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	<title>Green et vert &#187; émission de Co2</title>
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		<title>Un permis de conduire vert</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2012/03/31/un-permis-de-conduire-vert/50241</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 23:06:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consom'action]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz à effet de serre]]></category>
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		<description><![CDATA[La ville de Peñalolén propose à ses habitants d’acheter des crédits carbone en ligne au moment de renouveler leur permis de conduire. Les fonds récoltés sont destinés à un programme de reboisement dans une zone du Sud de la Patagonie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ville de Peñalolén propose à ses habitants d’acheter des crédits carbone en ligne au moment de renouveler leur permis de conduire. Les fonds récoltés sont destinés à un programme de reboisement dans une zone du Sud de la Patagonie.</strong></p>
<p><strong><img class="alignnone size-medium wp-image-49870" title="chili_penalolen" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2012/03/chili_penalolen-540x200.jpg" alt="" width="486" height="180" /></strong></p>
<p>Basé sur le volontariat, le système mis en place à Peñalolén permet à chaque conducteur de connaître son empreinte carbone et de compenser les émissions de CO2 générées par son véhicule ou par ses activités quotidiennes.</p>
<p>Les personnes désireuses de lutter contre le réchauffement climatique sont invitées à acheter des crédits carbone auprès de l&#8217;entreprise <em>Patagonia Sur</em>. La société s&#8217;emploie depuis plusieurs années à faire revivre la forêt dans <a title="Palena sur Wikipédia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Palena,_Chile" target="_blank">la province de Palena</a>, en Patagonie. Claudio Orrego, le maire de la commune, estime:</p>
<blockquote><p>Bien que les quantités de dioxyde de carbone libérées dans l&#8217;atmosphère diffèrent d’un véhicule à l’autre, chaque participation devrait permettre de planter environ six arbres.</p></blockquote>
<p>Lancé en 2010, le programme de reboisement de <em>Patagonia Sur</em> essaie de réhabiliter une zone de 300 hectares, où la forêt avait été sacrifiée aux besoins des agriculteurs au milieu du XXème siècle. Plus de 300 000 arbres ont déjà été plantés, principalement des espèces de hêtres endémiques telles que le Coigüe, le Ñirre et le Lenga.</p>
<p><strong>La “Forêt de Peñalolén”</strong></p>
<p>Au moment de procéder au renouvellement de leur permis de conduire, les personnes intéressées par cette initiative pourront se rendre sur <a title="Penalolen" href="http://www.penalolen.cl/" target="_blank">le site internet de la ville</a> ou celui de <a title="Patagonia Sur" href="http://www.patagoniasur.com/" target="_blank">Patagonia Sur</a>, afin de calculer leurs émissions et d’acheter des crédits carbone. Ceux qui le souhaitent peuvent également évaluer l&#8217;empreinte carbone générée par leur maison ou par d&#8217;autres activités, et découvrir comment la compenser.</p>
<p>Pour récompenser les efforts des habitants de cette commune en faveur de l’environnement, la zone reboisée portera le nom de “Forêt de Peñalolén”.</p>
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		<title>Il faut sauver Némo!</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2012/02/20/il-faut-sauver-nemo/49831</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 23:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Milieu aquatique]]></category>
		<category><![CDATA[émission de Co2]]></category>
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		<category><![CDATA[recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cerveau et le système nerveux des poissons souffriraient de nos émissions de dioxyde de carbone. Elles neutralisent leurs sens et menacent leurs chances de survie]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le cerveau et le système nerveux des poissons souffriraient de nos émissions de dioxyde de carbone. Elles neutralisent leurs sens et menacent leurs chances de survie</strong></p>
<div id="attachment_46725" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><strong><img class="size-medium wp-image-46725" title="Clown Fish" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2012/02/australie_nemo-480x360.jpg" alt="" width="480" height="360" /></strong><p class="wp-caption-text">Une étude australienne démontre que les émissions de CO2 ont un impact sur le système nerveux des petits poissons. ©Thomas Quine (Flickr)</p></div>
<p>Une équipe du Centre d’Excellence du Conseil Australien de Recherches (ARC) étudie plusieurs années les poissons des coraux, en particulier les bébés, vivant dans une eau à concentration élevée en CO2. Le carbone a un impact sur l’ouïe, l’odorat et les capacités à éviter les prédateurs, laissant penser que les chances de survie des petits poissons vont en diminuant si les émissions de CO2 ne sont pas réduites.</p>
<p>Selon le Professeur Munday, de l’équipe de recherche de l’ARC, environ 2,3 milliards de tonnes d’émissions humaines de CO2 se dissolvent dans les océans chaque année. Elles modifient l’environnement des poissons et créatures marines. Cet excès de CO2 augmente l’acidité de l’eau, perturbant les coquillages, le plancton et attaquant directement le système nerveux des poissons.</p>
<p><strong>Le CO2 perturbe les sens des poissons</strong></p>
<p>Le CO2 agit sur les neurotransmetteurs des poissons. Même si les plus gros poissons sont un peu touchés, les plus affectés sont les juvéniles des petites espèces, comme les poissons-clowns (Némo), ou les poissons demoiselles. Privés de leur odorat, les jeunes poissons ont du mal à repérer un récif ou un prédateur. Et les résultats des dernières recherches suggèrent que d’autres domaines peuvent être affectés.</p>
<p>Les poissons perdent également une partie de leur ouïe, qui leur permet de localiser les coraux, repaires des prédateurs, et de les éviter pendant la journée. De même, leurs capacités à tourner, cruciales pour la vie en banc, ne sont plus aussi précises. Désorientés et isolés, ils deviennent des proies faciles.</p>
<p>Ces recherches confirment que, avec la pêche industrielle et les émissions de CO2, l’humain est vraiment le plus grand des prédateurs!</p>
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		<title>Des siècles pour compenser le débit carbone des biocombustibles?</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/12/12/des-siecles-pour-compenser-le-debit-carbone-des-biocombustibles/41021</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 23:40:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[biocarburant]]></category>
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		<category><![CDATA[rapport]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle information devrait raviver la polémique sur le bilan écologique des biocombustibles. Un rapport montre que la quantité de CO2 rejetée dans l’atmosphère par l’activité de production de biocombustibles peut mettre jusqu’à 300 ans pour être compensée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le débat sur le bilan écologique des biocombustibles vient s’enrichir d’une nouvelle information qui devrait raviver la polémique. Un nouveau rapport du Centre International de Recherche Forestière (CIFOR), montre que le “débit carbone” &#8211; c’est-à-dire la quantité de CO2 rejetée dans l’atmosphère par l’activité de production de biocombustibles &#8211; peut mettre jusqu’à 300 ans pour être compensé.</strong></p>
<div id="attachment_41368" class="wp-caption alignnone" style="width: 532px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/12/des-siecles-pour-compenser-le-debit-carbone-des-biocombustibles/bresil_biofuelcarbone_jatropha/" rel="attachment wp-att-41368"><img class="size-medium wp-image-41368" title="Jatropha" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/12/bresil_BiofuelCarbone_jatropha-540x351.jpg" alt="Jatropha." width="522" height="339" /></a><p class="wp-caption-text">Parmi les biocombustibles, la fameuse jatropha laisserait la plus lourde empreinte carbone. © tonrulkens (Flickr.com)</p></div>
<p>L’analyse, publiée par le journal <a title="Article sur le site web &quot;Ecology and Society&quot;" href="http://www.ecologyandsociety.org/vol16/iss4/art14/" target="_blank"><em>Ecology and Society</em></a>, prend en compte 3 types de biocombustibles dans 6 pays. D’après le rapport, le biocombustible issu du soja est celui qui met le moins de temps pour compenser son débit carbone, soit 30 ans. Celui de l’huile de palme peut mettre de 59 à 220 ans en fonction du type de terre reconvertie pour la production, alors que celui du jatropha met de 76 à 310 ans. Louis Verchot, scientifique au CIFOR et coauteur du rapport explique :</p>
<blockquote><p>Ce qui compte vraiment, c’est la façon de produire et la terre sur laquelle la culture a lieu. Les biocombustibles provenant de la reconversion d’écosystèmes naturels ne seront jamais efficaces en termes d’émissions.</p></blockquote>
<p>Ainsi, pour que le développement des biocombustibles soit plus durable, leur matière première doit être cultivée sur des terres qui ne servaient pas à la culture d’aliments ou qui n’étaient pas des forêts ou des tourbières, donc sur des zones qui étaient déjà dégradées ou abandonnées. En réalité, cette théorie laisserait peu d’espace disponible pour une production durable de biocombustibles destinés à réduire les émissions de CO2, étant donnée la disponibilité limitée et/ou la faible productivité de ces terres.</p>
<p>Ceci ne signifie cependant pas que les biocombustibles ne peuvent pas continuer à être utilisés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et qu’ils sont néfastes pour l’atmosphère. Mais il y a des paramètres à respecter pour améliorer leur bilan écologique.</p>
<p>Et c’est justement pour orienter les décideurs politiques, notamment, que ce rapport a été fait, que ce soit dans les pays producteurs ou consommateurs de biocombustibles. Celui-ci suggère que les arguments de subsistance rurale ou d’atténuation climatique ne peuvent être avancés à priori si des efforts ne sont pas menés pour amener le secteur vers des directions plus durables et équitables.</p>
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		<title>La biomasse forestière rend les centrales à charbon plus vertes</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 23:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En mélangeant des granulés de bois au combustible des centrales thermiques à charbon, il est possible de diminuer leurs rejets de CO2 et de dioxyde de soufre. De quoi reverdir l'image d'un mode de production d'électricité qui reste indispensable, en dépit de la pollution qu’il entraîne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En mélangeant des granulés de bois au combustible des centrales thermiques à charbon, il est possible de diminuer leurs rejets de CO2 et de dioxyde de soufre. De quoi reverdir l&#8217;image d&#8217;un mode de production d&#8217;électricité qui reste indispensable, en dépit de la pollution qu’il entraîne.</strong></p>
<p><object width="480" height="274" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/4wXM5K4zL5o?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="274" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/4wXM5K4zL5o?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Malgré l&#8217;utilisation de technologies toujours plus efficaces visant à limiter leurs émissions atmosphériques, les centrales à charbon pâtissent d&#8217;une bien mauvaise réputation, notamment en raison de la libération massive de CO2 qu&#8217;elles provoquent. Une situation qui pourrait changer grâce à un projet de combustion mixte, dont l&#8217;objectif est de remplacer une partie du charbon utilisé par de la biomasse forestière.</p>
<p>L&#8217;initiative est menée conjointement par l&#8217;Université de Concepción (UdeC) et par l&#8217;entreprise de production d&#8217;électricité <em>E-CL</em>, en collaboration avec l’INCAR (l&#8217;Institut national du charbon espagnol). Pour Ximena García, directrice du projet, il est impératif d&#8217;améliorer les performances environnementales des centrales à charbon, dont on ne saurait se passer à l&#8217;heure actuelle. Le docteur en ingénierie à l’UdeC estime :</p>
<blockquote><p>Le charbon joue un rôle prépondérant dans la production d&#8217;électricité, et cette tendance va se maintenir ou augmenter.<em><br />
</em></p></blockquote>
<p><strong>Un mix prometteur</strong></p>
<p>Lancé en janvier dernier, le projet offre aux producteurs forestiers du Chili la possibilité de valoriser des sous-produits comme les branches et l’écorce, qui peuvent servir à fabriquer des granulés. Mélangés au charbon, ceux-ci permettent de diminuer de manière significative les émissions de CO2, de dioxyde de soufre et de cendres. On considère en effet que le bilan carbone de la biomasse est nul, puisque le CO2 libéré lors de sa combustion est équivalent à celui emmagasiné lors du développement des végétaux qui l’ont créé.</p>
<p>De plus, il semblerait que la combustion simultanée de charbon et de granulés soit plus efficace que celle de chacun de ces combustibles lorsqu&#8217;ils sont brûlés séparément. Les spécialistes devront désormais déterminer quelles sont les essences les plus appropriées et trouver les proportions idéales du mélange, de manière à optimiser le rendement des chaudières. Pour cela, une centrale pilote sera construite en 2012 sur le site de l’UdeC.</p>
<p>Si le coût final de la biomasse par rapport au charbon reste pour l&#8217;instant inconnu, on sait en revanche que l&#8217;empreinte carbone générée au cours de son transport depuis les régions de production reste inférieure à celle du charbon.</p>
<p><em>E-CL</em> possède huit centrales à charbon dans le nord du pays et compte mettre en œuvre prochainement la combustion mixte dans deux d&#8217;entre elles, en incorporant dans un premier temps 10% de granulés de bois. L’entreprise signale que le procédé ne nécessite aucune modification des chaudières et espère pouvoir appliquer rapidement cette technologie à ses autres unités de production.</p>
<p><a title="Article sur le site web &quot;Lignum&quot;" href="http://www.lignum.cl/noticias/?id=22273" target="_blank">lignum.cl</a></p>
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		<title>La sécheresse, arme de destruction massive de l’Amazonie</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 23:25:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Catastrophes naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
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		<description><![CDATA[La sécheresse extrême qui a affecté la région amazonienne de juillet à septembre 2010 est la cause d'une réduction de la forêt et de la libération dans l’atmosphère d'une quantité faramineuse de 1,8 milliards de tonnes de CO2.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La sécheresse extrême qui a affecté la région amazonienne de juillet à septembre 2010 est la cause d&#8217;une réduction de la forêt et de la libération dans l’atmosphère d&#8217;une quantité faramineuse de 1,8 milliards de tonnes de CO2, soit plus que l’émission annuelle de CO2 de l’Inde durant la même année !</strong></p>
<p><object width="480" height="274" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/eTmAyxY6F7g?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="274" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/eTmAyxY6F7g?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>A partir d’images satellite montrant les zones vertes de la forêt amazonienne combinées à des simulations par ordinateur du cycle de carbone, Christopher Potter, chercheur au Centre de recherche AMES de la NASA, a présenté un scénario préoccupant pour l’écosystème de la région.</p>
<p>Dans un rapport publié par la revue scientifique <em>Environmental Research Letters</em>, M. Potter et ses collaborateurs montrent que la pire sécheresse de l’histoire récente de la forêt amazonienne a bien eu lieu en 2010. Les conséquences de ce manque de pluie, d’après eux, sont<em> &laquo;&nbsp;exactement équivalentes aux effets combinés de la déforestation et des incendies.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Environ 40% de la surface sans forêt de l’Amazonie a reçu très peu de pluie durant cette période. Le niveau d’eau du fleuve Rio Negro dans le port de Manaus fut le plus bas enregistré en 100 ans de suivi.</p>
<p><strong>Les plantes mortes rejettent du CO2, au lieu de le capturer</strong></p>
<p>La baisse de la capture de CO2 atmosphérique par les plantes associée à la hausse de sa libération lors de la décomposition des plantes mortes, ont provoqué les conséquences écologiques abordées dans le rapport. Les zones les plus affectées ont été des portions de forêts en Colombie, en Équateur, et dans les États brésiliens de l’Acre et de l’Amazonas.</p>
<p>D’une part, les auteurs de ce même rapport affirment qu’une partie de la forêt peut être lentement récupérée à partir du retour des pluies, comme cela s’est produit suite à la sécheresse de 2005.</p>
<p>D’autre part, d’après les prévisions des modèles, cette fréquence en hausse des sécheresses sévères, en partie due à la déforestation et aux changements climatiques, peut entrainer une perte de contrôle et conduire à une destruction massive de l’Amazonie.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;Folha de São Paulo&quot;" href="http://www1.folha.uol.com.br/ambiente/988946-seca-amazonica-gerou-emissao-recorde-com-co2-que-superou-a-india.shtml" target="_blank">folha.uol.com.br</a></p>
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		<title>Les transporteurs aériens se lancent dans les carburants alternatifs</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 05:28:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L'aviation est responsable d'environ 2% des émissions de CO2, et la croissance rapide de l'industrie ne permet pas de diminuer ce chiffre. Mais les compagnies aériennes travaillent à réduire leur impact. Une solution gagne du terrain, c'est celle des biocarburants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;aviation est responsable d&#8217;environ 2% des émissions de dioxyde de carbone, et la croissance rapide de l&#8217;industrie ne permet pas de diminuer ce chiffre. Mais les compagnies aériennes travaillent à réduire leurs émissions, et une solution qui gagne du terrain est celle des biocarburants.</strong></p>
<p><object width="480" height="274" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/M50gtg7ejrs?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="274" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/M50gtg7ejrs?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Au mois de juin dernier, <em>KLM </em>annonçait que plus de 200 de ses vols utiliseraient des biocarburants d’ici l’automne. En juillet, <em>Lufthansa</em>, <em>Finnair </em>et <em>Air Thompson</em> ont également lancé leurs premiers vols bio-alimentés. En août, <a title="Mexique : Un avion de ligne volant au biocarburant franchit l’Atlantique" href="http://www.greenetvert.fr/2011/08/11/un-avion-de-ligne-volant-au-biocarburant-franchit-latlantique/29005" target="_self"><em>Aeromexico </em>faisait décoller le premier avion commercial transcontinental aux biocarburants</a>. Selon Jimmy Samartzis, directeur général aux Affaires mondiales, pour l&#8217;environnement et la durabilité, chez <em>United Airlines</em> :</p>
<blockquote><p>Un pilier clé de l&#8217;engagement environnemental pour les entreprises est le développement et l’utilisation des carburants alternatifs.</p></blockquote>
<p><strong>Les carburants de l&#8217;avenir?</strong></p>
<p>Les biocarburants sont des carburants de remplacement qui proviennent d&#8217;organismes vivants &#8211; principalement de plantes et d’algues, mais également d’huile de friture recyclée. Les plantes qui servent principalement de ressources aux biocarburants sont la cameline, <a title="Jatropha, biocarburant du désert d'Arica" href="http://www.greenetvert.fr/2010/07/27/chili-les-biocarburants-du-desert-d%E2%80%99arica/4778" target="_self">la jatropha</a>, l&#8217;agave, le ricin et les algues. Leurs cultures sont particulièrement intéressantes étant donné leur capacité à croître sur des terres pauvres ou improductives. Jan Jaworski, chercheur principal au <em>Donald Danforth Plant Science Center</em> à St. Louis dans le Missouri, déclare ainsi :</p>
<blockquote><p>La cameline, par exemple, ne nécessite pas la même richesse de sol que le maïs et le soja.</p></blockquote>
<p>Comme les biocarburants sont susceptibles d&#8217;être consommés près du lieu où ils sont produits, ils offrent aussi de nombreux avantages : les émissions dues au transport et leur transit sont réduites. Les biocarburants présentent aussi moins de risques pour l’environnement car ils ne sont pas stockés dans des nappes souterraines et peu transportés par des tankers géants. L&#8217;utilisation de biocarburants pourrait donc avoir des avantages économiques. Richard Sayre, directeur de l&#8217;<em>Enterprise</em> <em>Rent-A-Car Institute for Renewable Fuels</em> au <em>Danforth Center</em>, explique :</p>
<blockquote><p>Je pense qu&#8217;il y a une formidable opportunité pour développer une politique énergétique locale et durable qui permettra de réduire la dépendance du pétrole étranger. Si nous fabriquons ce nouveau &laquo;&nbsp;pétrole&nbsp;&raquo; aux États-Unis, non seulement nous conserverons l’argent dans le pays, mais nous pourrons aussi créer des emplois.</p></blockquote>
<p><strong>Pas si vite !</strong></p>
<p>Les biocarburants ne sont cependant pas sans challenges. Timothy Searchinger, chercheur et professeur à l&#8217;université de Princeton, apporte une nuance importante :</p>
<blockquote><p>Les plantes poussent sur la terre que vous les utilisiez pour des biocarburants ou pas. Ce qui signifie que ces plantes absorbaient déjà le carbone de l&#8217;atmosphère. La seule façon d’obtenir une réduction de CO2 par l&#8217;utilisation de biocarburants est d’augmenter la culture de plantes adaptées.</p></blockquote>
<p><object width="480" height="274" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/GbILXpEn_1Y?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="274" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/GbILXpEn_1Y?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>D&#8217;autres soutiennent que les forêts tropicales sont détruites pour faire place à des cultures pour des biocarburants, et que les cultures vivrières sont détournées de la bouche des peuples pour celle des moteurs. Certaines compagnies aériennes ont déjà répondu à ces préoccupations. <em>Lufthansa </em>a posté l&#8217;annonce suivante sur son site Internet :</p>
<blockquote><p>Concernant l’approvisionnement en biocarburants, <em>Lufthansa </em>assure qu&#8217;ils proviennent de productions durables. <em>Lufthansa </em>garantit que la fabrication de ses biocarburants n&#8217;est pas en concurrence avec la production alimentaire et qu&#8217;aucune des forêts tropicales n’est détruite.</p></blockquote>
<p>La compagnie soutient qu&#8217;elle obligera les fournisseurs à prouver qu&#8217;ils utilisent des méthodes durables de production et qu’ils répondent bien aux critères énoncés par le Parlement et le Conseil Européen dans la directive sur les énergies renouvelables.</p>
<p><strong>Un bon investissement</strong></p>
<p>Alors que le kérosène représente actuellement la plus grosse dépense pour les compagnies aériennes, certains croient que l&#8217;utilisation des biocarburants contribuerait à stabiliser les prix du carburant, en raison de la trop grande volatilité du prix du pétrole brut.</p>
<p>Toutefois, comme toute nouvelle technologie, les biocarburants seront tout d’abord coûteux, ce qui soulève des questions sur la répercussion des prix au niveau des consommateurs. En attendant, les biocarburants continuent d’apparaitre comme le salut des entreprises, comme le déclare M. Samartzis :</p>
<blockquote><p>En tant que société et industrie, nous avons pris un engagement pour améliorer l&#8217;efficacité énergétique du carburant et réduire la teneur en carbone (CO2) sur du long terme. Afin d&#8217;atteindre ces objectifs, sur une base commune à l&#8217;industrie, les carburants alternatifs sont un élément-clé.</p></blockquote>
<p><a title="Article sur le site web &quot;The Huffington Post&quot;" href="http://www.huffingtonpost.com/2011/09/21/airline-biofuel-alternative-fuel_n_971582.html" target="_blank">huffingtonpost.com</a></p>
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		<title>Invention d’un bouclier anti-émissions</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/09/05/invention-dun-bouclier-anti-emissions-2/49746</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 05:51:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[émission de Co2]]></category>
		<category><![CDATA[Finlande]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[réduction des GES]]></category>

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		<description><![CDATA[Révolutionnaire. Une nouvelle méthode pour éliminer les émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques a été inventée en Finlande. Développée par le physicien nucléaire Matti Nurmia, elle fait aujourd’hui l’objet d’un brevet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Révolutionnaire. Une nouvelle méthode pour éliminer les émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques a été inventée en Finlande. Développée par le physicien nucléaire Matti Nurmia, elle fait aujourd’hui l’objet d’un brevet. Mais c’est en Afrique que seront construites  premières centrales de purification du CO2. </strong></p>
<div id="attachment_31485" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><a rel="attachment wp-att-31485" href="http://www.greenetvert.fr/2011/09/05/invention-dun-bouclier-anti-emissions/31438/finlande_mattinurmia"><img class="size-full wp-image-31485" title="Matti Nurmia" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/09/Finlande_MattiNurmia.jpg" alt="Matti Nurmia." width="180" height="238" /></a><p class="wp-caption-text">Matti Nurmia.</p></div>
<p>Cela fait des années que le monde entier planche sur des moyens simples de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Et c’est la Finlande qui a réussi, en 2009. Matti Nurmia, maître-chercheur au département de Physique de l’université de Jyväskylä (centre-sud du pays), vient de faire breveter sa méthode. Si tout se passe bien, on pourra dire adieu au coûteux stockage du dioxyde de carbone.</p>
<p>Le principe ? La neutralisation du CO2. Les gaz brûlés produits par des centrales  électriques à charbon sont conduits dans une usine qui ressemble à un silo à grain. Le gaz est &laquo;&nbsp;lavé&nbsp;&raquo;  dans l’eau, ce qui produit une espèce d’eau carbonée. Sous cette forme, l’eau est nocive pour l’environnement. Il faut donc la filtrer.</p>
<p>Le matériau filtrant retenu est du <a title="Définition de &quot;Feldspath&quot; sur &quot;Wikipédia&quot;" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Feldspath" target="_blank">feldspath</a> broyé, un minerai très répandu. Souvent, ce feldspath est un sous-produit de l’industrie minière. C’est lui, ou tout autre minerai siliceux, qui transforme le dioxyde de carbone en bicarbonate non nocif pour l’environnement.</p>
<div id="attachment_31490" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><a rel="attachment wp-att-31490" href="http://www.greenetvert.fr/2011/09/05/invention-dun-bouclier-anti-emissions/31438/finlande_ges_schema"><img class="size-full wp-image-31490" title="Réduire les GES" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/09/Finlande_GES_schéma.jpg" alt="Réduire les GES." width="480" height="270" /></a><p class="wp-caption-text">Schéma du dispositif de réduction des GES. © YLE Uutisgrafiikka</p></div>
<p>Avantage du procédé : il produit également des métaux précieux qui peuvent être utilisés dans l’industrie électronique, ainsi que des composés qui peuvent servir à fabriquer de l’aluminium. Cette invention peut paraître trop extraordinaire pour être vraie, le Dr. Nurmia le reconnaît :</p>
<blockquote><p>C’est sûr, la méthode ne permet pas d’éliminer complètement les émissions mais tout de même une grosse partie.</p></blockquote>
<p>En Finlande, beaucoup restent sceptiques. Malgré l’important programme collectif  mené par des instituts de recherche et des universités pour réduire les émissions de CO², rien n’a encore vraiment démarré sur le territoire nordique. Les premières centrales de purification verront donc le jour en Afrique. Le fils du scientifique finlandais, Ikkla Nurmia, est chargé de commercialiser la méthode :</p>
<blockquote><p>Cela fait deux ans que nous tentons de mettre les choses en route en Finlande. Alors qu’en Afrique du Sud, nous avons des partenaires et de grosses sociétés qui se sont engagées pour mettre la méthode en œuvre. Ils voient bien qu’il s’agit d’une solution gagnant-gagnant pour toutes les parties impliquées. Nous en sommes actuellement au point où nous avons deux grands chantiers  en Afrique du Sud et cinq au Botswana. Dans ces pays, la volonté  politique existe. Et ils bénéficient des financements de la Banque  Mondiale pour ce genre de projets.</p></blockquote>
<p>En Finlande, la méthode suscite l’intérêt de producteurs d’électricité comme <em>Fortum</em>, qui avait d’abord rejeté la possibilité de capturer et de stocker le dioxyde de carbone sous prétexte qu’elle coûtait trop cher. Il faut bien dire que l’invention  nécessite encore des mises au point. Comme le résume Risto Sormunen, responsable de la technologie chez <em>Fortum</em> :</p>
<blockquote><p>Au stade d’idée, cela semble faisable ; mais il reste des points à élucider. Nous n’en sommes qu’au tout début. Nous devons d’abord déterminer si la méthode peut être adaptée à nos anciennes centrales électriques à charbon, ou si seules les nouvelles centrales peuvent en bénéficier.</p></blockquote>
<p>L’étude de faisabilité à été confiée à l’université de Technologie de Tampere (sud-ouest de la Finlande). Entretemps, la famille Nurmia s’apprête à aller s’installer au Botswana.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;YLE&quot;" href="http://yle.fi/uutiset/tiede_ja_tekniikka/2011/07/suomessa_patentoitu_uusi_menetelma_kasvihuoneilmion_hillitsemiseksi_2757164.html" target="_blank">yle.fi</a></p>
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		<title>une cité moins verte qu’on ne l’aurait cru</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Dec 2010 06:36:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[émission de Co2]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la cité état communique beaucoup sur ses efforts en matière de durabilité, la publication le mois dernier d’une liste des pays les plus polluants au monde a ébranlé les esprits.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la Cité-état communique beaucoup sur ses efforts en matière de durabilité, la publication le mois dernier d’une liste des pays les plus polluants au monde a ébranlé les esprits car selon <a title="Site internet de Maplecroft" href="http://www.maplecroft.com/" target="_blank"><em>Maplecroft</em></a>, Singapour serait le septième Etat le plus polluant de la planète (en termes d’émissions par habitant). </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_11308" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/12/pollution_singapour.jpg"><img class="size-full wp-image-11308 " title="pollution_singapour" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/12/pollution_singapour.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">La rivière Singapour, Singapour</p></div>
<p><strong> </strong>La Cité a certes mis en place des péages urbains pour limiter la circulation, et investit massivement dans la promotion des véhicules électriques. Mais avec de l’électricité qui provient de la combustion de pétrole, dur d’être vert. Selon Chris Chaplin, porte-parole pour WWF,</p>
<blockquote><p>si les habitants du monde entier avaient le même niveau de consommation que les habitants de Singapour, il faudrait trois planètes pour satisfaire les nouveaux besoins en ressources.</p></blockquote>
<p>Singapour a certes des circonstances atténuantes. Avec une surface totale inférieure à celle de la ville de New York, le petit état asiatique n’a ni la place pour installer des champs d’éoliennes, ni les ressources pour développer l’hydraulique ou le géothermique. Un responsable à l’Agence nationale pour l’Environnement défend ainsi son pays :</p>
<blockquote><p>Nous sommes très dépendants des énergies fossiles, car notre petite surface ne nous permet pas de nous tourner vers les énergies vertes. Et puis il faut relativiser, car globalement, Singapour ne représente que 0,2% des émissions polluantes mondiales.</p></blockquote>
<p>Malgré ces difficultés à utiliser des énergies propres, la cité ne se résigne pas à être un mauvais élève. Un terminal de Gaz Naturel Liquéfié prévu pour 2013 devrait lui permettre de produire de l’électricité plus propre. A ce moment, les efforts consentis dans la promotion des voitures électriques pourraient s’avérer payants. D’autre part, Singapour veut doubler son réseau ferré d’ici 2020 ; celui-ci est déjà un des mieux développés parmi métropoles asiatiques.</p>
<p>Et Singapour compte bien continuer à vanter son modèle de développement. Ole Enger, CEO d’une société de technologies solaires norvégienne qui vient d’investir 2 milliards de dollars dans une usine à Singapour, vante les réussites du petit état.</p>
<blockquote><p>Singapour a très bien joué dans son approche de la problématique environnementale. Ils se sont placés comme une plateforme internationale pour les énergies renouvelables.</p></blockquote>
<p><a title="www.mysinchew.com" href="http://www.mysinchew.com/node/48963" target="_blank">mysinchew.com</a></p>
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		<title>On applaudit les compagnies aériennes !</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/11/15/on-applaudit-les-compagnies-aeriennes/10316</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 14:01:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carburants]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
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		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[réduction des GES]]></category>

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		<description><![CDATA[L’aéronautique est le modèle à suivre dans les efforts de réduction de gaz à effet de serre contrairement aux idées reçues, essentiellement grâce à son bon sens et une bonne utilisation de la technologie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’aéronautique est le modèle à suivre dans les efforts de réduction de gaz à effet de serre contrairement aux idées reçues, essentiellement grâce à son bon sens et une bonne utilisation de la technologie.</strong></p>
<div id="attachment_10319" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/avion_oceanie.jpg"><img class="size-full wp-image-10319" title="avion_oceanie" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/avion_oceanie.jpg" alt="" width="400" height="268" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">© Elena Elisseeva</p></div>
<p><strong> </strong>Si vous culpabilisez à chaque départ en vacances à cause de l’empreinte carbone d’un voyage en avion, voici de quoi vous remonter un peu le moral.</p>
<p>Le monde entier tente de se justifier sur l’impossibilité de réduire ses émissions de gaz à effet de serre mais l’aéronautique prouve le contraire haut la main. <em>Air New Zealand</em> a réduit ses émissions de 100 000 tonnes par an depuis 5 ans, dépassant ses objectifs, maintenant revus à la hausse.</p>
<p><em>Air New Zealand</em> a abordé le problème sous plusieurs angles comme par exemple l’optimisation procédures d’atterrissage et des distances de vol sur le modèle américain. En Europe, les itinéraires aériens sont en moyenne 15% plus longs (donc coûteux et polluants) que le même trajet à vol d’oiseau.</p>
<p>Ils modernisent aussi leurs appareils pour l’aérodynamisme et le poids : tous les appareils ont un déshumidificateur pour alléger les avions de 200 kg chacun en moyenne par vol, économisant ainsi directement 320 000 litres de carburant et 800 tonnes d’émission de CO<sub>2</sub>.</p>
<p>La technologie des moteurs s’améliore également, 25 à 30% plus performant selon Rolls-Royce. Le directeur de stratégie de marketing souligne le fait que l’aéronautique dépense 20 millions de dollars américains par an pour réduire ses émissions, un chiffre bien impressionnant pour une industrie réputée nocive pour l’environnement.</p>
<p>De quoi vous redonner bonne conscience lors de votre décollage pour Fidji ou San Francisco !</p>
<p><a title="www.nzherald.co.nz" href="http://www.nzherald.co.nz/environment/news/article.cfm?c_id=39&amp;objectid=10684570" target="_blank">nzherald.co.nz</a></p>
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		<title>Adieu veaux, vaches, voitures?</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Oct 2010 07:25:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consom'action]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[émission de Co2]]></category>

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		<description><![CDATA[En Europe, ce sont les Pays-Bas qui comptent le plus de bétail. La taxe environnementale liée à l'émission de gaz à effet de serre du bétail reste cependant peu connue ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En Europe, ce sont les Pays-Bas qui comptent le plus de bétail. La taxe environnementale liée à l&#8217;émission de gaz à effet de serre du bétail reste cependant peu connue. Étonnant car une vache émet autant de CO<sub>2</sub> que 4,5 voitures. La fondation <em>Nicolaas G. Pierson</em> a donc décidé d&#8217;effectuer une étude de corrélation entre la consommation de viande et l&#8217;émission de CO<sub>2</sub>. Il en résulte un documentaire très parlant, &#8216;<em>Meat the Truth</em>&#8216;.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_9696" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/10/vache_pays_bas.jpg"><img class="size-full wp-image-9696" title="vache_pays_bas" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/10/vache_pays_bas.jpg" alt="" width="400" height="267" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">© J. Wolf</p></div>
<p><strong> </strong>Depuis le documentaire d&#8217;Al Gore, &#8216;<em>An Inconvenient Truth</em>&#8216;, nombreux sont les Néerlandais qui imputent le réchauffement de la planète aux automobiles et aux ampoules électriques. C&#8217;est bien leur tort. En effet, la consommation de viande équivaut à 140 milliards de kilomètres effectués en voiture. On se demande alors à juste titre, pourquoi le gouvernement ne tente pas de réduire cette consommation. Un impôt sur le bifteck aurait de nombreux avantages, notamment au niveau de la déforestation et des déficits en eaux.</p>
<p>Compte tenu du coût économique lié à la production de viande, il est bien étonnant que les producteurs et consommateurs durables ne s&#8217;y soient pas encore attaqués. Le coût de la pollution atmosphérique due à l&#8217;ammoniac se chiffre en centaines de millions d&#8217;euros, celui de la pollution des eaux potables due à la sur-utilisation d&#8217;engrais en dizaines de millions. En plus de ça, les pollueurs de ce secteur touchent des subventions !</p>
<p>Se passer de viande une fois par semaine permettrait d&#8217;atteindre les objectifs climatiques au niveau ménager, soit une réduction annuelle de 3,2 mégatonnes. Voilà une belle campagne gouvernementale…</p>
<p>En conclusion, mangez moins de viande, vous serez plus écolo. En faisant abstinence 6 fois par semaine, cela équivaudrait à un Pays-Bas sans voitures (soit 18 mégatonnes d&#8217;économie). Sans oublier les bénéfices connexes, notamment sur l&#8217;occupation du sol, sur la consommation d&#8217;eau et au niveau sanitaire.</p>
<p><a title="www.meatthetruth.nl" href="http://www.meatthetruth.nl/" target="_blank">meatthetruth.nl</a></p>
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