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	<title>Green et vert &#187; agriculture</title>
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		<title>Les financiers spéculent-ils sur la faim?</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/02/22/les-financiers-speculent-ils-sur-la-faim/13409</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 14:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis les émeutes de la faim de 2008, lorsqu’apparaissent les prémisses d’une crise alimentaire, les marchés financiers sont bien souvent pointés du doigt. Et pour cause : pas plus tard qu’au début du mois de février, l'Indice FAO des prix des produits alimentaires ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&#8216;La flambée des prix alimentaires a atteint la cote d&#8217;alerte&#8217; a déclaré samedi 19 février à Paris le président de la Banque mondiale Robert Zoellick, en marge d&#8217;une réunion des ministres des Finances du G20 ; avant d’ajouter qu’elle &#8216;constitue un risque pour la stabilité politique de nombreux pays&#8217;.</strong></p>
<div id="attachment_13431" class="wp-caption alignnone" style="width: 487px"><a href="http://www.greenetvert.fr/?attachment_id=13431" rel="attachment wp-att-13431"><img class="size-full wp-image-13431" title="Indice FAO des prix des produits alimentaires" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/02/Indice-FAO-des-prix-des-produits-alimentaires4.jpg" alt="Indice FAO des prix des produits alimentaires" width="477" height="287" /></a><p class="wp-caption-text">© FAO</p></div>
<p>Depuis les émeutes de la faim de 2008, lorsqu’apparaissent les prémisses d’une crise alimentaire, les marchés financiers sont bien souvent pointés du doigt. Et pour cause : pas plus tard qu’au début du mois de février, l&#8217;Indice FAO des prix des produits alimentaires qui surveille l&#8217;évolution mensuelle des cours internationaux d&#8217;un panier de denrées alimentaires de base a révélé qu’en janvier,  pour le septième mois consécutif, les prix alimentaires mondiaux ont atteint un nouveau pic historique.</p>
<div>Face à la croissance de la précarité alimentaire des plus démunis, la régulation des marchés financiers des matières agricoles et la réorganisation d’une nouvelle donne agricole mondiale s’imposent. Il serait dommageable cependant que, les vertus séductrices et forcément réductrices des slogans à l’encontre du secteur financier nous empêchent de traiter en profondeur ce sujet épineux. La question alimentaire mondiale mérite mieux que la désignation de boucs émissaires, car la complexité de son équation nécessite une approche globale. Alors, de quoi parlons-nous exactement ?</div>
<p><strong>La réalité financière des marchés agricoles</strong></p>
<p>De par la nature même des produits négociés, les marchés agricoles sont peu élastiques, peu liquides, soumis à des instabilités chroniques. Pour le comprendre, et sans entrer dans des détails techniques, il suffit de penser que les surfaces cultivées ne varient pas dans des proportions à impact décisif d’une année sur l’autre et que les récoltes sont soumises aux aléas climatiques. Que la Russie (3<sup>e</sup> producteur mondial de blé) et l’Ukraine, suite à la sècheresse et aux incendies, bloquent leurs exportations et ce sont 50% de la demande mondiale qui ne sont pas satisfaits.</p>
<p>En raison des incertitudes inhérentes à ce marché, les acteurs de la filière ont toujours cherché à se protéger des risques encourus. C’est ainsi qu’ils ont créé les marchés à terme – le premier fut créé au Japon, pour le riz, au 17<sup>e</sup> siècle -  et inventé la plupart des instruments financiers utilisés par la suite sur les marchés des capitaux. En un mot, la présence des acteurs financiers sur les marchés agricoles est indispensable à leur fonctionnement. Elle limite les risques et les impacts des variations en leur injectant liquidité et élasticité qui leur font défaut.</p>
<p><strong>La financiarisation des marchés agricoles : un concept ancien</strong></p>
<p>La financiarisation des marchés agricoles n’est donc pas nouvelle, les risques spéculatifs non plus. Ce qui est nouveau, c’est l’intérêt des acteurs purement financiers – venus des marchés des capitaux – pour ces matières premières. Il date de l’éclatement de la bulle Internet. Néanmoins, plusieurs études menées par des institutions différentes (<em>Commodity Futures Trade Commission</em> (2008), Crédit Agricole (2008), OCDE (2010).  montrent clairement que la volatilité des prix des années 2007-2008 et depuis 2009 n’a pas pour cause les acteurs financiers. À preuve, les denrées qui ont connu les plus fortes augmentations en 2008 sont celles qui ont été le moins soumises à la spéculation : le blé dur et le riz. Ces acteurs apparaissent plutôt passifs, amplifiant les mouvements en les suivant et non en les déclenchant.</p>
<p>Cependant, il est certain qu’il existe un problème de transparence et de régulation sur les marchés agricoles de gré à gré où s’effectuent la majorité des transactions financières à terme, problème qui n’existe pas sur les marchés organisés, parfaitement centralisés et localisés. Il y a là, c’est évident, une réforme à entreprendre, mais qui ne doit pas constituer l’arbre masquant la forêt, occultant la véritable équation posée.</p>
<p><strong> Les termes de l’équation agricole et alimentaire</strong></p>
<p>Les termes de l’équation sont très simples.</p>
<p>1°) Une démographie mondiale croissante avec la perspective de 9 à 10 milliards d’individus d’ici 2050.</p>
<p>2°) Un réchauffement climatique avec des événements extrêmes d’une part, des impacts durables – aridité, désertification, montée des eaux – d’autre part.</p>
<p>3°) Une nouvelle donne économique avec une hausse du niveau de vie dans les pays émergents, notamment la Chine et l’Inde, entraînant une modification du régime alimentaire, s’alignant de plus en plus sur celui des pays industrialisés.</p>
<p>4°) Une problématique énergétique dont l’élément fondamental est le fonctionnement de nos sociétés complexes, et les questions concomitantes : la demande énergétique accrue des pays émergents et la nécessité d’une transition énergétique encore balbutiante dont l’un des effets est la production des biocarburants de première génération.</p>
<p>5°) Un système économique et financier désormais dominé par l’intrication qui fait communiquer entre elles les variables des fondamentaux : cours des changes, marchés du pétrole et des matières premières, filières de production industrielle et agricole.</p>
<p>Reste l’inconnu : x ! Sa solution réside dans une réflexion capable de prendre en compte la totalité et la complexité des termes posés.</p>
<p><strong>Pour une vision détaillée de la <em>Financiarisation des matières premières agricoles</em>, voir le<a title="www.gmap-center.org" href="http://www.gmap-center.org/index.php?page=analyses-prospectives-2" target="_blank"> dossier publié par le groupe de recherche GMAP et les cartographies produites par le système d’intelligence artificielle de gestion, d’analyse et de prospective des flux d’informations complexes Globe Expert</a>.</strong></p>
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		<title>Développement de la micro-agriculture bio-intensive</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 17:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[bio-intensive]]></category>

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		<description><![CDATA[Des rendements élevés, des sols qui s’auto-fertilisent, une production biologique de qualité sur un espace réduit… tels sont les avantages promis par ce système agricole, déjà employé dans plus de 130 pays à-travers le monde.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des rendements élevés, des sols qui s’auto-fertilisent, une production biologique de qualité sur un espace réduit… tels sont les avantages promis par le système agricole de la micro-agriculture bio-intensive, déjà employé dans plus de 130 pays à travers le monde. Un accord entre l’état dominicain, une université technique et plusieurs organisations écologiques internationales va permettre de promouvoir ce mode de culture en République Dominicaine.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/?attachment_id=7608" rel="attachment wp-att-7608"><img class="size-full wp-image-7608 alignnone" title="agriculture_republique_dominicaine" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/09/agriculture_republique_dominicaine.jpg" alt="" width="400" height="268" /></a><br />
</strong></p>
<p>Développée au XXe siècle par un horticulteur anglais, cette technique s’inspire à la fois de l’agriculture bio-dynamique et de la méthode de maraîchage intensive française. Elle préconise notamment l’absence d’<a title="Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Intrant" target="_blank">intrants</a> (produits phytosanitaires, engrais, etc.), l’association d’espèces végétales complémentaires, le semis rapproché, l’auto-production de semences et la culture sur buttes avec double-bêchage.</p>
<p>Un des objectifs fondamentaux de la <a title="Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Micro-agriculture_biointensive" target="_blank">méthode bio-intensive</a> consiste à restaurer la fertilité des sols dégradés par les modes de culture conventionnels. Pour cela, les parties non consommées des végétaux sont compostées et viennent enrichir la terre année après année. Le sol est bêché en profondeur (double-bêchage), afin de l’ameublir au maximum et de favoriser la pénétration des racines. Les plantes peuvent aller chercher des nutriments en profondeur et nécessitent ainsi un espace réduit, ce qui permet de rapprocher les semis. Grâce à cette méthode, il est possible d’obtenir des récoltes abondantes sur de petites parcelles.</p>
<p>À travers cet accord, la République Dominicaine espère avant tout garantir sa souveraineté alimentaire. Ce mode de production nécessite en effet un investissement minimal, puisqu’une partie des cultures est consacrée à la production de graines qui seront utilisées au cours de l’année suivante. L’absence de fertilisants et de pesticides contribue elle aussi à diminuer les coûts, et permet d’appliquer l’agriculture bio-intensive dans n’importe quelle communauté rurale, tout en respectant l’environnement.</p>
<p>L’Institut de recherche agricole et forestière dominicain, l’IDIAF, s’est engagé à collaborer avec l’Université Catholique Technique du Cibao ainsi qu’avec la fondation américaine <em>Ecology Action</em> et l’organisation mexicaine <em>Ecología y Población</em> pour une période de cinq ans.</p>
<p>Ces deux ONG s’emploient depuis plusieurs décennies à rechercher des alternatives au modèle agricole responsable de la dégradation des sols, en réhabilitant les techniques traditionnelles et en diffusant les techniques de la micro-agriculture bio-intensive.</p>
<p>Elles participeront à l’enseignement de ces méthodes en République Dominicaine et faciliteront l’accès des petits producteurs et des paysans à leurs centres de documentation et aux résultats de leurs travaux.</p>
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		<title>la candidate verte qui peut faire pencher l&#039;élection présidentielle</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 15:21:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[L'ancienne ministre de l'environnement de Lula apparaît en 3ème position des sondages derrière les représentants des 2 grands partis traditionnels brésiliens, avec plus de 10% des intentions de vote au 1er tour. Elle compte bien mettre à profit son poids électoral pour faire avancer ses ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;ancienne ministre de l&#8217;environnement de Lula apparaît en 3ème position des sondages derrière les représentants des 2 grands partis traditionnels brésiliens, avec plus de 10% des intentions de vote au 1er tour. Elle compte bien mettre à profit son poids électoral pour faire avancer ses idées et gagner une place de choix au sein du futur gouvernement. </strong></p>
<p>La campagne électorale pour la prochaine présidentielle n&#8217;est pas encore officiellement lancée mais le Parti Vert à déjà présenté son programme de gouvernement incarnée par sa candidate, Marina Silva. Un petit livre à la couverture orange de 33 pages rempli de propositions concrètes. Paulo Sandroni est économiste et participe à l&#8217;élaboration du programme, depuis Novembre, avec l&#8217;aide de 130 personnes. Il en détaille les principaux axes :</p>
<p><strong>Éducation</strong> – Une priorité. L&#8217;intention est claire, améliorer le système éducatif brésilien et éradiquer l&#8217;analphabétisme. Pour cela, les crédits seront augmentés sans toutefois préciser d&#8217;où viendra l&#8217;argent. Les salaires des professeurs seront revalorisés mais aussi liés à l&#8217;atteinte d&#8217;objectifs en termes d&#8217;éducation.</p>
<p><strong>Santé</strong> – Également un secteur prioritaire qui suivra le même exemple que l&#8217;éducation : plus de ressources mais conditionnées selon la réalisation des objectifs.</p>
<p><strong>Économie</strong> – Le programme prévoit une diminution des taux d&#8217;intérêts afin de stimuler les investissements et réduire les dépenses publiques qui ne pourront pas dépasser 50% du PIB brésilien. Fin des situations d&#8217;amnistie fiscale pour certains entrepreneurs privés et hauts fonctionnaires publics.</p>
<p><strong>Banque Centrale</strong> – Défense de l&#8217;indépendance de l&#8217;institution qui devra être dirigée par une personne apolitique, qui prendra des décisions techniques et économiques sans subir aucune influence politique.</p>
<p><strong>Transport</strong> – Mis en avant du transport public. Hausse des investissements en faveur du train, du métro et des bus, conjuguée à une baisse des tarifs pour l&#8217;usager. Cette baisse serait obtenue sans l&#8217;aide de subventions mais grâce à une amélioration de l&#8217;efficacité du transport.</p>
<blockquote><p>Vous n&#8217;allez pas enlever les voitures des riches de la rue, mais le citoyen de classe moyenne fait ses comptes. Et s&#8217;il s&#8217;aperçoit qu&#8217;il vaut mieux emprunter les transports publics que de dépenser en essence et manutention, il le fera, souligne Sandroni.</p></blockquote>
<p><strong>Logements populaires </strong> – Le gouvernement fédéral incitera les villes à se procurer des terrains peu chers pour y construire des logements sociaux. Pour cela seront définies des Zones Spéciales d&#8217;Intérêt Social qui bénéficieront d&#8217;investissements d&#8217;infrastructures sanitaires et énergétiques.</p>
<p><strong>Agriculture</strong> – Le programme prévoit la fin de l&#8217;expansion de la frontière agricole et le soutien à l&#8217;agriculture familiale</p>
<blockquote><p>On ne peut pas défendre la dévastation de l&#8217;environnement au nom du soja, dit Sandroni.</p></blockquote>
<p><strong>Politique étrangère</strong> – Pas d&#8217;avancées majeures. Le programme se contente d&#8217;évoquer le maintien de la paix, le respect des droits de l&#8217;homme et le principe de non-ingérence. Sandroni ne sait pas si le parti revendiquera un siège permanent au conseil de sécurité de l&#8217;ONU.</p>
<p><a title="colunas.epoca.globo.com" href="http://colunas.epoca.globo.com/commarina/2010/06/10/as-propostas-de-um-governo-marina-silva/" target="_blank">Epoca</a></p>
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