<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Green et vert &#187; énergies renouvelables</title>
	<atom:link href="http://www.greenetvert.fr/tag/energies-renouvelables/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.greenetvert.fr</link>
	<description>Source inépuisable sur le développement durable</description>
	<lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 22:54:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<atom:link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com"/><atom:link rel="hub" href="http://superfeedr.com/hubbub"/><xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>On espère une création d&#8217;un million d’emplois verts en 2 ans</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/08/29/on-espere-une-creation-dun-million-demplois-verts-en-2-ans/30542</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2011/08/29/on-espere-une-creation-dun-million-demplois-verts-en-2-ans/30542#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 05:35:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[const]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[emplois verts]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=30542</guid>
		<description><![CDATA[Le pays attend une vague de recrutements dans les métiers des énergies renouvelables et des économies d’énergie. Un million de jobs sont espérés. Mais pour y arriver, il faudra investir dans des formations adéquates.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le pays attend une vague de recrutements dans les métiers des énergies renouvelables et des économies d’énergie. Ceux-ci devraient toucher tous les secteurs d’activité. Si tous espèrent, certains osent un chiffre : un million de jobs créés en 2 ans. Mais pour y arriver, il faudra investir dans des formations adéquates.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_30546" class="wp-caption alignnone" style="width: 459px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/2011/08/29/on-espere-une-creation-dun-million-demplois-verts-en-2-ans/inde_greenjobs_conf2010/" rel="attachment wp-att-30546"><img class="size-medium wp-image-30546" title="Conférence ENR 2010 New Delhi" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/08/inde_GreenJobs_conf2010-540x360.jpg" alt="Conférence ENR 2010 New Delhi." width="449" height="297" /></a><p class="wp-caption-text">New Delhi, le 26 octobre 2010 : la présidente indienne Pratibha Patil inaugure la Conférence internationale sur les Energies Renouvelables, organisée par le ministère éponyme. © Ministry of New and Renewable Energy, Government of India</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les emplois verts peuvent aussi bien être des emplois ouvriers ou cadres, dans tous les secteurs d’activité : agriculture, industrie, services. Le développement rapide des projets d’énergies nouvelles (notamment les ambitieux objectifs du pays dans le solaire) devrait créer une demande pour des avocats, des consultants en <a title="Définition de &quot;Finance du carbone&quot; sur &quot;Wikipédia&quot;" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Finance_du_carbone" target="_blank">finance du carbone</a>, des analystes des risques, des architectes et ingénieurs rompus aux normes de l’éco-construction…</p>
<p>Si tous en parlent, Udit Mittal ose même un chiffre ambitieux. Le PDG de la société de conseil en recrutement <em>Unison International</em> annonce :</p>
<blockquote><p>Environ un million d’emplois verts vont être créés dans les deux ans (…) L’un des secteurs les plus recruteurs sera l’industrie de l’immobilier.</p></blockquote>
<p>En Inde, il est vrai que les grandes entreprises de services informatiques ont donné l’exemple. <em>Wipro</em>, <em>Microsoft</em>, <em>Infosys </em>et d’autres ont déjà leurs sièges dans des édifices certifiés &laquo;&nbsp;<em>green building</em>&laquo;&nbsp;. Cette tendance ne fait que se confirmer, avec l’exigence verte de ces mastodontes du secteur pour chacun de leurs centres de production.</p>
<p><strong>Former d&#8217;abord</strong></p>
<p>Cependant, d’autres sont plus prudents. Kamal Meattle, promoteur d’un projet éco-construit, est de ceux-là. S’il reconnaît le potentiel de recrutement de la &laquo;&nbsp;vague verte&nbsp;&raquo;, il connaît aussi les défis. Notamment celui de la formation :</p>
<blockquote><p>L’avenir pourrait être très bon, mais dans notre enthousiasme on oublie bien souvent qu’on va avoir besoin de personnel qualifié pour construire le pont vers une économie verte. On a besoin des professeurs, des institutions, et de financements, pour former des hommes et des femmes capables de relever le défi.</p></blockquote>
<p>Dans cette optique, plusieurs nouvelles formations ont été récemment lancées. Les licences et masters scientifiques spécialisés dans les problématiques environnementales font leur apparition massive dans les universités du pays. Reste à savoir si la qualité et la quantité de ces formations suffiront à alimenter l’économie indienne avec suffisamment de talents. Un million d&#8217;emplois en deux ans, un sacré challenge !</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;The Economic Times&quot;" href="http://articles.economictimes.indiatimes.com/2011-08-15/news/29889203_1_green-jobs-green-buildings-green-offices" target="_blank">economictimes.indiatimes.com</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2011/08/29/on-espere-une-creation-dun-million-demplois-verts-en-2-ans/30542/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le business mise sur l&#8217;énergie alternative</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/06/02/le-business-mise-sur-lenergie-alternative/20595</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2011/06/02/le-business-mise-sur-lenergie-alternative/20595#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 05:05:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Eolien]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[parc éolien]]></category>
		<category><![CDATA[politique énergétique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=20595</guid>
		<description><![CDATA[Les sociétés spécialisées dans les énergies renouvelables investissent en Ukraine dans l'espoir que, tôt ou tard, ces efforts seront payants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les sociétés spécialisées dans les énergies renouvelables investissent en Ukraine dans l&#8217;espoir que, tôt ou tard, ces efforts seront payants.</strong></p>
<div id="attachment_20601" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/2011/06/02/le-business-mise-sur-lenergie-alternative/novoazovsk_eoliennes_ukraine/" rel="attachment wp-att-20601"><img class="size-full wp-image-20601 " title="Novoazovsk_eoliennes_ukraine" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/06/Novoazovsk_eoliennes_ukraine.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Malgré les coûts, des entreprises investissent dans les énergies vertes comme les fermes éoliennes (ici à Novoazovsk). (Wikimédia Commons)</p></div>
<p><strong>Des énergies en remplacement</strong></p>
<p>Depuis le début du mois de mai, les Ukrainiens payent l&#8217;électricité 15% plus cher qu&#8217;auparavant. Et après une remise à niveau pour le charbon sur les prix mondiaux, annoncée par le ministère de l&#8217;Énergie, le prix pourrait encore augmenter de 25 à 30%. Plus cher que le gaz&#8230; Effectivement, le chef adjoint de la compagnie <em>Minenergouglya</em>, Konstantin Borodine, a déclaré que le prix du gaz russe pourrait franchir le niveau de 400$ par mille mètres cubes avant la fin de l&#8217;année.</p>
<blockquote><p>Dans le même temps, l&#8217;Ukraine pourrait avoir au moins un tiers de ses besoins actuels en énergie satisfait par les énergies renouvelables</p></blockquote>
<p>, a déclaré le président de l&#8217;Agence nationale pour l&#8217;efficacité énergétique, Nikolai Pachkevich. Le pays dépense chaque année environ 200 millions de tonnes d&#8217;équivalent pétrole, et la part pour l&#8217;énergie alternative ne s&#8217;élève qu&#8217;à seulement 5 millions.</p>
<p>Ce remplacement progressif va donc coûter beaucoup d&#8217;argent. L&#8217;investissement nécessaire pour un changement de stratégie d&#8217;ici 2015 est estimé à 400 milliards, même s&#8217;il est vrai que la technologie &laquo;&nbsp;verte&nbsp;&raquo; revient de moins en moins cher.</p>
<blockquote><p>S&#8217;il y a 10 ans, le renforcement des capacités pour produire 1 kWh d&#8217;énergie éolienne coûtait 3.000 dollars, maintenant, cela coûte 1.000 dollars. Je pense qu&#8217; un kilowatt d&#8217;énergie alternative sera de moins en moins cher</p></blockquote>
<p>, explique M. Pachkevitch.</p>
<p><strong>Des déchets à l&#8217;énergie</strong></p>
<p>Et ils sont nombreux, ceux qui sont prêts à investir du temps et de l&#8217;argent dans les énergies alternatives. L&#8217;agroholding <em>&laquo;&nbsp;Astarta</em>&nbsp;&raquo; possède huit usines de sucre, et transforme 32.000 tonnes de betteraves par jour. Le volume de pâte qui reste après l&#8217;extraction du sucre est énorme et jusqu&#8217;ici, la société était obligée de payer pour son élimination. Un projet a donc été lancé pour produire du biogaz à partir des déchets de betteraves. Son coût est estimé à 10 millions d&#8217;euros.</p>
<p>Selon Nikolaï Pachkevich, la part des usines de biogaz dans le bilan gazier du pays est encore faible mais son potentiel est énorme: &laquo;&nbsp;<em>Le potentiel économique de la biomasse pourraient satisfaire jusqu&#8217;à 13% des besoins énergétiques d&#8217;Ukraine</em>&laquo;&nbsp;. Dans le même ordre d&#8217;idée, les résidus de la paille et les tiges des cultures seraient suffisants pour pour fournir toutes les chaudières en zones rurales.</p>
<p>Si l&#8217;Ukraine construit 10.000 installations de biogaz, elle serait capable de produire annuellement 30 milliards de mètres cubes de gaz et pourrait ainsi se passer des importations de gaz russe ( en 2010, l&#8217;Ukraine a importé 40 milliards de mètres cubes ). Le défi que doit relever le pays n&#8217;est pas irréaliste, l&#8217;Allemagne a déjà construit 6.000 stations ces dernières années.</p>
<blockquote><p>Compte tenu du fait que l&#8217;une de ces stations coûte environ 2,5 millions d&#8217;euros, l&#8217;investissement total est de 25 milliards,</p></blockquote>
<p>estime le directeur commercial de <em>Zorg-Ukraina</em>, Igor Reddix, engagé dans le développement et la construction de ces stations. Bien que les stations de production de biogaz soient destinées principalement aux zones rurales, on peut aussi imaginer en construire à proximité des grandes villes.</p>
<blockquote><p>A partir des déchets qu&#8217;émettent annuellement les Ukrainiens, on peut produire un milliard de mètres cubes de gaz,</p></blockquote>
<p>calcule ainsi le directeur de l&#8217;Institut de Gaz Alexander Pyatnichko. Un projet de ce genre existe déjà : l&#8217;an dernier le conseil municipal de Dniepropetrovsk a donné au groupe allemand <em>HAASE</em> <em>Energietechnik </em>l&#8217;autorisation de produire du gaz dans la décharge municipale.</p>
<p><strong>L&#8217;éolien et le solaire</strong></p>
<p>Les alternatives les plus performantes à l&#8217;énergie traditionnelle en Ukraine sont les énergies solaire et éolienne. Début 2011, le pays a produit 207,9 milliards de kilowattheures d&#8217;électricité &laquo;&nbsp;verte&nbsp;&raquo;. Ce succès est dû à l&#8217;introduction de &laquo;&nbsp;tarifs verts&nbsp;&raquo; pour producteurs et le manque de concurrence sur le marché. Pour autant, les entreprises disposées à investir dans du matériel ne doivent pas s&#8217;attendre à des profits rapides.</p>
<blockquote><p>Il s&#8217;agit de projets d&#8217;investissement à long terme. Mais avec le développement de l&#8217;industrie, les prix baissent chaque année de 10 à 15%, de sorte que le coût de l&#8217;équipement pour la construction de parcs solaires est tiré vers le bas</p></blockquote>
<p>, selon le chef du Département du développement d&#8217;entreprise <em>ActivSolar </em>Michael Cherevko.</p>
<p>La<em> SMC Energy Holding DTEK</em>, propriété du groupe <em>Rinat Akhmetov </em>(le plus gros oligarque ukrainien), a l&#8217;intention de construire dans la région de Donetsk un parc éolien de 1.200 MW. Un autre investisseur important &#8211; la société <em>Furlender Vindtehnolodzhi</em> a un projet ukraino-allemand pour la production, l&#8217;installation et la maintenance d&#8217;éoliennes d&#8217;une capacité de 2,5 MW. La société <em>Groupe Concorde </em>va également mettre en exploitation un parc éolien de 100 MW près de Kazantip en Crimée. Enfin, trois parcs éoliens vont  être construits à Ovidiopol et Tatarbunary, qui, ensemble, génèreront environ 800 millions de kilowattheures par an.</p>
<p>Le potentiel du solaire est également énorme. Selon des chiffres officiels, le nombre moyen de rayonnement solaire total sur le territoire de l&#8217;Ukraine varie de 1.070 kWh par mètre carré à 1.400 kW / h, un taux supérieur à l&#8217;Allemagne, pourtant un des pays leader en installations solaires.</p>
<p>Le principal défaut de l&#8217;Ukraine dans le domaine du solaire et de l&#8217;éolien est la faible puissance de son réseau. En outre, la plupart des régions, favorable à la création d&#8217;énergie alternative &#8211; les Carpates, Mykolaïv, les régions de Kherson et la steppe de Crimée &#8211; sont peu habitées. Par conséquent, la construction de centrales devra s&#8217;accompagner d&#8217;un nouveau réseau pour conduire l&#8217;énergie produite vers les utilisateurs.</p>
<p><strong>La ressource gazière</strong></p>
<blockquote><p>Bien que le gaz de schiste et le méthane des mines de charbon ne soient pas des ressources renouvelables, ils peuvent très bien être considérés comme une alternative au gaz naturel. Mais en Ukraine, ils ne sont pratiquement pas développés</p></blockquote>
<p>, explique Nikolai Pachkevich. Selon les experts, les mines de Donetsk par exemple pourraient produire annuellement 3 milliards de mètres cubes de méthane. Pourtant, seul 4% du méthane produit est utilisé comme énergie, un chiffre 4 à 5 fois plus faible que dans le reste de l&#8217;Europe. Ceci en dépit du fait que l&#8217;Ukraine occupe la quatrième place mondiale en termes de réserves de méthane dans les gisements de charbon.</p>
<p>Selon certaines sources, la ressource du pays en gaz de schiste s&#8217;élèverait quand à elle à plus de 30 milliards de dollars. Cette année, l&#8217;Ukraine a entamé des négociations avec <em>Exxon Mobil</em>, <em>Chevron </em>et <em>Shell</em>, et le parlement a voté les lois créant les conditions favorables pour les producteurs de gaz de schiste, malgré les critiques sur cette énergie.</p>
<p><strong><a title="site Magazine Focus (russe)" href="http://focus.ua/economy/185089" target="_blank">focus.ua/economy</a></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2011/06/02/le-business-mise-sur-lenergie-alternative/20595/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Éolien, hydroélectricité, géothermie&#8230; le boom des énergies vertes</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/07/23/eolien-hydroelectricite-geothermie-le-boom-des-energies-vertes-en-amerique-centrale/4645</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/07/23/eolien-hydroelectricite-geothermie-le-boom-des-energies-vertes-en-amerique-centrale/4645#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 07:58:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[amérique centrale]]></category>
		<category><![CDATA[barrage]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[éolienne]]></category>
		<category><![CDATA[géothermie]]></category>
		<category><![CDATA[hydroélectricité]]></category>
		<category><![CDATA[hydroélectrique]]></category>
		<category><![CDATA[solaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=4645</guid>
		<description><![CDATA[Afin de garantir l’accès du plus grand nombre à l’électricité et de se libérer de leur dépendance au pétrole, de nombreux pays d’Amérique centrale sont bien décidés à utiliser l’immense potentiel de la ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afin de garantir l’accès du plus grand nombre à l’électricité et de se libérer de leur dépendance au pétrole, de nombreux pays d’Amérique centrale sont bien décidés à utiliser l’immense potentiel de la </strong><strong>région dans le domaine des énergies renouvelables. Des projets de grande envergure voient le jour un peu partout sur l’isthme centraméricain, mais ils ne font pas toujours l’unanimité.</strong></p>
<p><strong></strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/energies_amerique_centrale.jpg"><img class="size-full wp-image-4649 alignnone" title="energies_amerique_centrale" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/energies_amerique_centrale.jpg" alt="un geyser dans les plus beaux parcs au printemps" width="267" height="400" /></a></strong></p>
<p>C’est l’un des parcs éoliens les plus importants d’Amérique latine qui entrera en fonctionnement cette année dans la commune de Santa Ana, à quelques pas de la capitale du Honduras, avec une puissance installée de 100 mégawatts. Le pays compte également investir près de 2 milliards de dollars dans 52 projets hydroélectriques, entre 2010 et 2016. Il s’agit d’un ensemble de petites centrales de moins de 5 mégawatts chacune, destinées avant tout à améliorer l’accès à l’électricité dans les zones rurales.</p>
<p>À l’heure actuelle, environ 70% de la production d’électricité au Honduras fait appel aux hydrocarbures : une situation qui reflète bien celle de la région. Alors que dans les années 1980 près des 3/4 de l’électricité d’Amérique centrale provenaient de sources d’énergies renouvelables, principalement de l’hydroélectricité, celles-ci ne représentent plus aujourd’hui que la moitié de la production.</p>
<p>Le Nicaragua a décidé de s’émanciper totalement de sa dépendance au pétrole, et il compte sur les énergies renouvelables pour lui fournir la totalité de son électricité d’ici 2016. Ce petit pays abrite déjà le plus grand parc éolien d’Amérique centrale, situé sur les rives du lac Nicaragua, et il vient de lancer un important projet hydroélectrique, qui devrait permettre de produire jusqu’à 220 mégawatts. Baptisé<em> Tumarín</em>, cette centrale nécessitera un investissement de 600 millions de dollars, et sa gestion devrait passer aux mains de l’État après 30 ans de fonctionnement. Mais les communautés locales se plaignent de ne pas avoir été consultées et sont fortement opposées à la construction de ce barrage, qui aura selon elles des conséquences négatives sur tout le bassin du fleuve <em>Río Grande de Matagalpa</em>.</p>
<p>Même son de cloche au Guatemala, où les écologistes dénoncent le peu de considération pour les écosystèmes et les populations autochtones dont font preuves les multinationales chargées de la construction des projets hydroélectriques.</p>
<p>Au Salvador, on produit déjà des biocombustibles ainsi que de l’énergie solaire et géothermique. L’Agence japonaise de coopération internationale (la JICA), s’apprête en outre à y financer un plan de développement des énergies renouvelables, à hauteur de 1,5 millions de dollars.</p>
<p>Laura Chinchilla, la présidente du Costa Rica, annonce quant à elle son intention de faire du Costa Rica le premier pays au monde produisant la totalité de son énergie grâce à des sources renouvelables. L’électricité y est déjà d’origine hydroélectrique à 80%.</p>
<p>L’Amérique centrale intègre 7 états, qui rassemblent au total près de 40 millions d’habitants. Un quart d’entre eux, soit 10 millions de personnes, n’a toujours pas accès à l’électricité. Il est temps pour les gouvernements centraméricains de profiter du potentiel des énergies renouvelables de la région, estimé à 22 000 mégawatts, dont 17% seulement sont exploités à l’heure actuelle.</p>
<p><a title="ipsnoticias.net" href="http://www.ipsnoticias.net/nota.asp?idnews=95899" target="_blank">IPS</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/07/23/eolien-hydroelectricite-geothermie-le-boom-des-energies-vertes-en-amerique-centrale/4645/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>un cours d’eau asséché à cause de l&#039;hydroélectrique</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/05/26/chine-eau-et-hydroelectrique/2883</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/05/26/chine-eau-et-hydroelectrique/2883#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 May 2010 06:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[hydro-électicité]]></category>
		<category><![CDATA[hydroélectrique]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=2883</guid>
		<description><![CDATA[Illustrant la complexité de produire de l’énergie de manière neutre pour l’environnement, la surexploitation d’une rivière de la province du Shaanxi a conduit à son assèchement. Les villages des alentours qui vivaient de la pêche et des autres bienfaits du cours d’eau sont les victimes impuissantes de l’appât du gain ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Illustrant la complexité de produire de l’énergie de manière neutre pour l’environnement, la surexploitation d’une rivière de la province du Shaanxi a conduit à son assèchement. Les villages des alentours qui vivaient de la pêche et des autres bienfaits du cours d’eau sont les victimes impuissantes de l’appât du gain de certaines administrations locales, qui vendent les droits d’exploitation à des industriels locaux souvent peu soucieux des contraintes environnementales.</strong></p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_2891" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px;">
<dt class="wp-caption-dt"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/hydroelectrique_chine.jpg"><img class="size-full wp-image-2891 " title="hydroelectrique_chine" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/hydroelectrique_chine.jpg" alt="l'hydroélectrique assèche les cours d'eau en Chine" width="400" height="300" /></a></strong> </strong></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: left;"><strong><strong><strong>Certains projets menacent l’approvisionnement en eau potable des villages voisins. © Andrey Bourdioukov</strong></strong> </strong></dd>
</dl>
</h5>
<p>La rivière Lanfeng, située dans le sud de la province du Shaanxi sur le territoire de la municipalité de Ankang, est un affluent du fleuve Hanshui. Fin Avril, un journaliste du <em>China Youth Online</em> l’a remontée sur 100 km, comptabilisant 16 usines hydroélectriques en cours de construction ou déjà exploitées. Il s’agit exclusivement de centrales de dérivation au fil de l’eau. Ces usines consistent en un barrage, un canal de dérivation (bief), une centrale abritant les turbines et un canal de fuite. Problème, elles dérivent la totalité du cours, ne laissant aucune eau filtrer vers le lit naturel de la rivière, créant des <em>tronçons court-circuités</em>, souvent sur plusieurs kilomètres.</p>
<p>Cette surexploitation est la conséquence d’une politique formulée par le gouvernement du village de Pingli il y a quelques années :</p>
<blockquote><p>Produire de l’électricité grâce à l’eau, encourager l’industrie grâce à l’électricité, enrichir la communauté grâce à l’industrie.</p></blockquote>
<p>Le responsable du bureau de l’hydroélectricité local explique ainsi :</p>
<blockquote><p>En dehors de l’impôt sur les sociétés, ces centrales doivent s’acquitter d’une taxe sur les ressources hydriques de 30 centimes de Yuan par kW/h. (Encore rentable pour un type d’usines connu pour le faible investissement nécessaire et la rapidité des retours générés.)</p></blockquote>
<p>Cependant, cette rentabilité économique se fait trop souvent au détriment de l’environnement. Liu Shukun, professeur à l’institut scientifique national sur l’hydroélectrique, estime ainsi que</p>
<blockquote><p>l’impact sur l’environnement des centrales à dérivation est dévastateur. La construction d’une seule usine sur un petit cours d’eau peut détruire tout le système écologique en aval.</p></blockquote>
<p>Les conséquences peuvent être variées. Après son ouverture en 2007, la centrale de Duchuangkou a asséché une portion de 6 km du cours d’eau.</p>
<blockquote><p>Les poissons crevés ont séché au soleil pendant fort longtemps, occasionnant des odeurs à peine supportables.</p></blockquote>
<p>Un villageois a des souvenirs nets de cette triste expérience. Plus grave, certains projets menacent l’approvisionnement en eau potable des villages voisins.</p>
<p>Dans un autre registre, le projet de Songya a fait rentrer dans son canal de dérivation des rigoles qui servent d’irrigation, permettant l’exploitation de 100 mus de terres (environ 7 hectares). Les villageois ont un jour réalisé que</p>
<blockquote><p>l’administration a vendu à des investisseurs privés les moyens de subsistance de toute une communauté. Cette eau qui a irrigué la terre de nos ancêtres, de quel droit est-elle brutalement devenue la propriété du bureau de l’hydroélectricité ? Pourtant, peu de paysans osent s’élever contre le gouvernement local. Aller protester, ça servirait à quoi ? Je vous le dis moi : tout au plus à s’attirer des problèmes.</p></blockquote>
<p>Les autorités de la province ont pourtant agi. En 2007, un règlement a été promu, imposant aux centrales au fil de l’eau de conserver un flux minimum en dehors du canal de dérivation permettant d’alimenter le cours naturel des rivières. Pour les petits cours d’eau tel que le Lanhe (environ 80 mètres cubes / seconde), les autorités ont imposé de conserver au minimum 10% du flux total. Les experts restent cependant sceptiques, rappelant que la norme pour les pays développés est de 60%.</p>
<p>S’il s’agit certes d’un progrès, c’est encore insuffisant aux yeux de Liu Shukun.</p>
<blockquote><p>Du point de vue écologique, ce type d’usine est très néfaste. Leur construction devrait tout simplement être interdite au niveau national.</p></blockquote>
<p>Malheureusement, la construction excessive de ce type d’unités n’est pas exclusive à la rivière Lanhe. Selon les dernières statistiques disponibles, il y avait fin 2006 plus de 45 000 centrales hydroélectriques en service dans le pays, pour la plupart des unités à dérivation.</p>
<p><a title="zqb.cyol.com" href="http://zqb.cyol.com/content/2010-05/19/content_3238361.htm" target="_blank">zqb.cyol.com</a></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Références :</span></strong></p>
<p><a href="http://fr.ekopedia.org/Micro-hydraulique">fr.ekopedia.org</a></p>
<p>Schéma explicatif d’une usine à dérivation au fil de l’eau, dans une configuration où le flux principal est conservé dans le lit du cours d’eau :<br />
<em>Chine : un cours d’eau asséché par la sur-utilisation des ressources hydroélectriques</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/05/26/chine-eau-et-hydroelectrique/2883/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>le soleil du Sahara comme source d&#039;électricité</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/05/14/espagne-le-soleil-du-sahara-comme-source-delectricite/2349</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/05/14/espagne-le-soleil-du-sahara-comme-source-delectricite/2349#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 May 2010 14:18:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[économie d'énergie]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[technologies propres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=2349</guid>
		<description><![CDATA[Le Plan Solaire Méditerranéen, initié par la France, donnera lieu à une conférence qui se tiendra à Valence les 11 et 12 mai. Un projet qui ressemble fort à l’initiative allemande Desertec : tous deux envisagent de tirer profit du soleil du Sahara pour produire de l’électricité et l’exporter vers l’Europe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Plan Solaire Méditerranéen, initié par la France, donnera lieu à une conférence qui se tiendra à Valence les 11 et 12 mai. Un projet qui ressemble fort à l’initiative allemande Desertec : tous deux envisagent de tirer profit du soleil du Sahara pour produire de l’électricité et l’exporter vers l’Europe.</strong></p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_2364" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/solaire_desert.jpg"><img class="size-full wp-image-2364 " title="solaire_desert" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/solaire_desert.jpg" alt="Des panneaux solaires dans le Sahara" width="400" height="267" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">La lumière des déserts pourrait satisfaire l&#8217;humanité en besoin électrique.</dd>
</dl>
</h5>
<p>Le potentiel énergétique des déserts laisse rêveur : exploitée correctement, la lumière qu’ils reçoivent pourrait amplement satisfaire les besoins en électricité de toute l’humanité. Aux portes de l’Europe, le Sahara suscite désormais les convoitises. C’est ainsi qu’est né Desertec, un consortium majoritairement allemand, dont l’objectif est d’installer des centrales solaires en Afrique du Nord, afin d’approvisionner ces pays, ainsi que l’Europe et le Proche-Orient.</p>
<p>Au cours de la même période, la France a annoncé la mise en place du Plan Solaire Méditerranéen, un programme politique de coopération en matière d’énergie solaire, que l’Espagne entend bien relancer lors du prochain congrès de Valence, maintenant qu’elle a pris les rennes de l’Union Européenne.</p>
<p>Même si l’on s’abstient pour le moment de parler de concurrence, les deux projets poursuivent bien un objectif commun. La coopération, face aux coûts colossaux et à la complexité géopolitique d’une telle entreprise, semble donc inévitable.</p>
<p>L’intérêt suscité par ces projets est dû en partie à la directive européenne, qui impose une part minimum du renouvelable dans la production électrique. Mais ce sont surtout les récentes avancées technologiques, rendant possible la construction de lignes à haute tension en courant continu, indispensables à l’acheminement de l’énergie produite, qui motivent les acteurs impliqués dans ces initiatives.</p>
<p>Abengoa Solar et REE, les deux entreprises espagnoles ayant intégré le consortium allemand, se défendent d’avoir choisi un camp au détriment d’un autre. Elles font remarquer que la position géographique de l’Espagne faisait d’elles des partenaires inévitables. REE possède en effet la seule connexion électrique reliant l’Europe à l’Afrique, à travers le détroit de Gibraltar. Abengoa Solar espère pour sa part que l’Union pour la Méditerranée pourra offrir un cadre politique aux échanges d’énergie renouvelable.</p>
<p>L’Espagne attend de la conférence sur le Plan Solaire Méditerranéen qu’elle permette d’avancer non seulement au niveau de la règlementation, mais surtout sur le plan industriel et financier ; les Espagnols sont en effet les seuls en Europe à exploiter des centrales solaires et à posséder des bases importantes de Recherche et Développement dans ce secteur.</p>
<p>La technologie qui serait utilisée n’a pas encore été choisie. Pour l’instant, les centrales thermosolaires à accumulateurs sont plus économiques, mais rien ne permet d’affirmer qu’il en sera toujours ainsi. Leur refroidissement nécessite en outre d’importantes quantités d’eau douce, bien difficiles à trouver en zone aride.</p>
<p>Mais à l’heure actuelle, la principale préoccupation des industriels reste liée au transport de l’électricité et aux règlementations qui l’accompagneront. Car parmi les pays qui possèdent des zones désertiques susceptibles d’être exploitées, tous ne sont aussi enthousiastes : si le Maroc et l’Égypte semblent impatients de diminuer leur dépendance énergétique, l’Algérie en revanche peut compter sur d’importantes réserves d’hydrocarbures.</p>
<p>Les obstacles sont donc politiques, mais le principal défi reste lié à la construction de nouveaux réseaux en Afrique du Nord, et à leur unification avec ceux de l’Europe.</p>
<p><a title="Elpais.com" href="http://www.elpais.com/articulo/sociedad/Espana/impulsa/planes/europeos/explotar/sol/Sahara/elpepisoc/20100429elpepisoc_2/Tes" target="_blank">elpais.com</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/05/14/espagne-le-soleil-du-sahara-comme-source-delectricite/2349/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>passage difficile à l&#039;énergie renouvelable</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/05/14/alaska-energie-renouvelable/2162</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/05/14/alaska-energie-renouvelable/2162#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 May 2010 13:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Alaska]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=2162</guid>
		<description><![CDATA[Les ressources en pétrole commencent à se raréfier. Et même si les habitants de l'Alaska, l'un des états les moins peuplés des États-Unis, n'ont jamais caché leur scepticisme vis-à-vis des énergies renouvelables, des solutions sont recherchées.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les ressources en pétrole commencent à se raréfier. Et même si les habitants de l&#8217;Alaska, l&#8217;un des états les moins peuplés des États-Unis, n&#8217;ont jamais caché leur scepticisme vis-à-vis des énergies renouvelables, des solutions sont recherchées.</strong></p>
<div id="attachment_2167" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-2167" title="rad10CD4" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/rad10CD41.jpg" alt="" width="400" height="267" /><p class="wp-caption-text">© Ablestock Premium</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>L&#8217;Alaska s’est fixé pour objectif de générer la moitié de sa consommation d&#8217;électricité grâce à l&#8217;énergie renouvelable. Ainsi, il faut s’intéresser aux différentes solutions de production : l’hydro-électrique, le géo-thermique, les fermes éoliennes pour mettre en place  la stratégie adéquate.</p>
<p>Alaska Energy Authority (AEA), société publique dont l&#8217;objectif principal est de réduire les coûts de la production d&#8217;électricité en Alaska, vient de terminer une étude plutôt alarmante, mettant en avant les défis qui devront être relevés par l’Etat.</p>
<p>Cette semaine, l’étude doit être présentée à Fairbanks au cours d’une conférence énergétique. Obstacles et solutions y seront exposés afin d’amorcer le tournant vers les énergies renouvelables.</p>
<p>Le coût d&#8217;une telle conversion est estimée à plus de 7 milliards de dollars étalés sur 20 ans. Atteindre la moitié de la production en énergies renouvelables est donc impossible sans un bouleversement économique, des économies d&#8217;énergies et des subventions de l&#8217;état.</p>
<p>En Alaska, plus de la moitié de la consommation électrique des régions rurales proviennent déjà de l&#8217;énergie hydroélectrique. Ces régions pourraient fournir jusqu&#8217;à 91 % des besoins en électricité et chauffer 45 % des zones rurales en s&#8217;appuyant sur les sources d&#8217;énergies renouvelables locales existantes. Pour y parvenir, il faudrait débourser presque 3 milliards de dollars. Pas facile, surtout quand les financements incertains.</p>
<p>L&#8217;étude de l&#8217;AEA affirme que ces changements radicaux en matière de politique énergétique sont possibles mais requièrent une décision immédiate de la part des autorités. Il faudrait alors sans attendre mettre en place des actions en matière d&#8217;efficacité énergétique, mettre la main au porte-monnaie pour accorder des crédits et permettre des exonérations d&#8217;impôts, mais aussi créer une instance chargée de coordonner les projets.</p>
<p>Le rapport, même s’il est jugé insuffisant, mérite d&#8217;être examiné pour répondre aux ambitieux objectifs fixés. Car une chose est sûre : dans un avenir proche, l’Alaska ne doit plus être dépendante du pétrole cher qui se raréfie.</p>
<p><a title="newsminer.com" href="http://newsminer.com/view/full_story/7266370/article-No-easy-path--Report-outlines-costs--methods-of-renewable-energy-conversion?instance=editorials" target="_blank">newsminer.com</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/05/14/alaska-energie-renouvelable/2162/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>petits pas pour l&#039;électricité vers les coins isolés</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/04/26/electricite-en-papouasie-nouvelle-guinee/1453</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/04/26/electricite-en-papouasie-nouvelle-guinee/1453#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 12:14:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[hydro-électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Papouasie-Nouvelle Guinée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://greenetvert.fr/?p=1453</guid>
		<description><![CDATA[La bonne entente entre un chercheur de Papouasie Nouvelle-Guinée et une compagnie japonaise a permis l’introduction de l’hydro-électricité dans des écoles et des foyers qui vivaient encore au rythme de la lumière du soleil.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>La bonne entente entre un chercheur de Papouasie Nouvelle-Guinée </strong><strong>et une compagnie japonaise a permis l’introduction de l’hydro-électricité dans des écoles et des foyers qui vivaient encore au rythme de la lumière du soleil. Cette initiative offre des perspectives prometteuses ! </strong></p>
<div style="text-align: left;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/1P6QAnCjnas&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="385" src="http://www.youtube.com/v/1P6QAnCjnas&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<p style="text-align: left;">Le premier micro-système d’énergie hydro-électrique au monde vient d’être installé dans une zone rurale de Papouasie Nouvelle-Guinée, permettant enfin à plusieurs habitations, centres sanitaires et écoles d&#8217;accéder à l&#8217;électricité. Pour un investissement d&#8217;environ 50.000 dollars américains, on peut générer suffisamment d’électricité pour 30 foyers.</p>
<p style="text-align: left;">Nobuchika Ihara, directeur de la compagnie japonaise <em><a title="Site internet de Seabell International" href="http://www.seabell-i.com/e/" target="_blank">Seabell International Corporation</a></em>, a le projet d’implanter une usine en Papouasie Nouvelle-Guinée, créant à la fois emplois et électricité, et permettant d’étendre sa zone d’action aux petits pays voisins.</p>
<p style="text-align: left;">M. Ihara, invité en Papouasie Nouvelle-Guinée par son ami le Dr William Tongamp, chercheur de l’<a title="Université Akita" href="http://www.akita-u.ac.jp/english/" target="_blank">université Akita</a> au Japon et résidant en Papouasie Nouvelle-Guinée, a expliqué que le micro système hydro-électrique, facile à installer et à entretenir, remédiera au problème de la destruction de l’environnement habituellement engendré par l’hydro-électricité.</p>
<p style="text-align: left;">Ayant constaté que la mère de son ami vivait encore sans électricité, c&#8217;est d&#8217;abord en Papouasie Nouvelle-Guinée que M. Ihara a décidé d’implanter son système novateur  parfaitement adapté aux besoins écologiques et en énergie du pays. Grâce à ce système, les habitants ont désormais accès aux bibliothèques plus longtemps, à Internet et au reste du monde, à la grande fierté du Ministre de l’Education.</p>
<p style="text-align: left;">Les représentants des provinces environnantes, qui assistaient à la présentation, parlent déjà d’acheter eux-aussi ce système, promettant un futur plus lumineux aux coins reculés du pays.</p>
<p style="text-align: left;"><a title="site de The National" href="http://www.thenational.com.pg/?q=node/6722" target="_blank">thenational.com</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/04/26/electricite-en-papouasie-nouvelle-guinee/1453/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

