne sont pas les seuls coupables, ils mettent également en cause d’autres méthodes de pêche, sanglantes et dévastatrices.

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