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	<title>Green et vert &#187; commerce équitable</title>
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	<description>Source inépuisable sur le développement durable</description>
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		<title>Une entreprise minière &quot;éthique&quot; vend de l&#039;or équitable!</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 05:04:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une entreprise minière péruvienne décroche le label international FLO-CERT pour sa production aurifère, grâce à une politique plus respectueuse du droit des travailleurs. L’or extrait de cette petite mine est vendu plus cher et permet de financer des projets communautaires.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une entreprise minière péruvienne décroche le label international <a title="Définition du label FLO-CERT (anglais)" href="http://en.wikipedia.org/wiki/FLO-Cert" target="_blank">FLO-CERT</a> pour sa production aurifère, grâce à une politique plus respectueuse du droit des travailleurs. L’or extrait de cette petite mine est vendu plus cher et permet de financer des projets communautaires.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></p>
<div id="attachment_25024" class="wp-caption alignleft" style="width: 280px"><a rel="attachment wp-att-25024" href="http://www.greenetvert.fr/2011/07/11/une-entreprise-miniere-ethique-vend-de-lor-equitable/25013/perou_ayacucho_landscape"><img class="size-medium wp-image-25024" title="perou_Ayacucho_landscape" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/07/perou_Ayacucho_landscape-270x360.jpg" alt="Paysage typique de la région péruvienne d'Ayacucho" width="270" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">La région désertique d&#39;Ayacucho, riche en mines d&#39;or, rencontre des problèmes d&#39;approvisionnement en eau. © Lorena Flores Agüero</p></div>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Pour une exploitation minière à visage humain&nbsp;&raquo;,</em> telle est l&#8217;inscription qui trône dans le bureau de la  SOTRAMI, la société des travailleurs miniers de la ville de Santa Filomena, dans la région d&#8217;Ayacucho.</p>
<p>Fondée au siècle dernier par des agriculteurs fuyant la misère, et venus tenter leur chance en cherchant de l&#8217;or dans cette région désertique, l’entreprise artisanale regroupe une centaine de mineurs qui extraient chaque mois entre 10 et 15 kilos de métal jaune.</p>
<p>Pour décrocher la certification tant convoitée, les travailleurs de la SOTRAMI ont dû se conformer à près de 200 exigences, qui concernent aussi bien les conditions de travail, la sécurité, le respect de l&#8217;environnement ou encore l&#8217;égalité des sexes. Le travail des enfants est totalement banni, et tous les mineurs doivent être équipés d&#8217;un casque et d&#8217;un respirateur.</p>
<p><strong>Salaire doublé</strong></p>
<p>À la différence des exploitations industrielles à ciel ouvert, la mine de Santa Filomena est constituée d&#8217;une galerie &laquo;&nbsp;à l’ancienne&nbsp;&raquo; qui s&#8217;enfonce à 900 m sous terre, d&#8217;où sont remontés des blocs de pierre contenant le précieux minerai. Ici, le travail s&#8217;effectue encore de manière artisanale en perforant la roche, puis en la dynamitant.</p>
<p>FLO-CERT exige que soient respectées les normes environnementales et salariales fixées par l&#8217;État péruvien. Pour leur dur labeur, les mineurs reçoivent entre 33 et 50 sols par jour (12 à 18$). Ce qui correspond au double du salaire minimum dans ce pays sud-américain. Tous les travailleurs de la mine bénéficient en plus d&#8217;une assurance-maladie.</p>
<p>Une superstition commune à de nombreux pays d&#8217;Amérique latine interdit l&#8217;entrée des femmes dans la mine. C’est pourquoi celles-ci travaillent à la surface. Leur tâche consiste à sélectionner les roches contenant de l&#8217;or parmi les résidus remontés de la mine.</p>
<p><strong>L&#8217;or bleu, encore plus précieux</strong></p>
<p>Avec le fameux label de commerce équitable en poche, les lingots produits à Santa Filomena sont revendus à un prix supérieur de 10% au cours mondial. Une plus-value qui sert à payer les travailleurs à un prix plus juste, et à monter des projets sociaux au niveau local.</p>
<p>Comme le stipule la charte FLO-CERT, les femmes sont tenues de participer au processus de décision concernant l’allocation de ces fonds. Les habitantes de cette bourgade désertique souhaitent en particulier avoir un accès à l’eau dans leur ville,. Jusqu&#8217;à présent, chaque goutte du précieux liquide doit en effet parcourir en camion 7  km depuis le village voisin.</p>
<p>Un rêve qui pourrait bientôt se concrétiser grâce au commerce équitable de l’or. Il s&#8217;agirait alors d&#8217;un véritable retour en grâce du métal jaune, dont l&#8217;exploitation a toujours été jusqu&#8217;à présent synonyme de pillages de richesses et de désastres écologiques.</p>
<p><a title="Site web de Noticias Aliadas" href="http://www.noticiasaliadas.org/articles.asp?art=6412" target="_blank">noticiasaliadas.org</a></p>
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		<title>Un portail de commerce solidaire pour les communautés d’Amazonie</title>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 05:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les produits issus de communautés de la forêt amazonienne vont bientôt pouvoir bénéficier d’un système en ligne pour être commercialisés. Le portail de vente ne prendra aucune commission pour l’intermédiation et permettra des paiements directs aux fournisseurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les produits issus de communautés de la forêt amazonienne vont bientôt pouvoir bénéficier d’un système en ligne pour être commercialisés. Le projet est mis en place par le <em>Département des Sciences de la Forêt de l’Ecole Supérieure d’Agriculture Luiz de Queiroz</em>, en partenariat avec le <em>Département d’Ingénierie Informatique de l’USP</em> (Université de São Paulo). Le portail de vente ne prendra aucune commission pour l’intermédiation et permettra des paiements directs aux fournisseurs. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_19077" class="wp-caption alignnone" style="width: 394px"><strong><a rel="attachment wp-att-19077" href="http://www.greenetvert.fr/2011/05/19/un-portail-de-commerce-solidaire-pour-les-communautes-d%e2%80%99amazonie/19075/amazonie_image_aerienne"><img class="size-medium wp-image-19077 " title="Amazonie_image_aerienne" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/05/Amazonie_image_aerienne-480x360.png" alt="" width="384" height="288" /></a></strong><p class="wp-caption-text">L&#39;Amazonie est à vendre... ou plutôt ses produits, via un portail dédié au commerce équitable. © Joel Takv </p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Commerce éthique: réduire les  intermédiaires</strong></p>
<p>Ce modèle fonctionne déjà en Inde et dans certains pays d’Afrique, grâce au soutien de l’ONU.</p>
<p>Cette démarche va dans le sens d’un commerce équitable et solidaire dont un des principes de base est l’accès au marché pour des producteurs défavorisés avec le moins d’intermédiaires possibles.</p>
<p><strong>Le e-commerce équitable<br />
</strong></p>
<p>Dans ce cas, il s’agit de familles de la région amazonienne organisées en communautés afin d’exploiter les produits de la forêt. Selon la professeure Adriana Nolasco, coordinatrice du projet, l’idée est de fournir des alternatives de marché et de faciliter l’accès des entreprises, institutions et consommateurs aux produits communautaires de la forêt. Le portail fournira en outre un accès aux services de paiements bancaires, et des informations sur les variations de prix et de produits, ainsi que sur les communautés.</p>
<p>Il va de soi que, pour que la mise en place du portail soit effective, un investissement en infrastructures de communication via internet est nécessaire ; même dans certaines régions reculées de l’Amazonie. D’où un partenariat avec le <em>Programme National d’Inclusion Digitale</em> qui prévoit notamment l’ouverture de &laquo;&nbsp;Maisons digitales&nbsp;&raquo; déterminées par le Ministère du Développement Agraire.</p>
<p><strong>Décisions communes</strong></p>
<p>Le projet a été récemment présenté lors de la “<em>Grande Réunion en Défense des Forêts, des Peuples et de la Production Durable</em>”, qui a eu lieu les 15 et 16 avril, à Parintins. Parmi les 700 participants, de nombreux leaders communautaires d’Amazonie, des techniciens et chercheurs du secteur des forêts, des représentants des gouvernements locaux et fédéraux, ainsi que la Ministre de l’Environnement, Izabella Teixeira.</p>
<blockquote><p>Ce fut une opportunité fondamentale pour présenter le projet aux intéressés et pour récolter des données sur la production et la commercialisation de ces produits communautaires,</p></blockquote>
<p>, souligne Adriana Nolasco.</p>
<p><a title="site journal Mercado etico (portugais)" href="http://mercadoetico.terra.com.br/arquivo/economia-sustentavel-da-amazonia/" target="_blank">mercadoetico.terra.com.br</a></p>
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		<title>Le premier campus Commerce équitable</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/05/19/le-premier-campus-commerce-equitable/19198</link>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 05:12:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un an après la validation de Vancouver comme ville du Commerce équitable, son université devient la première du pays à obtenir la certification.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un an après la validation de Vancouver comme ville du Commerce équitable, son université devient la première du pays à obtenir la certification.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_19200" class="wp-caption alignnone" style="width: 394px"><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/2011/05/19/le-premier-campus-commerce-equitable/vancouver_universite_sign/" rel="attachment wp-att-19200"><img class="size-medium wp-image-19200  " title="Vancouver_université_sign" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/05/Vancouver_université_sign-480x360.jpg" alt="" width="384" height="288" /></a></strong><p class="wp-caption-text">L&#39;Université de Vancouver est devenue la première université du commerce équitable. © Arnold C (Wikimédia Commons)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les étudiants se mettent au Commerce équitable</strong></p>
<p>La plupart des campus canadiens vont célébrer <em>La Quinzaine du Commerce équitable </em>mais l’université de Colombie-Britannique sera la seule à le faire en tant que campus officiel du commerce équitable. Elle vient juste d’obtenir ce statut, comme reconnaissance des efforts entrepris et encouragement à développer le programme.</p>
<p>Le café, le thé et le chocolat vendus sur le campus sont issus du commerce équitable, ainsi que les produits vendus dans les cafétérias. Seuls les cafés franchisés, comme <em>Starbuck</em>, ne sont pas inclus dans le programme, même si <em>Starbuck </em>a un café Commerce équitable disponible (mais qui n&#8217;est pas celui servi par défaut).</p>
<p><strong>Du zèle en la matière</strong></p>
<p>Kaan Williams, étudiant en ingénierie (&laquo;&nbsp;<em>Engineering without Borders</em>&laquo;&nbsp;) et directeur du commerce équitable pour sa filière, a été décisif dans le projet. La publicité faite autour de la certification lui vaut maintenant des appels de départements d’ingénierie dans d’autres universités, qu’il est prêt à aider.</p>
<p>Le campus a choisi d’aller au-delà des prérequis de la certification (tout le café et au moins trois sortes de thé vendus sur le campus sont issus du Commerce équitable) en utilisant aussi souvent que possible des produits approuvés. L’ensemble du campus a été très actif et partage la fierté d’être officiellement reconnus.</p>
<p><strong>Une autre éducation</strong></p>
<p>Entraînées par ce succès, les entreprises locales ont joué le jeu : la compagnie de café <em>Milano</em>, à Vancouver, a lancé sa première gamme Commerce équitable.</p>
<p>La démarche est aussi un moyen d’éduquer les étudiants sur autre chose que leurs matières académiques : devenir des citoyens conscients de la société qui les entoure, et prêts à aider une communauté éloignée quelque part dans le monde. Le Commerce équitable n’est pas qu’une question de prix justes, ses principes s’appliquent aussi aux conditions de travail, au développement durable et à l’environnement.</p>
<p><a title="site Fair Trade (anglais)" href="http://fairtrade.ca/en/news-views/news/ubc-named-canadas-first-fair-trade-campus" target="_blank"><strong>fairtrade.ca</strong></a></p>
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		<title>Les roses de la fête des mères sont-elles équitables?</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/05/18/les-roses-de-la-fete-des-meres-sont-elles-equitables/18770</link>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 05:40:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Canada]]></category>
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		<description><![CDATA[La vente de fleurs pour la fête des mères représente un marché de presque 2 milliards de dollars en Amérique du Nord. Quelle proportion vient du travail des enfants et des ouvriers sous-payés, un des fléaux de ce secteur ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La vente de fleurs pour la fête des mères représente un marché de presque 2 milliards de dollars en Amérique du Nord. Quelle proportion vient du travail des enfants et des ouvriers sous-payés, un des fléaux de ce secteur ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_18772" class="wp-caption alignnone" style="width: 442px"><strong><a rel="attachment wp-att-18772" href="http://www.greenetvert.fr/2011/05/18/les-roses-de-la-fete-des-meres-sont-elles-equitables/18770/rose_comolbie_flowers_time_square"><img class="size-medium wp-image-18772 " title="rose_colombie_flowers_Time_Square" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/05/rose_comolbie_flowers_Time_Square-540x360.jpg" alt="" width="432" height="288" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Vendues en Amérique du nord, les roses sont souvent produites dans des conditions désastreuses pour l&#39;environnement et les horticulteurs. (Wikimédia Commons)</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les fleurs du mal<br />
</strong></p>
<p>En Amérique du nord, c’est pour la fête des mères qu’on vend le plus de fleurs, en majorité venues de pays en développement, particulièrement d’Equateur et de  Colombie. Elles sont souvent cultivées dans des conditions néfastes pour les travailleurs et pour l’environnement.</p>
<p>On voit se développer des initiatives sur le modèle du chocolat ou des bananes, avec des bouquets &laquo;&nbsp;<em>commerce équitable</em>&nbsp;&raquo; mais encore faut-il savoir quelle est la réalité derrière ce marché mondial de 100 milliards de dollars, encore en croissance. Au Canada, on s’attend à un échange encore plus grand avec la Colombie, après la date d’effet de l’accord de libre échange le 1<sup>er</sup> juillet prochain. Parmi les pays exportateurs (Hollande, Kenya, Israël ou Colombie entre autres), les conditions sociales ou environnementales varient grandement.</p>
<p><strong>Beautés </strong><strong>fatales</strong></p>
<p>Les principaux reproches pour cette industrie sont le mauvais traitement des employés (salaires injustes, exploitation des enfants, inégalités hommes et femmes, journées trop longues) et l’impact de l’agriculture florale intensive sur l’environnement. Comme les fleurs ne sont pas consommées par les humains, la réglementation sur le traitement chimique  polluant les sources d’eau et contaminant les travailleurs est encore assez négligente. A cela s’ajoute une énorme consommation d’eau et aussi d’électricité pour le chauffage des serres.</p>
<p>Cependant, une prise de conscience est en cours, motivée par la peur de la mauvaise publicité et les activistes réclamant davantage de commerce équitable dans cette industrie. Les scientifiques développent des produits moins toxiques et on voit l’ouverture d’un marché niche pour les consommateurs éco-conscients.</p>
<p><strong>Les labels à imposer</strong></p>
<p>Le mouvement a commencé en Europe, quand les consommateurs ont exigé la traçabilité de leurs fleurs. Les certifications <em>Commerce Equitable</em> et <em>Rainforest Alliance</em> aident les entreprises à s’adapter, mais elles ne sont pas encore suffisamment utilisées, en comparaison avec les secteurs du chocolat ou du café.</p>
<p>En Equateur et en Colombie, les deux certifications sont mises à l’essai, et leurs fleurs issues du commerce équitable se répandent sur le marché. L’altitude des sites colombiens promet des fleurs solides, à grosses têtes et fortes tiges, devenues les préférées sur le marché mondial.</p>
<p>Rien ne fait plus plaisir aux mamans qu’un petit bouquet de jolies fleurs,  alors doublons la dose de plaisir et assurons-nous qu’elles sont jolies et propres !</p>
<p><a title="site The Tyee (anglais)" href="http://thetyee.ca/News/2011/05/06/FairFlowers/" target="_blank">thetyee.ca</a></p>
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		<title>Les balbutiements du commerce équitable</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/05/17/les-balbutiements-du-commerce-equitable/18925</link>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 05:27:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consom'action]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un pays qui se met rapidement à la consommation de masse, l’idée de commerce équitable a fait son apparition concrète en 2009. Le démarrage difficile s’explique par les spécificités que la pratique doit prendre pour s’adapter à la situation chinoise. Enquête sur le pionnier du domaine.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un pays qui se met rapidement à la consommation de masse, l’idée de commerce équitable a fait son apparition concrète en 2009. Le démarrage difficile s’explique par les spécificités que la pratique doit prendre pour s’adapter à la situation chinoise. Enquête sur le pionnier du domaine.</strong></p>
<p><strong>Politique des petits pas</strong></p>
<p>Le &laquo;&nbsp;<em>Chuang Yi</em>&nbsp;&raquo; (<em>iFAIR</em>, <a title="Portail web du China Fair Center" href="http://www.chinacsrmap.org/E_OrgShow.asp?CCMOrg_ID=1457" target="_blank">China Fair Trade Center</a>) a ouvert son premier magasin en 2009 à Canton. L’organisation commercialise des produits créatifs venant des minorités ethniques chinoises. Outre son réseau de magasins qui s’est étendu à 8 unités depuis la première ouverture, <em>iFAIR </em>distribue aussi ses produits dans le commerce traditionnel. Dans les supermarchés de République populaire, il est encore très rare de trouver un rayon <em>&laquo;&nbsp;commerce équitable&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Le fondateur Liu Qiongxiong procède par &laquo;&nbsp;tâtonnements&nbsp;&raquo; depuis plusieurs années et en est arrivé à une conclusion simple : le commerce équitable en Chine ne peut pas être la copie de ce qui se fait en Occident.</p>
<blockquote><p>En général, la pratique est comprise comme du commerce, qualifié d’équitable. En Chine, c’est la partie &laquo;&nbsp;<em>équitable</em>&nbsp;&raquo; qui est au centre. La négociation du prix se fait dans le respect mutuel. En particulier quand il s’agit de distribuer via des commerçants qui ont déjà un réseau de magasins, le bénéfice ne peut pas être considéré en premier. La vente à marge dans ce cas est souhaitable.</p></blockquote>
<p><strong>Un nouveau modèle adapté à la Chine</strong></p>
<p>C’est que Monsieur Liu comprend le consommateur chinois. Ceux qui veulent consommer de manière éthique sont toujours très inquiets de la possibilité d’être &laquo;&nbsp;arnaqués&nbsp;&raquo;. Trop de commerçants se réclament du commerce équitable pour faire des affaires, sans aucun scrupule. Ainsi les consommateurs veulent être rassurés.</p>
<p>Cela entraîne aussi une particularité au niveau de la fixation des prix:  &laquo;&nbsp;<em>En général, les prix d’achat des produits du commerce équitable sont fixés en considération du coût de la vie sur la zone de production. Ils ne sont pas liés au pouvoir d’achat des marchés où ils sont distribués. Avec un coût de la vie extrêmement disparate entre les campagnes reculées de la Chine et ses grandes villes, ce modèle n’est pas acceptable. On doit afficher le pourcentage du prix de vente donné au producteur sur tous nos produits, c’est une exigence évidente du consommateur éthique. Il n’accepte pas que ce pourcentage soit trop faible, même si quelques pourcents seraient déjà très bien en considération de la situation dans la région productrice. Alors nous avons comme limite basse le seuil de 10%. Au moins 10% du prix de vente de tous nos produits reviennent aux producteurs</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>Un premier succès</strong></p>
<p>Aujourd’hui, le commerce équitable fait ses premiers pas en Chine continentale. A Hong Kong, notamment grâce à l’influence britannique, il est déjà plus développé. Et c’est le modèle pour les entrepreneurs éthiques de République populaire.</p>
<blockquote><p>Le commerce équitable n’en est qu’à ses tous premiers pas. Que nous soyons confrontés à des problèmes est tout à fait normal. Pour l’adoption de ce modèle en Chine, l’aspect essentiel, c’est l’éducation du consommateur. Donc, on attend beaucoup de la presse !</p></blockquote>
<p><a title="site journal Wangyi News (chinois)" href="http://news.163.com/11/0505/15/73A72BRE00014AED.html" target="_blank">news.163.com</a></p>
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		<title>Inauguration d’un petit guide du Commerce Equitable</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2011 05:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Australie]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneur]]></category>
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		<description><![CDATA[Il tient dans la poche et regorge de bonnes actions et de santé. Quoi donc ? Le guide de poche du Commerce Equitable pour l’Australie-Occidentale, le plus grand Etat australien.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il tient dans la poche et regorge de bonnes actions et de santé. Quoi donc ? Le guide de poche du Commerce équitable pour l’Australie-Occidentale, le plus grand Etat australien.</strong></p>
<p><strong>Le guide du consommateur écologique</strong></p>
<p>Shona Hunter, femme d’affaires de “<em>Ethical Entrepreneur</em>” et “<em>The Hidden Party</em>” à Fremantle, en Australie, a décidé d’aider le développement du Commerce équitable dans sa région. Elle a donc entrepris de faire la promotion des commerçants impliqués et certifiés.</p>
<p>Dans un petit livre format A6 &#8211; en papier recyclé bien sûr &#8211; Shona aide les consommateurs à trouver leurs fournisseurs certifiés Commerce équitable dans l’Etat. En plus d’un répertoire des banlieues de A à Z, elle a inclus une présentation du Commerce équitable et comment le soutenir. Que demander de mieux ? Ce guide est mis gratuitement à la disposition des consommateurs !</p>
<p><strong>Suivez le guide</strong></p>
<p>Sponsorisé par <em>Fairtrade Australie Nouvelle-Zélande</em> et <em>Oxfam</em>, le guide est un projet à but non lucratif. Après des années comme volontaire pour la promotion du Commerce équitable, Shona a réalisé que le plus simple était encore de mieux informer les consommateurs et de les aider à trouver les fournisseurs. Elle a ainsi constitué son répertoire d’adresses, assuré le financement du guide, et voilà !</p>
<p>Le succès est tel que les copies ont presque toutes été écoulées avant le lancement officiel du guide le 13 mai. Pas de panique, on peut aussi le télécharger sur <a title="guide The ethical entrepreneur" href="http://www.theethicalentrepreneur.com.au/" target="_blank">theethicalentrepreneur.com.au</a>.</p>
<p><strong>La satisfaction des entrepreneurs</strong></p>
<p>Les commerçants impliqués sont ravis et témoignent des commentaires positifs de leurs clients :</p>
<blockquote><p>C’est un outil formidable pour éduquer les consommateurs et les encourager à passer au commerce équitable.</p></blockquote>
<p>Le lancement le 13 mai coïncide avec le premier anniversaire du statut Commerce équitable de la ville de Fremantle, pour célébrer la<em> Quinzaine du Commerce Equitable.</em></p>
<p><a title="Site Fair Trade Australia" href="http://www.fta.org.au/news/661" target="_blank">fta.org.au</a></p>
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		<title>Les cafés font le pari écolo</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/04/11/les-cafes-font-le-pari-ecolo/16144</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 05:44:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consom'action]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle-Zélande]]></category>
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		<description><![CDATA[Carrotmob, un mouvement américain, fait parier les cafés néo-zélandais sur le développement durable avec l’espoir d’attirer les consommateurs fans de la cause environnementale...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Carrotmob</em>, un mouvement américain, fait parier les cafés néo-zélandais sur le développement durable avec l’espoir d’attirer les consommateurs fans de la cause environnementale.</strong></p>
<div id="attachment_16149" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/04/11/les-cafes-font-le-pari-ecolo/2435995_blog/" rel="attachment wp-att-16149"><img class="size-full wp-image-16149" title="2435995_blog" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/04/2435995_blog.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Wellington, ville en pointe de la consomm&#39;action. © Ewan Chesser</p></div>
<p><strong>Parier sur la bonne volonté</strong></p>
<p>Les cafés d’une même ville sont encouragés à parier les uns contre les autres à celui qui pourra investir le plus pour améliorer l’aspect &laquo;&nbsp;développement durable&nbsp;&raquo; de leur commerce. A Wellington, le café <em>Memphis Belle</em> remporte le pari, en consacrant tous les profits réalisés pendant deux heures samedi au développement du commerce éthique. De plus, pour chaque dollar récolté, <em>Memphis Belle</em> ajoute 1,01 dollar.</p>
<p>C&#8217;est la première fois que ce genre d’opération est menée en Nouvelle-Zélande, mais Berlin, Toronto ou Sydney ont déjà relevé le défi.</p>
<p>En Nouvelle-Zélande, l’ONG <em>42 Collective</em> gère cette opération avec le projet <em>Conscious Consumers</em>. Les cafés qui remplissent 9 des critères <em>Conscious Consumers</em> reçoivent un badge – preuve qu’ils utilisent des oeufs et des produits bio, des produits du commerce équitable et qu’ils s’investissent dans le recyclage.</p>
<p><strong>Incitation au lieu de punition</strong></p>
<p>La certification est prise très au sérieux, certains se sont vus retirer le badge pour avoir utilisé des œufs non-bio dans leurs pâtisseries. Le PDG de <em>Fairtrade New Zealand</em> travaille aussi avec <em>Conscious Consumers</em> pour attribuer des badges &laquo;&nbsp;Commerce Equitable&nbsp;&raquo; aux cafés.</p>
<p><em>Conscious Consumers</em> tient à jour une liste des entreprises vertes pour faciliter le contact entre fournisseurs et clients. Les bars et restaurants devraient rejoindre le réseau prochainement.</p>
<p>Connie Nibset, représentante de <em>CarrotMob </em>en Nouvelle-Zélande, explique qu’il s’agit de récompenser le sérieux des entreprises dans les bonnes pratiques environnementales.</p>
<blockquote><p>Nous valorisons le consumérisme réfléchi et la prise de conscience. C’est de l’anti-boycott.</p></blockquote>
<p>CarrotMob permet aux consommateurs de mieux identifier les entreprises investies dans le développement durable. Cette tranche de consommateurs devient de plus en plus importante, et ne pas les inclure dans un programme marketing est désormais une grosse erreur.</p>
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		<title>nouvelle star du salon du chocolat de Paris</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Nov 2010 07:33:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
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		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[mode éthique]]></category>

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		<description><![CDATA[Baptisée 'Ethic et Choc', l’édition 2010 du grand rendez-vous des amateurs de chocolat a fait la part belle au commerce équitable et à l’agriculture biologique, en mettant à l’honneur diverses organisations ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Baptisée &#8216;Ethic et Choc&#8217;, l’édition 2010 du grand rendez-vous des amateurs de chocolat a fait la part belle au commerce équitable et à l’agriculture biologique, en mettant à l’honneur diverses organisations péruviennes productrices de cacao, qui ont participé au salon pour la première fois depuis sa création.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_10273" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/chocolat_perou.jpg"><img class="size-full wp-image-10273" title="chocolat_perou" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/chocolat_perou.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">© Guido Vrola</p></div>
<p><strong> </strong>Afin de célébrer à leur manière l’année de la biodiversité, les organisateurs du salon du chocolat qui s’est tenu à Paris du 28 octobre au 1er novembre ont tenu à présenter des produits &#8216;bons, bios et durables&#8217;. Même le traditionnel défilé de mode de robes faites en chocolat a été organisé en collaboration avec l’<a title="www.ethicalfashionshow.com" href="http://www.ethicalfashionshow.com/efs1/accueil.html" target="_blank">Ethical Fashion Show</a> afin d’encourager de nouveaux créateurs de la mode éthique.</p>
<p><strong>Le Pérou est aujourd’hui le premier producteur mondial de cacao issu de l’agriculture biologique</strong> et a profité du salon de Paris pour faire une entrée remarquée dans l’univers des chocolats fins. De prestigieux maîtres chocolatiers comme Philippe Bernachon, Stéphane Bonnat, Jean Paul Hévin et Pierre Marcolini ont même apposé la mention d’origine &#8216;Pérou&#8217; sur leurs créations haut-de-gamme 2010-2011. Ils expliquent avoir découvert dans ce pays andin d’excellents cacaos, aux caractéristiques et aux saveurs peu communes, se prêtant à merveille à la confection de chocolats fins.</p>
<p>De son côté, l’entreprise française Alter Eco, l’un des poids lourds de la commercialisation de produits bio et équitables dans l’hexagone, vient de lancer une gamme complète de tablettes de chocolat noir et blanc fabriquées à partir de cacao péruvien. Rosario Pajuelo, la conseillère commerciale du Pérou en France, signale que les exportations de fèves de cacao péruviennes pour le premier semestre 2010 ont augmenté de 15% par rapport à 2009, et totalisent près de 50 millions de dollars.</p>
<p>Les producteurs péruviens entendent bien profiter de l’engouement des Européens pour les produits issus du commerce équitable et de l’agriculture biologique. Plusieurs représentants du Ministère de l’Agriculture péruvien (Minag) et de la Commission de promotion du Pérou pour les Exportations et le Tourisme (Promperú) les ont accompagnés au cours de leur voyage à Paris pour les aider à promouvoir leurs produits.</p>
<p>Cette année, le Pérou a déjà été <a title="Le café aux mille vertus" href="../2010/10/02/le-cafe-aux-mille-vertus/9021" target="_blank">récompensé pour la qualité de son café</a>, déclaré l’un des meilleurs au monde par l’Association américaine des cafés spéciaux (SCAA).</p>
<p><a title="elcomercio.pe" href="http://elcomercio.pe/gastronomia/663636/noticia-famosos-chocolateros-franceses-colocan-origenperu-sus-nuevos-productos" target="_blank">elcomercio.pe</a></p>
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		<title>Le café aux mille vertus</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Oct 2010 17:12:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[café]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[coopérative]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>

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		<description><![CDATA[À Putina Punco, dans la province andine de Sandia, le café représente bien plus qu’un simple commerce. Grâce aux efforts d’une coopérative visionnaire, il a permis l’émancipation des femmes de toute une région, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Putina Punco, dans la province andine de Sandia, le café représente bien plus qu’un simple commerce. Grâce aux efforts d’une coopérative visionnaire, il a permis l’émancipation des femmes de toute une région, la reforestation de zones dégradées, l’essor du commerce équitable et de l’agriculture biologique, sans oublier bien sûr la production d’un grain de café exceptionnel, qui figure désormais parmi les meilleurs au monde.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_9024" class="wp-caption alignnone" style="width: 362px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/10/cafe_perou.jpg"><img class="size-medium wp-image-9024" title="cafe_perou" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/10/cafe_perou-352x360.jpg" alt="" width="352" height="360" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">© Vitali Dyatchenko</p></div>
<p><strong> </strong>Tous les samedis, pour venir vendre leur production sur le marché de Putina Punco, les femmes des vallées du Puno chargent sur leur dos plus de 20 kilos de café et arpentent à pied les chemins de la cordillère des Andes pendant plusieurs heures. Une mule vient parfois rendre le trajet un peu moins pénible, mais c’est avant tout leur volonté qui permet à ces paysannes d’aller de l’avant.</p>
<p>Elles viennent seules ou accompagnées de leur mari et de leurs enfants, et repartiront chargées de vivres une fois leur récolte vendue. Tous appartiennent aux communautés quechua ou aymara et cultive le café selon les préceptes de l’agriculture biologique. Le compost, la pulpe de café et le guano de <em>cuy</em>, un rongeur andin, sont les seuls engrais utilisés. La plupart des caféiculteurs de la région ont planté des arbres au-dessus de leurs cultures afin de reboiser les terrains dégradés et d’offrir de l’ombre à leurs caféiers. Ici, l’altitude avoisine les 1 500 mètres, et le café met du temps à mûrir. Les récoltes ne sont pas toujours abondantes, mais la qualité est au rendez-vous : en avril, le café Tunki, produit à Putina Punco, a été déclaré l’un des neuf meilleurs au monde par l’Association américaine des cafés spéciaux, la SCAA.</p>
<p>Après avoir été dégusté à Londres par les <em>baristas</em> (les &#8216;sommeliers&#8217; du café) les plus exigeants d’Europe, le café Tunki a atteint le prix record de 1 000 dollars le quintal (46 kg).</p>
<p>Mais généralement, les petits producteurs ne touchent guère plus de 100 dollars par quintal et leurs parcelles leur permettent de produire au maximum entre 40 et 80 quintaux par an.</p>
<p>Afin de pouvoir décrocher les certifications internationales de commerce équitable et d’agriculture biologique, les caféiculteurs de la région se sont regroupés au sein d’une coopérative, qui est rapidement devenue la deuxième centrale d’exportation de café du pays : les États-Unis et l’Europe lui achètent 97% de sa production.</p>
<p>La coopérative a également décidé de promouvoir l’égalité des sexes. Aujourd’hui, 30% de ses 5 000 membres sont des femmes. María Ramos, 56 ans, cultive du café biologique depuis plus de trois décennies et a commencé à travailler dur dès l’âge de sept ans, dans la plantation de son père. Son café a déjà été primé deux fois au niveau régional et en décembre, elle a fait partie des vainqueurs du concours international de l’ONG <em>Rainforest Alliance</em>, qui mettait en lice des cafés issus de plantations gérées durablement provenant du Brésil, de l’Ouganda, d’Indonésie et du Kenya.</p>
<p>Plus haut dans la vallée, les caféiers cèdent leur place aux plants de coca. La caféicultrice explique que la culture de la coca requiert moins de travail et permet de gagner plus d’argent, mais qu’elle reste fidèle au café. Tous les matins, elle se lève à 4 heures pour préparer les repas qu’elle emmènera avec elle à la plantation. Pour se donner du cœur à l’ouvrage, elle mastique des feuilles de coca, avant de commencer à désherber, récolter, dépulper et laver le café.</p>
<p>Mère de quatre enfants, María Ramos est fière du chemin qu’elle a parcouru, et espère que grâce à la coopérative, d’autres femmes pourront, comme elle, obtenir leur indépendance économique.</p>
<p><a title="www.ipsnoticias.net" href="http://www.ipsnoticias.net/nota.asp?idnews=96469" target="_blank">ipsnoticias.net</a></p>
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		<title>succès et défis du commerce équitable</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/08/17/thailande-succes-et-defis-du-commerce-equitable/5301</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 07:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consom'action]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Le concept et les principes du commerce équitable sont bien connus en Europe. En Asie du sud-est, où ces pratiques ont depuis longtemps apporté de l’aide aux producteurs, les consommateurs ne sont cependant pas encore matures pour faire le choix responsable. Quelques témoignages de producteurs Thaïs permettent...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le concept et les principes du commerce équitable sont bien connus en Europe. En Asie du sud-est, où ces pratiques ont depuis longtemps apporté de l’aide aux producteurs, les consommateurs ne sont cependant pas encore matures pour faire le choix responsable. Quelques témoignages de producteurs Thaïs permettent de comprendre la situation. </strong></p>
<div id="attachment_5306" class="wp-caption alignnone" style="width: 277px"><img class="size-full wp-image-5306" title="commerce_equitable_thailande" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/commerce_equitable_thailande.jpg" alt="" width="267" height="400" /><p class="wp-caption-text">© Sura Nualpradid</p></div>
<p>Le commerce équitable a complètement changé la vie de certains. Dans le village de Doi Chaang, Wicha Promgyong a établi une coopérative de café un peu spéciale.</p>
<p><em>Avant, les gens ici n’avaient rien à manger. Ils vendaient leurs produits aux négociants internationaux à des prix cassés.</em></p>
<p>M. Wicha a donc aidé les producteurs à obtenir le label Fairtrade. Puis il a trouvé les marchés et mis en place un négoce équitable.</p>
<p><em>Notre société achète le café au double du prix déterminé par Fairtrade. Le bénéfice va à des ouvrages de développement des communautés locales.</em></p>
<p>Mais paradoxalement, les produits qui sont très bien reçus sur les marchés européens, ne se vendent pas en Thaïlande.</p>
<p><em>Seulement quelques pourcents de notre production est vendue localement. On n’a pas vraiment essayé de pénétrer le marché, car on ne sait pas si les consommateurs Thaïs sont intéressés par ce type de produits.</em></p>
<p>Même situation pour Witoon Panyakul, de la coopérative Green Net. Il a reçu le label Fairtrade pour ses productions de riz et noix de coco. Le commerce avec l’Europe est florissant, au contraire du business local.</p>
<p><em>On essaye d’abord de communiquer sur l’aspect qualité et santé de nos produits. Mais au final, il faudra que les consommateurs comprennent qu’ils doivent mettre la main au porte-monnaie afin de réduire les inégalités qui touchent notre pays. Les prix des marchés sont trop bas, les agriculteurs de plus en plus pauvres. Ils n’ont aucun pouvoir de négociation avec les gros commerçants.</em></p>
<p>La généralisation de la consommation de produits du commerce équitable constituerait pourtant une aide conséquente aux producteurs Thaïs et d’autres pays d’Asie du sud-est. Une étude récente réalisée par l’<a title="fr.wikipedia.org" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Université_de_la_Tuscia" target="_blank">Université de la Tuscia</a> confirme en chiffres les apports du commerce équitable. Trois chercheurs italiens ont interviewé 360 agriculteurs Thaïs. Les revenus moyens annuels des agriculteurs ayant le label du commerce équitable s’élevaient à 60 942 baths (environ 1 430 euros). Ceux des agriculteurs sans label étaient de 41 646 baths (environ 977 euros).</p>
<p>Selon M. Witoon de Green Net, un premier pas facile peut être fait pour vulgariser la consommation responsable en Thaïlande. Il s’agirait de réguler le nombre de labels sur les produits organiques, bio, commerce équitable&#8230;</p>
<p><em>Il faudrait un organisme administratif pour certifier les produits organiques et rendre la vie plus facile aux consommateurs Thaïs.</em></p>
<p>Souhaitons que son appel soit entendu, pour le bien des petits producteurs du Siam !</p>
<p><a title="bangkokpost.com" href="http://www.bangkokpost.com/news/local/187635/a-fair-deal-for-producers-and-consumers-alike" target="_blank">Bangkok Post</a></p>
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