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	<title>Green et Vert &#187; Afrique</title>
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	<description>Suivez l&#039;actualité internationale du développement durable</description>
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		<title>Les animaux du Parc National de Kisama stimulent le tourisme</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2012/02/06/les-animaux-du-parc-national-de-kisama-stimulent-le-tourisme/45927</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 23:20:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gaspard.mathe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Planète]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[parc naturel]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Parc national de Kisama se repeuple. Les espèces introduites dans le cadre du projet Arche de Noé voient leurs effectifs augmenter, attirant des visiteurs de plus en plus nombreux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Parc national de Kisama se repeuple. Les espèces introduites dans le cadre du projet <em>Arche de Noé</em> voient leurs effectifs augmenter. Conséquence, la réserve naturelle de 960.000 hectares attire des visiteurs de plus en plus nombreux.</strong></p>
<div id="attachment_45935" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><strong><img class="size-full wp-image-45935" title="angola_elephants" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/02/angola_elephants.jpg" alt="" width="500" height="274" /></strong><p class="wp-caption-text">En 5 ans, les éléphants sont passés de 30 à 45 dans le Parc national de Kisama. ©Kevin Walsh (Flickr)</p></div>
<p>Le nombre d’animaux contrôlés dans le sanctuaire de Kawa, à 30 km de l’entrée principal du parc a considérablement augmenté, affirme le gérant Miguel Savituma. Il cite l’exemple des 30 éléphants introduits qui sont aujourd’hui 45, les   zèbres sont passés de 8 à 80, sans compter les centaines d’autruches, les dizaines de girafes, et autres animaux &#8230;</p>
<blockquote><p>Nous constatons un énorme progrès concernant ce projet. Et même en dehors du cadre du projet <em>Arche de Noé</em>, les animaux se reproduisent de façon naturelle et protégée.</p></blockquote>
<p>Les animaux, provenant d’Afrique du Sud, ont été introduits dans le Parc de Kissama il y a plus de cinq ans.</p>
<p><strong>Des touristes plus nombreux</strong></p>
<p>Le directeur de <a title="eco-tur" href="http://www.eco-tur.com/" target="_blank">l’entreprise de Tourisme Ecologique Eco-tur</a>, Paul Wesson, confirme que les touristes nationaux et internationaux fréquentent de plus en plus le parc. La rencontre avec les animaux reste l’activité favorite de ces touristes.</p>
<blockquote><p>Le Parc possède déjà un circuit touristique permettant aux visiteurs non seulement d’observer certains animaux, mais aussi d’admirer les paysages naturels existants.</p></blockquote>
<p>Créé en 1938 dans la région de Zambezica, <a title="Parc national de Kisama" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Kisama" target="_blank">le Parc national de Kisama</a> reçoit régulièrement de nouvelles infrastructures allant dans le sens de l’éco-tourisme. La végétation prédominante est la savane mais il y a aussi plusieurs zones de marécages et des mangroves le long du fleuve Kwanza. Les types d’arbres les plus représentatifs sont les Acacias,  Sterculiacées, Adansonias, Euphorbias et Commiphoras.</p>
<p>Dans les années 70, cette réserve naturelle est devenue internationalement reconnue pour ses grandes réserves en animaux. On y comptait alors pas moins de 800 éléphants et 3 000 buffles, véritables symboles du parc.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;portalangop.co.ao&quot;" href="http://www.portalangop.co.ao/motix/pt_pt/noticias/turismo/2012/1/5/Reproducao-especies-Parque-Kissama-promove-visitas-turisticas,b7280324-2161-481c-9d86-c60d56bceaa1.html" target="_blank">portalangop.co.ao</a></p>
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		<title>Le moringa, mieux qu’un supermarché!</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 23:10:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gaspard.mathe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[Un arbre pourrait aider les Africains à réagir aux crises alimentaires. Est-ce enfin la fin de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un arbre pourrait aider les Africains à réagir aux crises alimentaires. Est-ce enfin la fin de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire?</strong></p>
<div id="attachment_45809" class="wp-caption alignnone" style="width: 416px"><img class="size-large wp-image-45809" title="Moringa ovalifolia" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/Moringa_ovalifolia-677x1024.jpg" alt="" width="406" height="614" /><p class="wp-caption-text">un moringa ovalifolia près de Sprokieswoud en Namibie. ©Hans Hillewaert/Wikicommons</p></div>
<p>Mavis Mathabatha a planté 15 hectares d’un «arbre miracle» à Tooseng, un village dans <a title="Limpopo sur Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Limpopo_%28province%29" target="_blank">la province pauvre du Limpopo</a>, au nord-est de l’Afrique du Sud. Depuis trois ans, cette ancienne institutrice travaille pour que le moringa oleifera assiste sa communauté et les villages voisins.  Les maux y sont nombreux: hauts taux de chômage, pauvreté, insécurité alimentaire, VIH, &#8230;</p>
<p><strong>Des nutriments qui renforcent le système immunitaire</strong></p>
<p>Les effets positifs du moringa ont déjà été prouvés. Ses feuilles possèdent tellement de nutriments que les chercheurs l’ont surnommé “l’arbre supermarché”. Il contient autant de calcium que quatre verres de lait, autant de vitamine C que sept oranges, le potassium de trois bananes, trois fois plus de fer que les épinards, quatre fois plus de vitamine A que les carottes, et deux fois les protéines du lait.</p>
<p>Alors en 2009, Mavis a commencé à ramasser, sécher et moudre les feuilles des premiers arbres qu’elle avait plantés. Elle les saupoudra sur la nourriture de 400 enfants pauvres de la crèche «Sedikong sa Lerato». Les enfants de cette crèche viennent de foyers qui vivent avec moins de 270 euros par mois &#8211; soit la plupart des villageois. Elizabeth Serogole, la directrice de la crèche témoigne :</p>
<blockquote><p>Les résultats furent immédiats. Certains enfants présentaient des signes de malnutrition, comme des plaies sur leur peau.  Elles ont commencé à guérir dès qu’ils ont mangé les feuilles. Le système immunitaire et la concentration des enfants se sont renforcés avec une cuillerée de poudre par jour.</p></blockquote>
<p><strong>Un arbre miracle</strong></p>
<p>Le Docteur Samson Tesfay, un chercheur post-doctorat au département de science horticole à l’Université du Kwazulu Natal confirme que le Moringa est vraiment un «arbre miracle»:</p>
<blockquote><p>Chaque partie du moringa peut être utilisée. Il a des qualités médicinales, thérapeutiques, nutritives et pratiques. Les feuilles ont la réputation de soigner 300 maladies.</p></blockquote>
<p>Infections de la peau, pression sanguine trop haute, diabète, gonflements, ulcères gastriques, système nerveux – presque tout est concerné. Cet arbre originaire d’Inde du Nord est utilisé en <a title="Ayurveda sur Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ayurveda" target="_blank">médecine Ayurvedique</a> depuis des siècles. Il peut pousser de 3 m par an, sans être une espèce envahissante. Il s&#8217;est bien acclimaté à Tooseng, alors que cette région aride a subit de grosses sécheresses ces dernières années.  Le moringa pourrait donc être cultivé dans toutes les zones désertiques. Les graines peuvent aussi être utilisées pour purifier l’eau et Tesfay avance qu’elles enlèveraient 98% d’impuretés et de microbes.</p>
<p><strong>Un projet humanitaire</strong></p>
<p>Mavis Mathabatha, quant à elle, a demandé une bourse au «Southern Africa Trust», qui lui permet de posséder 13 000 moringas aujourd’hui. Elle ne s’est pas arrêtée là. Elle a aussi distribué 6000 pousses de moringa à des familles pauvres dans le cadre d’une campagne d’information sur la nutrition.</p>
<p>A ce jour, la plantation de Mavis produit et emballe plus de 10 000 tonnes par an de feuilles qui sont distribuées en Afrique du Sud mais aussi aux pays voisins. Motivée par la perspective d’aider les gens, elle demande moins d’un euro pour 40 grammes de poudre &#8211; soit la dose d’un mois.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;IPS&quot;" href="http://ipsnews.net/news.asp?idnews=106539" target="_blank">ipsnews.net</a></p>
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		<title>La réserve du Masaï-Mara, un havre de biodiversité en danger</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2012/01/31/la-reserve-du-masai-mara-un-havre-de-biodiversite-en-danger/45662</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 23:55:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gaspard.mathe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[le DD fait son ciné]]></category>
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		<description><![CDATA[La dernière production de DisneyNature, Félins, sort le 1er février. Voyage au coeur de la réserve naturelle Masaï-Mara, au Kenya, en compagnie des grands félins, les lions et les guépards.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mercredi 1er février, Félins, la production de DisneyNature, sort dans  les salles. Au cœur de la réserve naturelle du Masaï-Mara, au Kenya,  règnent les lions menés par Fang. Plus discrète, Sita, une mère guépard,  tente de survivre avec ses petits. Loin d&#8217;une histoire romancée, c&#8217;est  la vie des animaux, dans sa magnifique, et parfois brutale, réalité qui  est captée dans ce film. Entre beauté de la nature et lutte pour la  survie.</strong><br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/bS1VYDKCs3s?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="315" src="http://www.youtube.com/v/bS1VYDKCs3s?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
Au Sud-ouest du Kenya, le long de la frontière avec la Tanzanie, la réserve nationale du Masaï-Mara abrite, sur 1510km², une faune unique au monde. C’est le point d’arrivée de la Grande Migration. Chaque année, à la saison sèche, des millions d’herbivores quittent le parc du Serengeti, dans la Tanzanie voisine, pour pâturer les herbes fraiches du Masaï-Mara.</p>
<p>Gnous, gazelles de Thomson, zèbres, …  Pour tous le voyage est rude et périlleux. Qui n’a jamais tremblé pour ces pauvres gnous traversant la rivière Mara, infestée de crocodiles? Et tout au long du chemin, hyènes, lions, guépards sont à l’affût. Pas de pitié pour les plus faibles.</p>
<p>Malgré cette pression de tous les instants, les herbivores s’en tirent plutôt bien. 1,6 millions de gnous, 500 000 gazelles de Thomson, 250 000 zèbres : une population autorisant des pertes, au contraire de leurs prédateurs. Environ 2 000, les lions sont menacés. Des sécheresses successives ont fortement affaibli la population, et dans les années 2000, <a title="Les lions menacés par la sécheresse et un insecticide" href="http://www.cyberpresse.ca/environnement/201002/19/01-953238-des-lions-menaces-par-la-secheresse-et-un-insecticide.php" target="_blank">un insecticide a fait des ravages</a>. Les guépards, eux, ne sont plus que 350. Et la pression humaine s’accroit sur ces félins.</p>
<p>La population du Kenya explose, et des communautés nomades-éleveurs vont dans ces terres semi-arides y faire paître leurs animaux. Voyant les prédateurs comme une menace pour leur troupeau, ils les tuent. L’ONG WWF travaille à réduire ces conflits en offrant une compensation financière pour les bêtes perdues et en faisant la promotion de moyens de subsistance alternatifs qui n’empiètent pas sur l’habitat du félin.<br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/B0aTXT1TCdY?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="315" src="http://www.youtube.com/v/B0aTXT1TCdY?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
Tourné au cœur de la réserve du Masaï-Mara, Félins, qui sort le 1er février 2012, s’attarde sur la vie de Sita, une mère guépard, et Layla, une lionne. Pour Serge Orru, directeur de WWF France, les images de ce film sont :</p>
<blockquote><p>bouleversantes tant elles nous rapprochent du mode de vie de ces grands félins, de leurs dynamiques de groupe, de leurs conflits tout comme de leurs émotions les plus profondes. Avec force et justesse, Félins nous révèle la beauté de la nature. Sans artifice ni scénario, la nature a offert aux réalisateurs une histoire extraordinaire, une histoire qui se produit tous les jours sous le ciel du Kenya mais dont peu d’entre nous peuvent faire l’expérience.</p></blockquote>
<p>La sortie mondiale de ce film animalier grand-public fera peut-être bouger les consciences. Un espoir pour la sauvegarde des grands félins dans le Masaï-Mara et dans le monde.</p>
<p><strong>Gaspard Mathé</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-45665" title="Félins" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/Félins.jpg" alt="" width="160" height="213" /></p>
<p><strong>Fiche du film: Félins / Date de sortie: 01 février 2012 / Réalisé par Keith Scholey et Alastair Fothergill / Avec Pascal Elbé / Genre : documentaire / Distributeur : The Walt Disney Company France</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le lac Victoria à court d&#8217;eau</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2012/01/25/le-lac-victoria-a-court-deau/45011</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 23:50:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gaspard.mathe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Planète]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
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		<description><![CDATA[Le deuxième plus grand lac du monde ne reçoit plus assez de pluies pour maintenir son niveau. Les bateaux n’arrivent plus à accoster dans ses ports. Le coût financier et social est élevé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le deuxième plus grand lac du monde ne reçoit plus assez de pluies pour maintenir son niveau. Les bateaux n’arrivent plus à accoster dans ses ports. Le coût financier et social est élevé.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_45016" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><strong><a rel="attachment wp-att-45016" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/25/le-lac-victoria-a-court-deau/45011/kenya_victoria"><img class="size-full wp-image-45016" title="Kenya_victoria" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/Kenya_victoria.jpg" alt="" width="500" height="357" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Le niveau d&#39;eau du lac Victoria baisse depuis le milieu des années 90. ©Ryan Harvey (Flickr)</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>La baisse des précipitations change la donne</strong></p>
<p>Le débarcadère dans le port de Nansio sur le Lac Victoria ne sert plus. Le ferry ne peut plus arriver jusque là. Il n’y a plus assez d’eau. Le niveau diminue depuis que les chutes de pluie ont ralenti, dans les années 90. L’eau a baissé de 2m au niveau des quais, il n&#8217;y a plus assez de fond pour accueillir les bateaux.</p>
<p>Les experts pensent que le réchauffement climatique contribue à cette modification des précipitations sur le Lac Victoria, et que d’autres changements sont possibles. Selon le rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement,</p>
<blockquote><p>Les pluies deviendront moins prévisibles et leur intensité sera volatile.</p></blockquote>
<p>Dans le port de Mwanza, sur la rive sud du lac, le problème est identique. Un des bateaux du port, le MV Victoria, a du faire repositionner ses portes d’accès plus bas car les vieilles étaient devenues inaccessibles.</p>
<p><strong>Perte sèche</strong></p>
<p>Sur la route Nansio- Mwanza, un îlot baptisé Makobe a émergé de la surface du lac ces dernières années. À cause des bas niveaux d’eau, une des compagnies principales de transport, Marine Services Company (MSC), a été obligée de remplacer un de ses ferries par un plus petit, le MV Clarias, en 2003. Le MV Serengeti transportait 600 passagers et 350 tonnes de marchandises. Le MV Clarias n’a qu’une capacité de 250 passagers et de 10 tonnes de frêt.</p>
<p>Les pertes financières de la compagnie sont raides : 143 000 USD (110 000€) par an. Pourtant Nansio est en plein boum, grâce à la ville de Mwanza, à qui elle fournit du poisson. Les affaires sont si mauvaises que désormais, le port de Nansio emploie seulement deux employés.</p>
<p><strong>La population locale en pâtit</strong></p>
<p>La compagnie MSC a aussi arrêté de desservir de petits ports comme Kome, Mwanoni, et Nyamurenge. Même si ces ports sont importants pour le développement des zones rurales, ils sont désormais ignorés. Les autochtones n’ont pourtant que le ferry pour ramener de la nourriture, de l’électronique, des véhicules moteurs, des pièces détachées, et du bois. Le directeur général de MSC, Alex Mchauru déplore cette situation:</p>
<blockquote><p>Je sais que la population compte sur les ferries mais ils n’y a plus assez d’eau pour que les bateaux accostent.</p></blockquote>
<p>MSC compte donc réduire son nombre de bateaux. En effet, même si un autre endroit lui a été attribué pour y construire un nouveau quai, la situation ne s’améliore pas:</p>
<blockquote><p>C’est sans espoir: l’eau descend et s’éloigne, et nous devons allonger le quai avec de la terre et des pierres afin de regagner le terrain perdu.</p></blockquote>
<p>Combien de temps encore les habitants pourront-ils chasser l’eau qui s’enfuit toujours plus loin?</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;allAfrica.com&quot;" href="http://allafrica.com/stories/201201101483.html" target="_blank">allafrica.com</a></p>
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		<item>
		<title>Une union pour protéger la biodiversité dans le bassin du Congo?</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2012/01/20/une-union-pour-proteger-la-biodiversite-dans-le-bassin-du-congo/44627</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 23:55:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gaspard.mathe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Planète]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
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		<category><![CDATA[protection de l'environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[La préservation de la faune réunit plusieurs pays africains les 19 et 20 janvier 2012, à Luanda. Au cœur des discussions, la création d’une réserve transfrontalière au cœur de la forêt du Mayombe ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La préservation de la faune réunit plusieurs pays africains </strong><strong>les 19 et 20 janvier 2012, à Luanda</strong><strong>. Les responsables de l’Environnement et des Ressources Naturelles de l’Angola, du Gabon, du Congo Démocratique et du Congo Brazzaville vont s&#8217;y rencontrer. Au cœur des discussions, la création d’une réserve transfrontalière au cœur de la forêt du Mayombe.</strong></p>
<div id="attachment_44628" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><a rel="attachment wp-att-44628" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/20/une-union-pour-proteger-la-biodiversite-dans-le-bassin-du-congo/44627/angola_chimpanze"><img class="size-full wp-image-44628" title="angola chimpanze" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/angola_chimpanze.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a><p class="wp-caption-text">La forêt du Mayombe abrite une espèce de gorille. ©Scott Chacon</p></div>
<p>La réunion, suivie par des représentants du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), va aborder la stratégie de mise en œuvre et le plan de création d&#8217;une zone transfrontalière dans la forêt guinéo-congolaise.</p>
<p><strong>Une forêt menacée par les activités humaines</strong></p>
<p>Représentée majoritairement par <a title="recensement de la biodiversité en vue de sa protection" href="http://www.greenetvert.fr/2011/08/18/recensement-de-la-biodiversite-en-vue-de-sa-protection/29635" target="_blank">la forêt du Mayombe</a>, c&#8217;est une des grandes réserves de biodiversité de l’Angola. C’est notamment la seule forêt angolaise qui abrite des espèces de deux grands primates, le chimpanzé “Pan  troglodytes” et le gorille “Gorrilla Gorilla”. La zone, et toute la biodiversité qu&#8217;elle renferme, est aujourd’hui menacée par la pression humaine, liée principalement à l’exploitation sélective et non durable du bois, à l’agriculture itinérante et au braconnage.</p>
<p>Tenant compte de ces menaces, l’Organisation Mondiale pour la Conservation de la Nature (IUCN) a recommandé la création d’une aire de conservation. Il faut espérer que les responsables gabonais et congolais suivront cet avis&#8230;</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;portalangop.co.ao&quot;" href="http://www.portalangop.co.ao/motix/pt_pt/noticias/ambiente/2012/0/3/Criacao-area-transfronteirica-floresta-Maiombe-discussao,abea1ab1-d5c0-4682-b7f7-ae66e259195f.html" target="_blank">portalangop.co.ao</a></p>
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		<title>L’énergie solaire comme assurance-vie</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 23:33:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gaspard.mathe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<description><![CDATA[Les hôpitaux kényans doivent régulièrement faire face à des coupures d’électricité et à des hausses du prix de l’énergie. De plus en plus se tournent vers l’énergie solaire, afin de ne pas risquer une panne… mortelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les hôpitaux kényans doivent régulièrement faire face à des coupures d’électricité et à des hausses du prix de l’énergie. Ils sont donc de plus en plus nombreux à se tourner vers l’énergie solaire, afin de ne pas risquer une panne… mortelle.</strong></p>
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<div id="attachment_44466" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><a rel="attachment wp-att-44466" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/18/l%e2%80%99energie-solaire-comme-assurance-vie/44461/kenya_photovoltaique"><img class="size-medium wp-image-44466" title="kenya photovoltaique" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/kenya_photovoltaique-480x360.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Les panneaux solaires fournissent aux hôpitaux kényans une électricité bon marché et sûre. ©Linda N. (Flickr)</p></div>
<p></strong></p>
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<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Une électricité chère et aléatoire</strong></p>
<p>Le Kenya est touché par un réchauffement climatique. L’eau des barrages hydro-électriques s’évapore dangereusement. Par conséquent, l’électricité a augmenté de 35% en 2011. Sans compter que la production d’électricité est régulièrement interrompue, parfois plusieurs jours à la suite. Une situation à laquelle 300 hôpitaux kényans ont réagi en se dotant de panneaux solaires.</p>
<p>Depuis l’installation de panneaux solaires, <em>River Road Clinic</em>, une clinique privée de Nairobi, a diminué ses frais d’électricité de moitié. Les panneaux ont aussi réduit le risque d’incendie lié à l’utilisation intensive de générateurs électriques. La clinique a installé un éclairage solaire et garde du courant en réserve en cas de panne du système principal. Un des médecins, Phillip Mutava , explique:</p>
<blockquote><p>En cas de coupure de courant, les patients sous respiration artificielle pourraient mourir. La machine pourrait s’arrêter… donc les panneaux solaires sont notre solution de rechange.</p></blockquote>
<p>La plupart des institutions concernées sont de petites cliniques privées. Elles s’en servent pour alimenter les machines à dialyse, les couveuses pour les nouveau-nés, les appareils de respiration artificielle, les pompes à perfusion et les chauffe-eau.</p>
<p>Ce système est particulièrement intéressant pour les hôpitaux ruraux qui connaissent de nombreuses pannes de courant, durant parfois plusieurs jours. La clinique <em>Institute of Health</em>, qui se trouve à plus d’une heure de Nairobi, dépend désormais à 70% de l’énergie solaire. Cet établissement, qui a sept docteurs et plus de 12 infirmières, a dépensé environ 3 600 dollars US (2 800€) pour son installation.</p>
<p><strong>Tout le monde n’est pas convaincu</strong></p>
<p>Mais les plus gros hôpitaux continuent de dépendre largement de générateurs habituels, car les coûts d’une grosse installation de panneaux solaires ne sont pas négligeables. Seule une aile de l’hôpital de Nairobi, le plus grand établissement privé du pays, utilise l’énergie solaire. Selon le Dr Gichuhi, qui y travaille :</p>
<blockquote><p>Si on dispose de plusieurs générateurs, alors tout va bien. Pour nous, le solaire n’est pas une priorité.</p></blockquote>
<p>L’utilisation du solaire dans les hôpitaux augmentera si le prix des installations diminue. Des fabriques  d’équipement solaire ouvrent sans cesse, ce qui fera baisser les prix. Le gouvernement a aussi abaissé les droits de douane sur les produits solaires cette année. Il s’est en effet engagé à améliorer ses services médicaux et à augmenter la technologie verte dans son plan de développement « Vision 2030 ».</p>
<p>Dr. Evan Abwao, qui travaille dans le privé, à Nairobi, est convaincu du bien-fondé de l’utilisation de l’énergie solaire :</p>
<blockquote><p>Je sais que mon équipement médical vital ne s’interrompra pas. Mais je veux aussi que la cuisine de l’hôpital fonctionne sur des cuisinières à énergie solaire.</p></blockquote>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;trust.org&quot;" href="http://www.trust.org/alertnet/news/solar-power-just-what-the-doctor-ordered-in-kenya/" target="_blank">trust.org</a></p>
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		<title>Une sécheresse majeure</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 23:12:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après le Kenya, la Somalie et l’Ethiopie, la Mauritanie est à son tour touchée par une sécheresse dévastatrice.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après <a title="Les enfants, premières victimes de la sécheresse" href="http://www.greenetvert.fr/2011/07/26/les-enfants-premieres-victimes-de-la-secheresse/26540" target="_blank">le Kenya, la Somalie et l&#8217;Éthiopie</a>, la Mauritanie est à son tour touchée par une sécheresse dévastatrice.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_43777" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><strong><a rel="attachment wp-att-43777" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/12/une-secheresse-majeure/43760/mauritanie_secheresse"><img class="size-full wp-image-43777" title="mauritanie sécheresse" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/mauritanie_sécheresse.jpg" alt="" width="500" height="320" /></a></strong><p class="wp-caption-text">La Mauritanie est touchée par une grave sécheresse. ©neiljs (Flickr)</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Des conséquences majeures </strong><br />
Faisant face à une grave sécheresse, la Mauritanie est au bord d&#8217;une crise humanitaire. Le Programme alimentaire mondial (PAM) indique :</p>
<blockquote><p>le pays a besoin d’une distribution gratuite de denrées de base pour la population et d’aliments pour le bétail afin de faire face aux besoins immédiats.</p></blockquote>
<p>Une aide d&#8217;autant plus urgente que, comme lors de la dramatique sécheresse de 2002,</p>
<blockquote><p>environ 90% des stations pluviométriques affichent de profonds déficits et les barrages ne sont même pas à moitié remplis.</p></blockquote>
<p>En septembre 2011, 700 000 Mauritaniens vivaient dans l&#8217;insécurité alimentaire. Selon les estimations du PAM, ce chiffre pourrait atteindre 900 000, soit le quart de la population, en janvier. Les populations pauvres sont les premières victimes de cet accident climatique.</p>
<p><strong>Le bétail est touché</strong></p>
<p>Les autorités mauritaniennes et des organisations humanitaires ont effectué les premières reconnaissances sur le terrain, afin de se rendre compte de la situation. L&#8217;ampleur de la sécheresse est alarmante. Des ressources extérieures seront requises si la sécheresse continue. Les inspecteurs ont constaté que seuls 30 à 40% des surfaces cultivables sont effectivement cultivées. La production céréalière a chuté de moitié.</p>
<p>La diminution du pâturage va affecter sensiblement l’élevage du bétail, principale source de revenus pour la majorité de la population rurale. Les éleveurs anticipent et bradent déjà leurs bêtes dans certaines régions. Une lourde perte économique qui va encore aggraver la situation alimentaire des petits éleveurs.</p>
<p>Pour faire face, le gouvernement mauritanien a lancé le plan d’urgence « Espoir 2012 ». D’un montant de 157 millions de dollars américains, il doit être mis en œuvre courant janvier 2012.</p>
<p><a title="afriquejet.com" href="http://www.afriquejet.com/environnement-une-secheresse-importante-en-mauritanie-2012010631052.html" target="_blank">afriquejet.com</a></p>
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		<title>L’électricité, moteur du progrès rural</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 23:15:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
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		<description><![CDATA[L’installation de deux générateurs, et d’éclairage public, dans les communes de Quê et Kutenda, province rurale de Huíla, a permis le  développement de nombreux secteurs de la vie sociale locale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’installation de deux générateurs, et d’éclairage public, dans les communes de Quê et Kutenda, <a title="province de Huila" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Huila_%28Angola%29" target="_blank">province rurale de Huíla</a>, a permis le  développement de nombreux secteurs de la vie sociale locale.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_43713" class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><strong><a rel="attachment wp-att-43713" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/11/l%e2%80%99electricite-moteur-du-progres-rural/43708/angola_eclairage"><img class="size-medium wp-image-43713" title="angola eclairage" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/angola_eclairage-450x360.jpg" alt="" width="450" height="360" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Les communes de Quê et Kutanda disposent désormais de l&#39;éclairage public. ©Irene2005 (Flickr)</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>Les communes de Quê et Kutanda ont reçu récemment un générateur de 80kVA (64kW), un système d’éclairage public, ainsi que des liaisons électriques vers des institutions publiques, privées et des particuliers. Financées par le Programme Municipal Intégré de Développement Rural et de  Lutte contre la Faim et la Pauvreté, ces installations  améliorent l&#8217;accès à l’éducation et aux soins.</p>
<p><strong>La qualité du service hospitalier améliorée</strong></p>
<p>Les écoles peuvent désormais utiliser l’outil informatique, et les élèves bénéficient de cours du soir. Les prestations de l’hôpital sont grandement améliorées. Alors que, en 2010, les deux communes ne disposaient pas de laboratoire opérationnel faute de courant, l&#8217;établissement peut désormais utiliser les rayons X, faire des analyses cliniques plus poussées et conserver des doses de vaccin dans ses chambres froides. Les rues, illuminées, sont plus fréquentées désormais à la nuit tombée.</p>
<p>Les paysans espèrent obtenir l’installation d&#8217;unités de broyage pour traiter le maïs produit dans la commune.</p>
<p><a title="jornal de angola" href="http://jornaldeangola.sapo.ao/14/16/oferta_de_energia_gera_o_progresso" target="_blank">jornaldeangola.sapo.ao</a></p>
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		<title>Le code de communication des criquets ravageurs finalement percé!</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 23:24:47 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[L'Afrique est périodiquement dévastée par des invasions de criquets qui dévorent tout sur leur passage. Des scientifiques pensent avoir découvert un code ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;Afrique est périodiquement dévastée par des invasions de criquets qui dévorent tout sur leur passage. Des scientifiques pensent avoir découvert un code qui leur permettrait de savoir quand une invasion se prépare. La récolte de milliers de paysans pourrait être sauvée.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_42979" class="wp-caption alignnone" style="width: 515px"><a rel="attachment wp-att-42979" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/04/le-code-de-communication-des-criquets-ravageurs-finalement-perce/42921/le-criquet-nomade-revele-son-code-couleur"><img class="size-medium wp-image-42979" title="le-criquet-nomade-revele-son-code-couleur" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/le-criquet-nomade-revele-son-code-couleur-505x360.jpg" alt="" width="505" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Le criquet nomade révèle son code couleur (photo Cirad)</p></div>
<p>L’étude du criquet nomade (ou criquet rouge) <em>Nomadacris septemfasciata,</em> une espèce particulièrement destructrice, va peut-être aider à mieux lutter contre ses dégâts. Des chercheurs, à Madagascar, pensent avoir trouvé des signes avant-coureurs indiquant le moment où les insectes se préparent à une invasion.</p>
<p><strong>Un code couleur élaboré</strong></p>
<p>On sait déjà que le criquet nomade change de couleur quand il forme des essaims. Les scientifiques du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) annoncent qu’ils ont désormais identifié des indices qui annonceraient une velléité de regroupement. <ins></ins></p>
<p>Les chercheurs ont passé en revue plus de 1.000 criquets nomades dans le sud-ouest de Madagascar. Ils ont trouvé qu’une petite tâche noire se forme sur le fémur au premier signe de rassemblement. Les criquets sont déjà au moins 10 par mètre carré. Quand ce nombre atteint 30 insectes par m<sup>2</sup>, la tête devient orange-rouge et le haut du corps jaunit. A 100 par m<sup>2</sup>, le corps entier vire au orange brillant, le thorax est jaune vif et les taches noires sont plus nettes.</p>
<p><strong>Une découverte essentielle</strong></p>
<p>Michel Lecoq, un chercheur au CIRAD qui signe le rapport de l’étude publiée dans <em><span style="text-decoration: underline;">Psyche</span></em>, déclare :</p>
<blockquote><p><em>Cette étude pourrait permettre au Centre de lutte contre les invasions (CNA) de déterminer la prochaine invasion des criquets et de comprendre son sérieux . </em></p></blockquote>
<p>Les invasions de criquets restent un problème dans tout l’ouest de Madagascar, en dépit d’années d’intervention sur place. Le chercheur pense que la collecte d’informations sur les changements de couleur et la densité des criquets, ainsi que les données sur les précipitations et l’état de la végétation est essentielle pour empêcher les nuées de criquets sur l’île et ailleurs. Pour Michel Lecoq,</p>
<blockquote><p><em>Jusqu’à présent, les approches de surveillance et de prévention étaient peu efficaces.</em></p></blockquote>
<p>De nouvelles stratégies de contrôle des nuées de criquets pourraient être utiles à Madagascar, mais aussi en Afrique Centrale et Australe, où les criquets nomades font encore des ravages.</p>
<p><a title="scidev.net" href="http://www.scidev.net/en/agriculture-and-environment/food-security/news/scientists-crack-locust-colour-code-to-predict-swarms.html" target="_blank">scidev.net</a></p>
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		<title>Les États arctiques se déchirent à Durban</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 23:22:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bien qu’à l’opposé de la planète, l'avenir de l'Arctique se joue en grande partie à la conférence de Durban (COP17). Cette région se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bien qu’à l’opposé de la planète, l&#8217;avenir de l&#8217;Arctique se joue en grande partie à la conférence de Durban (COP17). Cette région se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète. Le résultat des négociations concerne donc particulièrement l&#8217;environnement du Grand Nord et ses communautés locales.</strong></p>
<p><span> </span></p>
<p><!-- Embed--></p>
<p><!-- Object--></p>
<p>L’Arctique demeure un des symboles du changement climatique. Qui ne s&#8217;est pas déjà ému devant ces photos d’ours polaires et de la banquise se fissurant? Première région touchée par le réchauffement climatique, l&#8217;Arctique n’a pourtant pas été l’objet de beaucoup d&#8217;attention dans les négociations internationales sur le climat.</p>
<p><strong>Un intérêt scientifique et humain</strong></p>
<p>L’Arctique a déjà été évoqué lors de ces négociations, principalement sous deux angles. L&#8217;angle scientifique d&#8217;abord. La région est l&#8217;objet d’études pour mieux comprendre l’évolution du climat dans le Grand Nord. D&#8217;importants rapports commandités par le Conseil Arctique, comme <a title="Évaluation de l'impact du changement climatique dans l'Arctique" href="http://www.acia.uaf.edu/" target="_blank">l&#8217; «Arctic Climate Impact Assessment»</a>, ont permis d&#8217;alerter la communauté internationale sur l’importance de la région dans la régulation des courants marins et atmosphériques.</p>
<div id="attachment_43008" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><a rel="attachment wp-att-43008" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/04/les-etats-arctiques-se-dechirent-a-durban/42965/arviat-history-project2"><img class="size-full wp-image-43008" title="Arviat History Project2" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/Arviat-History-Project2.jpg" alt="" width="500" height="357" /></a><p class="wp-caption-text">Deux jeunes sont venus du Nunavut afin de partager leur perception du changement climatique. ©Arviat History Project</p></div>
<p>Sur le plan humain ensuite. La présence lors de ces conférences onusiennes de représentants des peuples autochtones a permis de donner des exemples concrets de l’impact du réchauffement climatique sur le mode de vie des populations locales. Le projet <a title="Many strong voices" href="http://www.manystrongvoices.org/" target="_blank">« Many Strong Voices »</a> montre comment l&#8217;élévation de la température affecte les communautés des petits états insulaires et les peuples autochtones de l&#8217;Arctique. Cette année, <a title="Arviat History Project" href="http://nanisiniq.tumblr.com/" target="_blank">deux jeunes sont venus du Nunavut</a>, la province septentrionale du Canada, afin de partager une perspective inuit sur le changement climatique.</p>
<p><strong>Une déclaration commune des huit états arctiques en mai 2011</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_43003" class="wp-caption alignnone" style="width: 222px"><a rel="attachment wp-att-43003" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/04/les-etats-arctiques-se-dechirent-a-durban/42965/anders_sweden"><img class="size-medium wp-image-43003   " title="Anders" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/Anders_Sweden-472x360.jpg" alt="" width="212" height="162" /></a><p class="wp-caption-text">La Suède a organisé un débat sur la situation de l&#39;Arctique ©Sébastien Duyck</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>À Durban, <a title="Les états d'Arctique appellent à des mesures contraignantes pour réduire l'émission des gaz à effet de serre" href="http://www.sweden.gov.se/sb/d/15440/a/182114" target="_blank">la Suède a organisé un débat</a> au cours de laquelle les impacts du changement climatique dans l&#8217;Arctique ont été discutés. M. Anders, secrétaire d’état Suédois, y a lu une déclaration de Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères et président du Conseil de l&#8217;Arctique, exhortant</p>
<blockquote><p>tous les pays à prendre des mesures décisives, et à reconnaître que des réductions importantes des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont nécessaires, selon la science. Car il faut limiter l&#8217;augmentation de la température moyenne mondiale à moins de 2°C au-dessus des niveaux préindustriels.</p></blockquote>
<p>Un appel qui fait écho à <a title="Déclaration de Nuuk" href="http://www.international.gc.ca/polar-polaire/assets/pdfs/nuuk_declaration_french.pdf" target="_blank">la Déclaration de Nuuk</a>, adoptée par le Conseil de l&#8217;Arctique en mai 2011. Dans cette déclaration, les huit états arctiques &#8221;exhortent&#8221; les autres nations à prendre des mesures urgentes afin d&#8217;atténuer le réchauffement climatique.</p>
<p>Jens B. Fredriksen, vice-Premier ministre du Groenland, a également participé au débat, soulignant les défis auxquels le Groenland est confronté face au changement climatique. Insistant sur les conséquences que celui-ci pourrait avoir sur l&#8217;économie du pays.</p>
<p><strong>Des voix discordantes</strong></p>
<p>Malgré l&#8217;engagement commun exprimé dans la Déclaration de Nuuk, les délégations gouvernementales des huit états arctiques ont joué des rôles très différents à Durban. La dernière nuit des négociations, lors d&#8217;une déclaration passionnée, Erik Solheim, ministre norvégien de l&#8217;Environnement et du Développement international, a appelé au rapprochement des intérêts d&#8217;un maximum de pays afin de parvenir à un compromis. De ceux, comme l&#8217;Union européenne, qui souhaitent un instrument juridiquement contraignant à ceux, comme l&#8217;Inde, qui en appellent au droit au développement.</p>
<p><strong>Intervention d’Erik Solheim (en anglais)</strong></p>
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<p>Au cours de cette conférence, les États-Unis et le Canada ont émergé comme deux des principaux obstacles à la mise en place d&#8217;un cadre juridique renforcé pour la réduction des émissions à effet de serre. Le Canada décidant, unilatéralement, de se retirer du Protocole de Kyoto. Peut-être le coup le plus important de la décennie porté à la coopération internationale sur le climat.</p>
<p>Au sortir de la conférence de Durban, un petit pas vers un nouvel accord international pour lutter contre le changement climatique a été accompli. Néanmoins, la COP17 n&#8217;a rien fait pour résoudre le problème de l&#8217;énorme fossé existant entre les promesses de politiques nationales de réduction des émissions et l&#8217;objectif convenu de limiter l’augmentation moyenne des températures à deux degrés. Pour l&#8217;Arctique, ce timide engagement rapproche la région de bouleversements physiques radicaux. Dans ce contexte, il est regrettable que le consensus apparaissant entre les huit états arctiques dans la Déclaration de Nuuk n&#8217;ait pas tenu le choc des négociations. Certains d&#8217;entre eux ayant tenu des positions opposées à Durban.</p>
<p><strong>Sébastien Duyck</strong></p>
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