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	<title>Green et Vert &#187; forêts durables</title>
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	<description>Suivez l&#039;actualité internationale du développement durable</description>
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		<title>Un pays qui prend soin de ses ressources naturelles</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 05:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephane.e</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La ministre de la Coordination et de l’Action Environnementale, Alcinda Abreu, a annoncé la création, durant le premier semestre de l’année prochaine, de 5046 nouvelles forêts communautaires dans le cadre de la gestion durable des ressources naturelles.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ministre de la Coordination et de l’Action Environnementale, Alcinda Abreu, a annoncé la création, durant le premier semestre de l’année prochaine, de 5046 nouvelles forêts communautaires dans le cadre de la gestion durable des ressources naturelles.</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="274" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ReqIa7c4LhA?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="274" src="http://www.youtube.com/v/ReqIa7c4LhA?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Cette annonce a été faite lors du 15<sup>ème</sup> sommet des Actions Environnementales à Maputo, dont le slogan était “La forêt c’est la vie, la forêt est notre richesse, préservons-la!”. Durant trois jours, un bilan des actions menées suites aux décisions du 14<sup>ème</sup> sommet  sera effectué, et de nouvelles propositions d’actions seront faites.</p>
<p>Au niveau du bilan du 1<sup>er</sup> semestre 2011, la gestion des côtes du Mozambique a été le sujet principal. Avec la restauration de la mangrove dégradée à Xai-Xai (province méridionale de Gaza), les tests de nouvelles techniques de lutte contre l’érosion dans le district de Inhassoro, et l’étude de la morphodynamique des plages de Xai-Xai et Chuiba.</p>
<p><strong>En attendant Durban</strong></p>
<p>La recherche marine fut un autre domaine prioritaire de ce premier semestre. Une étude portant sur les invertébrés et les algues marines a été menée dans la baie de Pemba. Et la station d’aquaculture du centre de recherche a commencé ses cultures de morue, de cobia et de bar géant.</p>
<p>A quelques mois de la 17<sup>ème</sup> Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 17) et de la 7<sup>ème</sup> Réunion sur le Protocole de Kyoto à la fin novembre dans la ville de Durban, en Afrique du Sud, le Mozambique ainsi que le pays hôte espèrent que la réunion constituera une opportunité supplémentaire pour mobiliser les différents acteurs en vue d’un accord de substitution du Protocole de Kyoto qui expire en Décembre 2012.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;Verdade&quot;" href="http://www.verdade.co.mz/ambiente/21936-criadas-mais-de-cinco-mil-novas-florestas-comunitarias-em-mocambique" target="_blank">verdade.co.mz</a></p>
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		<title>Les projets REDD+ dans le Chiapas serviront à compenser les émissions de la Californie</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/05/24/les-projets-redd-dans-le-chiapas-serviront-a-compenser-les-emissions-de-la-californie/19512</link>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 05:03:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>etienne.t</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du nord]]></category>
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		<description><![CDATA[La jungle Lacandon formera bientôt la réserve de CO2 répertoriée la plus importante d’Amérique latine en entrant sur le marché des crédits de carbone et de méthane. Les fonds reçus pour la préservation de cette forêt devraient bénéficier aux communautés qui l’habitent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La jungle <em>Lacandon </em>formera bientôt la réserve de CO2 répertoriée la plus importante d’Amérique latine en entrant sur le marché des crédits de carbone et de méthane. Les fonds reçus pour la préservation de cette forêt devraient bénéficier aux communautés qui l’habitent.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_19514" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><strong><a rel="attachment wp-att-19514" href="http://www.greenetvert.fr/2011/05/24/les-projets-redd-dans-le-chiapas-serviront-a-compenser-les-emissions-de-la-californie/19512/foret_jungle_lacandon_mexique"><img class="size-full wp-image-19514  " title="forêt_jungle_lacandon_mexique" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/05/forêt_jungle_lacandon_mexique.jpg" alt="" width="400" height="268" /></a></strong><p class="wp-caption-text">La forêt tropicale va entrer sur le marché des crédits carbone pour compenser les GES de Californie. © Alejandro Linares Garcia</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>La fièvre de l’or… vert</strong></p>
<p>Principal mécanisme de lutte contre la déforestation mis en place par le Programme des Nations unies pour le développement (<em>PNUD</em>), la REDD+ (<em>Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts</em>) a pour vocation d’offrir des compensations aux pays possédant d’importantes surfaces boisées s’ils s’engagent à les conserver.</p>
<p>Il s’agit donc d’éviter des émissions de gaz à effet de serre (GES), qui une fois quantifiées peuvent se transformer en crédits carbone et être vendus à d’autres pays cherchant à compenser leurs propres émissions.</p>
<p>Le gouverneur de l’état du Chiapas, Juan Sabines Guerrero, signale que dans son état la jungle a perdu les deux tiers de sa surface au cours des 30 dernières années. Il compte accélérer la mise en place de projets REDD+ afin d&#8217;enrayer au plus vite cette déforestation galopante.</p>
<p><strong>Compter les arbres</strong></p>
<p>C’est principalement la forêt <em>Lacandon </em>(du nom des indiens qui l’occupent) qui est concernée par le projet. Ses habitants recevront une formation qui leur permettra de dresser un véritable inventaire de la jungle afin d&#8217;évaluer le nombre d’arbres qu’elle comporte et quelle quantité de GES elle peut stocker.</p>
<p>Les Lacandons font partie des peuples les plus isolés du Mexique : leur mode de vie est resté semblable à celui de leurs ancêtres et ils parlent une langue proche du Maya. Selon le gouverneur, les bénéfices apportés par le projet leurs sont destinés, en échange de leur engagement à protéger la forêt.</p>
<p>Cette région de l’état du Chiapas, au sud du Mexique, compte 7 réserves écologiques et une réserve de biosphère. Au total, ce sont 800.000 hectares qui entreront sur le marché du carbone, soit 50% des zones protégées de l’état.</p>
<p><strong>À vendre : bonne conscience</strong></p>
<p>Le gouverneur ne compte pas en rester là et a annoncé son intention de répertorier la totalité des forêts du Chiapas. Toutefois, ses déclarations laissent penser qu’il ne se fait guère d’illusions quant à la finalité de ces mécanismes :</p>
<blockquote><p>Nous avons passé un accord avec la  Californie, l’état régional qui pollue le plus au monde. La Californie a signé avec l’état brésilien de l’Acre, qui fait partie de l’Amazonie, et avec le Chiapas. Nous sommes les états régionaux qui possédons le pourcentage de jungle le plus important. L’objectif des gouvernements qui polluent est de se donner bonne conscience en achetant des crédits de carbone grâce aux mécanismes du REDD+.</p></blockquote>
<p><a title="site journal La Vanguardia (Mexique)" href="http://www.vanguardia.com.mx/chiapas_apuesta_por_el_futuro_sustentable_al_entrar_al_mercado_de_bonos_de_carbono_y_metano-725407.html" target="_blank">vanguardia.com.mx</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Le nouveau Code des forêts suscite un débat sans précédent, mais est-il fondé?</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/05/11/le-nouveau-code-des-forets-suscite-un-debat-sans-precedent-mais-est-il-fonde/18437</link>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 05:20:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>etienne.t</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette semaine le Congrès National doit voter un nouveau Code des Forêts. L’actuel date de 1965. Ces 15 dernières années, des milliers de changements liés au pouvoir exécutif l’ont transformé en une espèce de Code de l’Environnement, déconnecté du vrai Brésil.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cette semaine le Congrès National doit voter un nouveau Code des Forêts. L’actuel date de 1965, à l’époque du régime militaire. Le Brésil avait alors moins de 110 millions d’habitants, la population rurale était encore dominante. Ces 15 dernières années, des milliers de changements liés au pouvoir exécutif et introduits dans la législation l’ont transformé en une espèce de Code de l’Environnement, déconnecté du vrai Brésil.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<div id="attachment_18440" class="wp-caption alignnone" style="width: 442px"><strong><a rel="attachment wp-att-18440" href="http://www.greenetvert.fr/2011/05/11/le-nouveau-code-des-forets-suscite-un-debat-sans-precedent-mais-est-il-fonde/18437/amazonie_bresil-3"><img class="size-medium wp-image-18440  " title="Amazonie_Brésil" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/05/Amazonie_Brésil-540x360.jpg" alt="" width="432" height="288" /></a></strong><p class="wp-caption-text">La forêt amazonienne doit être protégée, mais le nouveau Code des forêts suscite un intense débat. © LecomteB ( Wikimédia Commons)</p></div>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un Code définitif après les mesures provisoires ?</strong></p>
<p>Une bonne partie de ces changements viennent de la pression internationale, notamment sur la déforestation de l’Amazonie. En majorité, ils ont été décidés sans concertation, que ce soit avec les élus, les scientifiques et encore moins avec les principaux concernés: les agriculteurs.</p>
<p>Ces décrets, mesures provisoires et résolutions environnementales, ont placé dans l’illégalité pratiquement 100% des petits et moyens agriculteurs, ont créé un immense vide juridique et ont compromis la compétitivité de l’agriculture. Cela a obligé la Présidence à éditer et rééditer des mesures provisoires pour limiter les dommages de cet imbroglio juridique.</p>
<p>En août 2009, le pouvoir législatif a décidé enfin de légiférer sur le thème. Une commission a été créée pour mettre à jour le Code des Forêts et a nommé comme rapporteur le député communiste Aldo Rebelo. Après presque deux ans de débats et de négociations, avec plus de cent audiences publiques partout au Brésil, le projet de loi a été approuvé en Commission Spéciale en juillet 2010.</p>
<p><strong>Enjeux idéologiques plus que pratiques</strong></p>
<p>Il est surprenant de voir comment ce projet, disponible sur l&#8217;internet depuis 2010, semble ne pas avoir été lu par la majorité de ses détracteurs. Dans les médias, ont été lancées des campagnes aux slogans génériques tels que &#8220;n’acceptez pas les changements du Code des Forêts&#8221; ou encore &#8220;le nouveau Code va inciter à la déforestation&#8221;. Ces détracteurs, au lieu de proposer des alternatives concrètes, se limitent à un copier-coller de slogans anti-réforme, sans aucune réflexion poussée. Même Mr. Bono de U2 a transmis ses recommandations sur le Code des Forêts à la Présidente Dilma.</p>
<p>Mais quel est le véritable enjeu ? Ce dispositif de réserve légale pèse lourdement sur les petits agriculteurs. Cette mise en jachère est de 20% des propriétés, qu’elles soient de 5 ou 5.000 hectares, qu’elles soient sur des aires planes ou de relief. Selon les chiffres officiels, des 4.367.902 propriétés de l’agriculture familiale, plus de 82% ne possèdent aucune aire de préservation permanente ou de réserve légale. Chez les petits agriculteurs, toute la terre est dédiée à la survie de la famille.</p>
<p><strong>Villes contre campagnes</strong></p>
<p>Il y a autant de désinformation sur ces questions relatives à l’usage des terres au Brésil parce que le débat est urbain, mené par des personnes bien éloignées des réalités rurales, qui méconnaissent la vie des agriculteurs. Ces écologistes, souvent de véritables &#8220;urbanoïdes&#8221;, avec l’appui d’ONG étrangères, contribuent peu à l’élévation du débat et à la compréhension des problèmes. Ils érigent plus des bannières de marketing qu’une discussion substantielle.</p>
<p>La situation environnementale est en effet beaucoup plus critique dans les villes que dans les campagnes. Grâce à l’agriculture, le pays a une des matrices énergétiques les plus propres du monde: 47% de sources renouvelables, alors que la moyenne mondiale est de 19%. L’agriculture fournit 30% de l’énergie du Brésil. La canne-à-sucre en garantit aujourd’hui 18%, soit plus que la contribution des centrales hydroélectriques. Les forêts énergétiques (bois et charbon) en garantissent 10%. L’agriculture est une solution plus qu’un problème environnemental.</p>
<p><strong>L&#8217;agriculture, écologique &#8220;par nature&#8221; ?</strong></p>
<p>Le Brésil a réduit de 80% la déforestation de l’Amazonie. Emettre l’idée que l’agriculture détruit les forêts du Brésil est une aberration. Entre 1995 et 2006, l’agriculture a vu ses terres diminuer de 24 millions d’hectares.</p>
<p>Le Brésil possède le record mondial de terres protégées: 2,4 millions de km2, soit 28% du territoire. Avons-nous besoin de plus de parcs nationaux ou devrions-nous mieux nous occuper des aires protégées déjà existantes?</p>
<p>Un consensus total sur ce sujet est impossible mais il existe un chemin vers un nouvel équilibre entre la préservation et le renforcement de l’agriculture. Ce qui est sûr, c’est que jamais un projet de loi n’aura été autant débattu dans la société au cours de l’histoire du Congrès!</p>
<p><a title="site journal Estadao (portugais)" href="http://www.estadao.com.br/estadaodehoje/20110504/not_imp714576,0.php  " target="_blank">estadao.com.br</a></p>
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		<item>
		<title>Les 10 faits majeurs en matière d’environnement</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/05/05/les-10-faits-majeurs-en-matiere-d%e2%80%99environnement/18041</link>
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		<pubDate>Thu, 05 May 2011 05:23:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>etienne.t</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du sud]]></category>
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		<description><![CDATA[Présenté comme une des grandes économies émergentes, le Brésil est déjà une puissance environnementale sur la scène internationale. Voici 10 grands faits environnementaux qui illustrent la position exceptionnelle du Brésil.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Présenté comme une des grandes économies émergentes, le Brésil est déjà une puissance environnementale sur la scène internationale. Malgré des attaques répétées notamment contre son agriculture, le pays se distingue. Voici 10 grands faits environnementaux qui illustrent la position exceptionnelle du Brésil.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_18070" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><strong><a rel="attachment wp-att-18070" href="http://www.greenetvert.fr/2011/05/05/les-10-faits-majeurs-en-matiere-d%e2%80%99environnement/18041/amazon_manaus_forest_brasil"><img class="size-full wp-image-18070" title="Amazon_Manaus_forest_Brasil" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/05/Amazon_Manaus_forest_Brasil.jpg" alt="" width="500" height="215" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Au Brésil, la déforestation de l&#39;Amazonie marque le pas, et la protection des espaces naturels s&#39;est considérablement améliorée. © Phil P. Harris</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>1 – Le Brésil possède le plus grand territoire protégé du monde</strong></p>
<p>2,4 millions de km2, soit 28% du territoire. Il devance la Chine, avec 1,6 millions de km2, soit 17% du territoire. La moyenne mondiale se situant à 12,2% du territoire selon l’<em>IUCN </em>(<a title="www.iucn.org" href="http://www.iucn.org/" target="_blank">International Union for Conservation of Nature</a>).</p>
<p>Dans la plupart des pays – surtout les industrialisés – les Parcs Nationaux tolèrent l’agriculture, l’élevage, les villages, le tourisme, etc. Au Brésil, les <em>Unités de Conservation et de Protection Intégrale </em>(443.000 km2), dans l’immense majorité, n’admettent même pas les visiteurs. L’<em>ONU </em>considère le pays comme leader en matière de zones protégées: sur plus 700.000 km2 d’aires protégées créées ces 7 dernières années dans le monde, 75% l’ont été au Brésil! 54% de la forêt amazonienne est déjà classée en zone protégée.</p>
<p><strong>2 – Le Brésil est un des pays qui a le plus conservé ses forêts</strong></p>
<p>L’ Europe hors Russie détenait plus de 7% des forêts de la planète, mais aujourd’hui c’est à peine 0,1%. L’Afrique est passée de 11% à 3,4%. L’Asie de 23,6% à 5,5%. Au contraire, l’Amérique du Sud, est passée de 18,2% à 41,4% des forêts de la planète, en grande partie grâce à la préservation faite au Brésil, qui détenait 9,8% des forêts mondiales et en est aujourd’hui à 28,3%!</p>
<p>Si les tendances de déforestation se poursuivent, le Brésil – qui est un des pays qui détruit le moins ses forêts – pourrait bientôt détenir 50% des forêts de la planète.</p>
<p><strong>3 – Le Brésil est le seul pays exigeant de ses agriculteurs la préservation d’un minimum de 20% de forêt native sur leurs propriétés.</strong></p>
<p>En 2006, les agriculteurs abritaient dans leurs propriétés 858.000 km2 de forêts (10% du territoire national), dont 500.000 km2 au titre de Réserve Légale. Pour respecter la nouvelle loi, ce chiffre devra monter à 60% du territoire national, un cas unique dans le monde.</p>
<p><strong>4 – Le Brésil est leader dans l’utilisation d’énergies renouvelables</strong></p>
<p>Le pays possède en effet une des matrices énergétiques les plus propres du monde. 47,3% de l’énergie brésilienne provient de sources renouvelables (canne à sucre, hydroélectricité, bois, charbon et autres) alors que la moyenne mondiale se situe à 18,6%, et à peine 7,2% pour les pays de l’OCDE.</p>
<p><strong>5 – L’agriculture produit presque un tiers de l’énergie du Brésil</strong></p>
<p>Soit 68,3 millions de tonnes équivalent pétrole (ou <em>TEP</em>). La canne à sucre (pour l’éthanol en grande partie) garantie 18,3% de l’énergie du Brésil et a dépassé depuis longtemps la contribution des centrales hydroélectriques (15,2%).</p>
<p>L’agriculture consomme à peine 4,5% de l’énergie fossile pour produire toute cette agro-énergie.</p>
<p><strong>6 – Le Brésil contribue peu à l’effet de serre par émission de CO2</strong></p>
<p>Le monde a émis 31,5 milliards de tonnes de CO2 d’origine fossile en 2008. La Chine a représenté 21% des émissions, les USA 19%, la Russie 5,5%, L’Inde 4,8% et le Japon 3,9%. Ces 5 pays totalisent 53,4% des émissions. Le Brésil, avec 428 millions de tonnes, est en 17<sup>ème</sup> position, avec 1,4%.</p>
<p><strong>7 – Le taux d’émission de CO2 /an/habitant est un des plus faibles au monde</strong></p>
<p>L’Australie et les USA sont les leaders avec 20,3 et 19,9 tonnes de CO2 par an par habitant ! Chaque brésilien émet 2,1 tonnes de CO2 par an, soit dix fois moins qu’un australien, quatre fois moins que les européens et moitié moins que la moyenne mondiale. Ils occupent la 86<sup>ème</sup> position mondiale.</p>
<p><strong>8 – Le Brésil est leader mondial de l’économie de faible carbone</strong></p>
<p>Le quotient entre le total de CO2 émis et le PIB mesure l’efficacité énergétique et environnementale des économies nationales.</p>
<p>Les champions des émissions de CO2 nécessaires pour générer de la richesse, soit les moins efficaces, sont la Corée du Sud (1,45), l’Afrique du Sud (1,38), Cuba (1,34) et l’Ukraine (1,2). Le Brésil, avec un quotient de 0,24, occupe la 104<sup>ème</sup> position mondiale.</p>
<p><strong>9 – Le Brésil a réduit de 80% la déforestation de l’Amazonie</strong></p>
<p>Le pays enregistre les plus bas taux de déforestation jamais atteints et pourrait atteindre dès 2016 l’objectif fixé pour 2020, avec 3.500 km2 de déforestation annuelle.</p>
<p><strong>10 – Le Brésil est un champion du recyclage d’aluminium et de papier</strong></p>
<p>Le Brésil recycle 96,5% des cannettes d’aluminium commercialisées sur le marché interne. En 2009, le Brésil était le 9ème producteur mondial de papier et près de 50% du papier consommé est recyclé.</p>
<p><a title="site développemnt durable Envolverde" href="http://envolverde.com.br/ambiente/brasil/dez-destaques-ambientais-do-brasil/" target="_blank">envolverde.com.br</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Quand les terres fertiles retournent à l’état sauvage</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 05:24:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En décidant de réhabiliter 2 000 hectares de forêt aride et de zones humides, l’entreprise agricole El Viejo montre l’exemple et propose un autre modèle de développement, basé sur l’écotourisme ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En décidant de réhabiliter 2 000 hectares de forêt aride et de zones humides, l’entreprise agricole <em>El Viejo</em> montre l’exemple et propose un autre modèle de développement, basé sur l’écotourisme. L’initiative permettra également de préserver une partie de l’histoire coloniale de la zone et de créer des emplois, destinés en priorité aux femmes.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_12434" class="wp-caption alignnone" style="width: 394px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/01/foret_tapanti_costa_rica.jpg"><img class="size-full wp-image-12434  " title="foret_tapanti_costa_rica" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/01/foret_tapanti_costa_rica.jpg" alt="" width="384" height="285" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Chute d&#39;eau dans le parc national Tapantí, Costa Rica.</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<blockquote><p>Avec l’ouverture de garanties pour la commercialisation du sucre, sur les meilleurs marchés du monde, il était vraiment tentant de planter de la canne à sucre sur ces parcelles</p></blockquote>
<p>&#8230;, explique José Alvaro Jenkins, directeur général de <em>El Viejo Wetlands</em>.</p>
<p>Pendant trente ans, les 2 000 hectares qui constituent aujourd’hui le refuge de la vie sauvage<em> El Viejo </em>ont servi de pâturage pour le bétail et s’apprêtaient à venir soutenir la production sucrière. Mais le père de José, fondateur de l’entreprise, en a décidé autrement.</p>
<p>Situées au cœur d’une zone semi-aride connue comme la &#8216;savane de Guanacaste&#8217;, dans la province du même nom, ces terres abritent des écosystèmes riches et fragiles, que leur propriétaire a choisi de préserver, à travers un projet de tourisme durable.</p>
<p>Le domaine comprend une vieille demeure coloniale bâtie en 1870, entièrement restaurée afin de pouvoir accueillir les visiteurs. Ceux-ci profitent d’excursions permettant l’observation des nombreuses espèces d’oiseaux de la région et peuvent également visiter une ferme proposant des produits biologiques, ainsi qu’un <em>trapiché</em>, ou moulin à sucre.</p>
<p>Les emplois créés sont principalement destinés aux femmes, et concernent aussi bien l’artisanat, la cuisine et la gastronomie locale, que la découverte des coutumes et du mode de vie hérités de l’histoire coloniale du Costa-Rica. L’électricité est produite grâce à des panneaux solaires et à la combustion des déchets de cannes à sucre, tandis que les visiteurs sont transportés à bord de véhicules électriques.</p>
<p>Les résultats ne se sont pas fait attendre. Le refuge <em>El Viejo</em> connait une popularité croissante parmi les touristes en visite dans la région, mais la politique de l’entreprise reste inchangée : quelle que soit l’affluence, le refuge accueille 120 personnes par jour au maximum, afin de limiter la pression exercée sur les écosystèmes. Pour José Alvaro Jenkins,</p>
<blockquote><p><em>Ce qui est négatif pour l’environnement, l’est aussi pour les affaires.</em></p></blockquote>
<p><a title="www.larepublica.net" href="http://www.larepublica.net/app/cms/www/index.php?pk_articulo=42580" target="_blank">larepublica.net</a></p>
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		<title>Les forêts anciennes survivront aux exploitants</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Nov 2010 06:09:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Protéger l’environnement sans léser l’économie. La Finlande, pays d’exploitants forestiers, se démène pour  atteindre cet équilibre. Et elle y parvient avec pour témoin ces accords signés depuis plus de vingt ans ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Protéger l’environnement sans léser l’économie. La Finlande, pays d’exploitants forestiers, se démène pour  atteindre cet équilibre. Et elle y parvient comme le prouvent ces accords signés depuis plus de vingt ans avec de grosses sociétés propriétaires de domaines forestiers.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_10710" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/foret_finlande.jpg"><img class="size-full wp-image-10710" title="foret_finlande" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/foret_finlande.jpg" alt="" width="400" height="253" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Forêts de Finlande © Elina Gareeva</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Une superficie de 1 240 hectares, répartis sur vingt-deux régions aux noms évocateurs de Savonie et de Carélie du nord.  Cela peut sembler un mouchoir de poche comparé aux Ardennes ou aux Landes. Mais ce territoire abrite des habitats rares en Europe, des forêts primaires, des sources et des marécages non asséchés, que le ministère finlandais de l’Environnement s’attache -avec raison- à préserver.</p>
<p>La difficulté était de trouver un accord avec le propriétaire, troisième exploitant forestier du pays, la société <a title="www.tekniikkatalous.fi" href="http://www.tekniikkatalous.fi/haku/?query=Tornator" target="_blank">Tornator</a>, qui détient environ 600 000 hectares de forêts et dont la principale activité est la production de bois et la revente des droits de coupe. Une entreprise de poids, puisqu’elle réalise un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros et emploie 200 salariés.</p>
<p>L’accord, fruit de longues négociations, vient d’être signé. Les parties s’en félicitent. Tornator, par la voix de son directeur général, <a title="www.tekniikkatalous.fi" href="http://www.tekniikkatalous.fi/haku/?query=Arto%20%0A%20%20J.%20Huurinainen" target="_blank">Arto J. Huurinainen</a>, reconnaît que</p>
<blockquote><p>les tractations se sont déroulées de manière positive et constructive.</p></blockquote>
<p>Il lui reste maintenant à déclarer ses intentions de préservation du gibier auprès des Centres pour le Développement Economique, le Transport et l’Environnement.</p>
<blockquote><p>Nous avons réussi à protéger un ensemble naturel riche en habitats de grande valeur. La décision de la société est particulièrement importante pour la protection des forêts et des marais sauvages</p></blockquote>
<p>&#8230;, se réjouit pour sa part la ministre de l&#8217;Environnement <a title="www.tekniikkatalous.fi" href="http://www.tekniikkatalous.fi/haku/?query=Paula%20%0A%20%20Lehtom%C3%A4ki" target="_blank">Paula Lehtomäki</a>.</p>
<p>Cet accord s’inscrit dans le cadre d’un programme national de conservation des forêts primaires, élaboré dans le cadre d’une décision du Conseil d’état, qui remonte à 1996.  D’autres régions finlandaises, Suurisuo et Pesonsuo sont concernées, l’une sur 236 hectares, l’autre sur 129 hectares.  Le projet, baptisé &#8216;Natura&#8217;, porte sur les forêts et marais de Laakajävi, zone constituée essentiellement de forêts primaires, de marécages non drainés et de sources.</p>
<p>D’après le Ministère de l’Environnement, la mise en application de ce programme sera finalisée dans son intégralité dans un proche avenir. Les dossiers des particuliers qui détiennent des terrains dans ces zones ont été réglés ou sont en passe de l’être. La dernière étape concernera les terres des grands propriétaires terriens. La dépense de l’État s’élève à 7,85 millions d&#8217;euros.</p>
<p>Grâce à ces mesures, on compte désormais plus de 340 000 hectares de réserves naturelles préservées en Finlande.</p>
<p><a title="www.tekniikkatalous.fi" href="http://www.tekniikkatalous.fi/energia/ymparisto/article533868.ece" target="_blank">tekniikkatalous.fi</a></p>
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		<title>Une étude révèle les bois tropicaux les plus durables</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Oct 2010 08:02:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une étude commencée il y a 25 ans (et encore en cours) teste la résistance des bois d'Amazonie. Au sein de la forêt nationale des Tapajos, 120 espèces sont en cours d'analyse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude commencée il y a 25 ans (et encore en cours) teste la résistance des bois d&#8217;Amazonie. Au sein de la forêt nationale des Tapajos, 120 espèces sont en cours d&#8217;analyse. La chaleur, l&#8217;humidité, les termites et autres champignons produisent leurs effets en temps réel et permettent de mesurer l&#8217;état de décomposition des bois.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/10/bois_bresil.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-9016" title="bois_bresil" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/10/bois_bresil.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a><br />
</strong></p>
<p>Jusqu&#8217;à maintenant, 11 espèces sont restées intactes, intégrant le groupe des bois tropicaux les plus durables : preciosa, muirapixuna, jataipeba, cumaru, maparajuba, louro-canela, abiurana, pau-santo, muiracatiara-rajada, angelim-vermelho et maçaranduba.</p>
<p>Cette étude vient combler un vide concernant la durabilité naturelle des bois amazoniens à une époque où les marchés américains et européens limitent de plus en plus l&#8217;utilisation de produits chimiques de préservation, pour des questions environnementales.</p>
<p>Selon le responsable de l&#8217;étude, Alencar Garlet :</p>
<blockquote><p>le marché veut des bois qui soient naturellement durables et c&#8217;est une opportunité pour donner de la valeur ajoutée à ces espèces.</p></blockquote>
<p>L&#8217;étude n&#8217;exclut cependant pas l&#8217;analyse de bois traités avec des produits chimiques dans un but de comparaison de résultats avec la méthode naturelle. Depuis le début de l&#8217;étude en 1985, la majorité des 120 espèces analysées se trouve en bon état.</p>
<p>La durabilité naturelle est une propriété intrinsèque à chaque espèce, et bien distincte des autres propriétés physiques ou mécaniques du bois. Elle est définie par des facteurs multiples et complexes comme la constitution anatomique et chimique, et la présence d&#8217;extraits aux activités fongicides et insecticides.</p>
<p>Le bois est composé de cellulose, d&#8217;hémicellulose, de lignine et minerais en petites quantités. Durant le pourrissement, les champignons libèrent des enzymes qui fournissent de l&#8217;énergie aux champignons en se nourrissant des composants du bois.</p>
<p>Les insectes sont également des facteurs de décomposition, en particulier les termites.</p>
<p>Selon Gardet, cette étude favorisera une utilisation plus rationnelle et efficace du bois, et aidera le consommateur dans ses choix de bois en fonction de la construction souhaitée. Un choix adapté évite en effet le remplacement de bois pourris au bout de quelques années, ce qui accentue le phénomène de déforestation.</p>
<p>Bref, cette amélioration de la connaissance des qualités intrinsèques des bois tropicaux est la base d&#8217;une gestion durable des ressources.</p>
<p><a title="www.mma.gov.br" href="http://www.mma.gov.br/sitio/index.php?ido=ascom.noticiaMMA&amp;idEstrutura=8&amp;codigo=6167" target="_blank">mma.gov.br</a></p>
<p><a title="pib.socioambiental.org" href="http://pib.socioambiental.org/pt/noticias?id=92450" target="_blank">pib.socioambiental.org</a></p>
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		<title>création d’une certification nationale pour la gestion durable des forêts</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 07:34:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[certification]]></category>
		<category><![CDATA[forêts durables]]></category>
		<category><![CDATA[PEFC]]></category>

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		<description><![CDATA[Soucieux d’assurer leur avenir sur un marché toujours plus exigeant, les professionnels de la filière bois ont travaillé à la mise en place de nouvelles normes, qui devraient leur permettre de bénéficier du label international PEFC.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Soucieux d’assurer leur avenir sur un marché toujours plus exigeant, les professionnels de la filière bois ont travaillé à la mise en place de nouvelles normes, qui devraient leur permettre de bénéficier du label international PEFC. Cette nouvelle certification garantit à la fois la gestion durable des massifs forestiers et la traçabilité du bois utilisé pour la fabrication de sous-produits.</strong></p>
<div id="attachment_5339" class="wp-caption alignnone" style="width: 402px"><img class="size-full wp-image-5339 " title="forets_argentine" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/forets_argentine.jpg" alt="" width="392" height="294" /><p class="wp-caption-text">Forêt, péninsule Quetrihué, Neuquén, Argentine © Alfonso, Wikimédia</p></div>
<p>La pression exercée par les consommateurs en matière de responsabilité environnementale et sociale pousse les entreprises à améliorer leurs performances dans ces domaines, notamment pour l’exportation. L’industrie forestière n’échappe pas à la règle, et les professionnels de ce secteur ont donc mis en place une certification baptisée <em>Cerfoar</em> (Certification Forestière Argentine), dans le cadre d’un programme de coopération régionale financé par la Banque Interaméricaine de Développement, la BID.</p>
<p>Une association civile a été créée afin d’administrer cette nouvelle norme, composée notamment de l’Association Forestière Argentine (l’AFOA), de l’Association des Fabricants de Cellulose et de Papier de la République Argentine (l’AFCP), et de la Fédération Argentine de l&#8217;Industrie du Bois et du Meuble (la Faima).</p>
<p>Elle devra assurer la gestion des aides accordées par l’état afin d’obtenir l’homologation du PEFC (le <em>Programme de Reconnaissance des Certifications Forestière</em>), la principale certification au niveau mondial. Cette marque est aujourd’hui partagée par plus de 34 pays dans le monde et offre aux produits qui la portent une valeur ajoutée indéniable, en fournissant au consommateur des informations sur l’origine des matériaux et sur les processus d’élaboration.</p>
<p>Pour se conformer au cahier des charges du PEFC, la certification forestière argentine devra elle aussi garantir la gestion durable des massifs forestiers et la vérification de la &#8216;chaîne de contrôle&#8217;, qui permet d’effectuer le suivi du bois issu de ces forêts.</p>
<p>Les entreprises devront intégrer de nouveaux outils de gestion plus contraignants, mais qui leur permettront d’augmenter le rendement des forêts qu’elles exploitent, d’optimiser leurs coûts, d’améliorer les conditions de travail des ouvriers forestiers, de contribuer à la biodiversité ou encore de créer des espaces de communication avec les communautés locales autour de la gestion durable des forêts.</p>
<p>La Cerfoar permettra de valoriser la filière bois en Argentine, qui représente déjà 2,6% du PIB, génère plus de 500 000 emplois et contribue au développement économique de nombreuses régions.</p>
<p><a title="www.lanacion.com.ar" href="http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1287417" target="_blank">La Nación</a></p>
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		<title>Lutter contre la pauvreté pour protéger la biodiversité</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 09:09:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En modifiant leur mode de vie et en recherchant de nouveaux moyens de subsistance, les communautés locales de la Sierra Gorda s’efforcent de préserver les écosystèmes de cette réserve de biosphère. Pourtant, ces populations comptent parmi les plus pauvres du Mexique : ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En modifiant leur mode de vie et en recherchant de nouveaux moyens de subsistance, les communautés locales de la Sierra Gorda s’efforcent de préserver les écosystèmes de cette réserve de biosphère. Pourtant, ces populations comptent parmi les plus pauvres du Mexique : le développement de nouveaux systèmes de rétribution est donc nécessaire pour les encourager à protéger leur environnement.</strong></p>
<blockquote><p>Ce rectangle là-bas, c’est moi qui l’ai mis à nu, déclare Esteban Martínez en désignant une zone où tous les arbres ont disparu. Avant, je chassais les jaguars qui tuaient nos bêtes. J’en ai abattu quelques-uns. Mais c’est fini, je ne vis plus de la destruction de la forêt.</p></blockquote>
<p>Avec d’autres habitants de la région, ils ont abandonné l’agriculture de subsistance au profit d’un projet éco-touristique : une auberge ouverte aux visiteurs de la Sierra Gorda.</p>
<p>Cette chaîne montagneuse couvre près d’un tiers de l’état de Querétaro, dans le centre du Mexique, et offre la plus grande diversité d’écosystèmes du pays avec 384 000 hectares déclarés réserve de biosphère.</p>
<p>Dès 1987, Martha Ruiz Corzo, professeur de musique, fonde l’association <em>Grupo Ecológico Sierra Gorda</em> avec pour objectif l’administration de la réserve. Grâce à l’appui de fondations privées et d’agences internationales telles que le <em>Fonds Mondial pour l’Environnement</em> (FEM), la réserve a pu procéder à la reforestation de zones dégradées, permettant ainsi la certification et la mise sur le marché du carbone de plus de 28 000 tonnes de CO2.</p>
<p>Pour Martha Ruiz Corzo, aujourd’hui directrice de la réserve, il est nécessaire que ces fonds ne servent pas uniquement aux projets de gestion durable de la forêt, mais qu’ils soient également dirigés vers les communautés locales. Pour cela, elle met en place des unités de<em> </em>&#8216;retour social sur investissement&#8217; (SROI : Social Return On Investment), qui considèrent à la fois les bénéfices sociaux et environnementaux des actions entreprises. Son objectif est de créer des &#8216;certificats boursiers de santé planétaire&#8217; combinant protection de la biodiversité et lutte contre la pauvreté. La création par l’État d’un fonds qui offrirait des compensations aux habitants pour les services environnementaux fournis par leurs forêts et leurs jungles est également à l’étude.</p>
<p>Martha Ruiz Corzo explique qu’il est impossible d’exiger des communautés les plus pauvres de la planète qu’elles s’engagent à protéger leurs ressources si on ne leur en donne pas les moyens. Au Mexique, la moitié des 107 millions d’habitants vit avec moins de 5 dollars par jour. Pas facile, dans ces conditions, de leur faire abandonner leurs activités d’exploitation forestière et d’agriculture, même lorsque celles-ci exercent une pression trop importante sur les écosystèmes locaux.</p>
<p>Actuellement, un tiers des forêts de la réserve est touché par des parasites ayant proliférés au cours des dernières années, en raison des modifications du régime de pluie et des sécheresses provoquées par le changement climatique. La Sierra Gorda nécessite plus que jamais l’aide de ses habitants pour faire face aux menaces qui pèsent sur elle.</p>
<p><strong></strong><a title="www.tierramerica.info" href="http://www.tierramerica.info/nota.php?lang=esp&amp;idnews=3667" target="_blank">Tierramérica</a></p>
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		<title>les gardiens de l’eau</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 06:53:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Suite à une dégradation importante du páramo (végétation des hauteurs de la Cordillère), les communautés andines ont vu disparaître peu a peu les ruisseaux qui les approvisionnaient en eau. En offrant aux populations locales de nouveaux moyens de subsistance permettant la préservation de cet ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Suite à une dégradation importante du <em>páramo</em> (végétation des hauteurs de la Cordillère), les communautés andines ont vu disparaître peu a peu les ruisseaux qui les approvisionnaient en eau. En offrant aux populations locales de nouveaux moyens de subsistance permettant la préservation de cet écosystème fragile, l’équilibre a pu être rétabli. Désormais, les habitants veillent avec soin à la préservation de cette ressource naturelle essentielle à leur survie.</strong></p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_4125" class="wp-caption alignnone" style="width: 394px;">
<dt class="wp-caption-dt"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/paramo_equateur.jpg"><img class="size-full wp-image-4125 " title="paramo_equateur" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/paramo_equateur.jpg" alt="végétation typique de paramo en Equateur" width="384" height="246" /></a></strong> </strong></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: left;"><strong><strong><strong><strong>© Lee Siebert, Smithsonian Institution</strong></strong></strong> </strong></dd>
</dl>
</h5>
<p>Le páramo, c’est ce milieu d’altitude unique des cordillères, situé entre les neiges éternelles (4 800 m d’altitude) et la forêt andine (3500 m d’altitude). Principalement constitués de graminées, de rosettes géantes, ou d’espèces d’arbres endémiques, ses sols volcaniques possèdent de très importantes capacités d’infiltration et de rétention d’eau. Au lieu de ruisseler rapidement, le liquide est stocké avant de redescendre progressivement jusque dans les vallées, en passant par les villages bâtis au pied du páramo.</p>
<p>Chimillos est un de ces petits villages de la province de Pichincha, non loin de la capitale, situé à 4 000 mètres d’altitude. Il abrite 28 familles qui ont dû faire face à une situation difficile. Il y a 4 ans, l’eau ne coulait plus que pendant deux heures par semaine. Leur détresse a conduit le <em>Fonag</em> (le Fonds pour la protection de l’eau) à dépêcher sur place un groupe de techniciens chargés de découvrir les causes de ce phénomène. À leur arrivée, ils ont immédiatement constaté que les zones herbeuses du páramo avaient été gravement endommagées par les brûlis et le sur-pâturage. Les techniciens ont alors entrepris de convaincre les 180 habitants de cette zone de la nécessité de faire redescendre le bétail qu’ils élevaient en altitude. Afin que l’eau revienne, les villageois ont dû se résoudre à diminuer leurs activités d’élevage, qui représentaient pourtant leur principale source de revenus.</p>
<p>Le manque à gagner est a été compensé grâce à un projet agricole de culture maraîchère biologique et d’élevage de <em>cuys</em>, des cochons d’Inde dont la chair est très appréciée en Équateur. Un meilleur choix des espèces des plantes semées dans les prés et des races de vaches a également permis de doubler la production laitière.</p>
<p>Le <em>Fonag</em> a également décidé de former 20 femmes à la confection et à la vente de costumes traditionnels tout en ouvrant et en équipant un atelier de couture.</p>
<p>Cette reconversion réussie s’est accompagnée d’un programme de récupération du páramo. Des activités hebdomadaires visant à replanter des graminées et des <em>polylepis</em>, une espèce d’arbre originaire de la zone andine, ont permis de réhabiliter plus de 330 hectares. Ces initiatives ont donné des idées aux communautés voisines, où les activités d’élevage sont peu à peu remplacées par de l’artisanat. Des projets de tourisme durable sont également à l’étude.</p>
<p>Les résultats ne se sont pas fait attendre. Les villageois ont à nouveau accès à l’eau tous les jours. Désormais, tous les habitants de la zone ont pris conscience du rôle à jouer et se sont autoproclamés &#8216;gardiens des sources&#8217;.</p>
<p><strong></strong> <a title="elcomercio.com" href="http://www.elcomercio.com/Generales/Solo-Texto.aspx?gn3articleID=242086" target="_blank">el Comercio</a></p>
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