<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Green et vert &#187; milieu marin</title>
	<atom:link href="http://www.greenetvert.fr/tag/milieu-marin/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.greenetvert.fr</link>
	<description>Source inépuisable sur le développement durable</description>
	<lastBuildDate>Thu, 24 May 2012 08:55:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<atom:link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com"/><atom:link rel="hub" href="http://superfeedr.com/hubbub"/><xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>L&#8217;île de Pâques pourrait accueillir la plus grande réserve marine au monde</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/12/22/lile-de-paques-pourrait-accueillir-la-plus-grande-reserve-marine-au-monde/42129</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2011/12/22/lile-de-paques-pourrait-accueillir-la-plus-grande-reserve-marine-au-monde/42129#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 23:40:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Milieu aquatique]]></category>
		<category><![CDATA[espèce menacée]]></category>
		<category><![CDATA[ile]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
		<category><![CDATA[océan]]></category>
		<category><![CDATA[ong]]></category>
		<category><![CDATA[parc naturel]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[projet durable]]></category>
		<category><![CDATA[protection de l'environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=42129</guid>
		<description><![CDATA[La communauté Rapa Nui et le gouvernement étudient la proposition de l'ONG américaine "PEW", qui cherche à protéger une zone de plus d'un million de kilomètres carrés de territoire marin. Le projet pourrait se concrétiser dès 2013.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La communauté Rapa Nui et le gouvernement étudient la proposition de l&#8217;ONG américaine &laquo;&nbsp;PEW&nbsp;&raquo;, qui cherche à protéger une zone de plus d&#8217;un million de kilomètres carrés de territoire marin. Le projet pourrait se concrétiser dès 2013.</strong></p>
<p><object width="480" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/N9HhO_wivcI?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/N9HhO_wivcI?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Pour sauver la biodiversité des océans, le PEW <em>Environment Group</em>, l&#8217;une des principales ONG écologistes mondiales, a mis au point un plan de grande envergure : créer un réseau de vastes zones marines protégées tout autour de la planète, dans des endroits stratégiques. Baptisée <a title="Campagne &quot;Global Ocean Legacy&quot; sur le site web de &quot;The Pew Charitable Trusts&quot;" href="http://www.pewenvironment.org/campaigns/global-ocean-legacy/id/8589941025" target="_blank">Global Ocean Legacy</a>, l&#8217;initiative envisage la création de 15 réserves d&#8217;ici 2022, dont l&#8217;une pourrait voir le jour dans les eaux bordant l&#8217;île de Pâques. Ernesto Escobar, représentant de PEW au Chili, explique :</p>
<blockquote><p>Il s&#8217;agit de zones où la biodiversité est si riche qu&#8217;elles constituent des espaces de reproduction. Ce sont des centres qui génèrent la vie marine et qui, grâce aux courants océaniques, alimentent les autres secteurs, c&#8217;est pourquoi il est important de les protéger.</p></blockquote>
<p>Le projet est désormais entre les mains de l&#8217;administration du président Sebastián Piñera, qui étudie plusieurs scénarios susceptibles d&#8217;être proposés aux habitants de l&#8217;île de Pâques. La zone protégée pourrait intégrer le parc marin Motu Motiro Hiva, aux abords de l’île Sala y Gómez, ainsi que la réserve Hanga Roa. Accompagné d&#8217;un groupe de spécialistes, Ernesto Escobar s&#8217;est rendu sur l&#8217;île de Pâques pour y présenter le projet de PEW. Car il sait que l&#8217;accord de la population autochtone sera déterminant :</p>
<blockquote><p>L&#8217;idée est que la communauté Rapa Nui définisse les caractéristiques qu&#8217;elle souhaite pour la réserve, en accord avec ses coutumes et ses liens avec la mer.</p></blockquote>
<div id="attachment_42551" class="wp-caption alignnone" style="width: 570px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/22/lile-de-paques-pourrait-accueillir-la-plus-grande-reserve-marine-au-monde/chili_ilepaquesreserve_oiseau/" rel="attachment wp-att-42551"><img class=" wp-image-42551  " title="Paille-en-queue" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/12/chili_IlePâquesReserve_oiseau.jpg" alt="Paille-en-queue." width="560" height="542" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;île Sala y Gomez abrite une douzaine d&#39;espèces d&#39;oiseaux de mer, dont le phaéton à brins rouges. © Mila Zinkova</p></div>
<p>La Commission pour le développement de l&#8217;île de Pâques (CODEIPA) a d&#8217;ores et déjà donné son feu vert aux études préliminaires, qui devraient débuter au cours des 12 prochains mois. Pour garantir la protection de la réserve, PEW propose une surveillance par satellite qui permettra de lutter contre la surexploitation du milieu et la pêche non autorisée. Ernesto Escobar affirme :</p>
<blockquote><p>Une sorte d&#8217;Interpol des mers est en train de voir le jour.</p></blockquote>
<p>Global Ocean Legacy a déjà inauguré trois des réserves marines proposées. En 2005, un parc de la taille de l&#8217;État de Californie a vu le jour au large d&#8217;Hawaï grâce à une initiative américaine, auquel sont venus s&#8217;ajouter les zones protégées de la fosse des Mariannes en 2009, toujours dans le Pacifique, et de l&#8217;archipel des Chagos en 2010, dans l&#8217;océan Indien. La mer de corail, au large de l&#8217;Australie, et l’île de Pâques, pourraient être les prochains sur la liste.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2011/12/22/lile-de-paques-pourrait-accueillir-la-plus-grande-reserve-marine-au-monde/42129/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des tortues marines sous haute surveillance</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/12/08/des-tortues-marines-sous-haute-surveillance/40108</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2011/12/08/des-tortues-marines-sous-haute-surveillance/40108#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 23:30:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Caraïbes]]></category>
		<category><![CDATA[espèce menacée]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[Kap Natirel]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
		<category><![CDATA[protection de l'environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=40108</guid>
		<description><![CDATA[A l’occasion des 20 ans de la protection des tortues marines de Guadeloupe, Green et Vert est allé à la rencontre de Sophie Bédel et Guilhem Santelli, respectivement responsable bénévole et chargé de mission au sein de l’association Kap Natirel, créée en 2004 pour coordonner le réseau tortues marines de Guadeloupe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong class="size-medium wp-image-40456" title="Tortue verte">A l’occasion des 20 ans de la protection des tortues marines de Guadeloupe, Green et Vert est allé à la rencontre de Sophie Bédel et Guilhem Santelli, respectivement responsable bénévole et chargé de mission au sein de l’association Kap Natirel, créée en 2004 pour coordonner le réseau tortues marines de Guadeloupe.</strong></p>
<div id="attachment_40456" class="wp-caption alignnone" style="width: 624px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/08/des-tortues-marines-sous-haute-surveillance/guadeloupe_20anstortuesmarines_tortueverte/" rel="attachment wp-att-40456"><img class=" wp-image-40456 " title="Tortue verte" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/12/guadeloupe_20ansTortuesMarines_TortueVerte.jpg" alt="Tortue verte." width="614" height="338" /></a><p class="wp-caption-text">Tortue verte. © Philippe Guillaume (Flickr.com)</p></div>
<p><strong> </strong><span style="color: #888888;"><strong>Green et Vert </strong>:</span> <span style="color: #800000;"><strong>Quelles sont les tortues marines qui fréquentent les plages et les eaux de Guadeloupe?</strong></span></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>Sophie Bédel </strong>:</span> Cinq des sept espèces de tortues marines répertoriées dans le monde peuvent être observées en Guadeloupe : la tortue imbriquée, la tortue luth, la tortue verte, la tortue caouanne et la tortue olivâtre. Seulement les trois premières viennent pondre sur les plages de Guadeloupe, les deux autres sont observables en mer. Mais la fréquentation n’est pas la même qu’en Guyane française. Par exemple, en Guadeloupe il y a environ une cinquantaine de pontes de tortues luth dans l’année alors qu’en Guyane on tourne plus autour de 10 000. La Guadeloupe est en fait un bon site d’alimentation pour les tortues côtières, notamment l’imbriquée et la verte, et la Guyane est une bonne maternité.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G&amp;V </strong>:</span> <span style="color: #800000;"><strong>Actuellement, qui sont les acteurs de la protection des tortues marines de Guadeloupe</strong></span><span style="color: #800000;"><strong>?</strong></span></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>S.B. </strong>:</span> Désormais c’est l’Office National de la Chasse et la Faune Sauvage (ONCFS) qui gère le réseau tortues. Chaque année il fait un appel d’offres pour savoir laquelle des 10 associations du réseau se charge de telle action. En termes de nombre de bénévoles, 200 sont actifs dont 20 tout au long de l’année. Les actions menées s’intègrent dans le Plan de Restauration de la Guadeloupe et des Îles du Nord (Saint-Martin et Saint-Barthélémy), qui lui même s’intègre au Plan de Restauration des Antilles françaises.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G&amp;V </strong>:</span> <span style="color: #800000;"><strong>Quelles sont plus spécifiquement les actions de votre association, Kap Natirel?</strong></span></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>S.B. </strong>:</span> Le suivi des pontes occupe 50% de notre temps, sur tous les secteurs de la Guadeloupe, y compris Marie-Galante. Nous sommes actifs de mars à novembre pendant la saison de ponte, et de façon plus intense de juin à septembre lors du pic de ponte.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>Guilhem Santelli </strong>:</span> Pendant le pic de ponte nous accueillons aussi une dizaine d’éco-volontaires qui malheureusement viennent en grande majorité de France métropolitaine. Nous préférerions avoir des Antillais pour nous aider.</p>
<p><object width="480" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Dm9Hfc5gQcs?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/Dm9Hfc5gQcs?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G&amp;V </strong>:</span> <strong><span style="color: #800000;">Q</span><span style="color: #800000;">uelles sont à l’heure actuelle les menaces qui pèsent sur les tortues marines de Guadeloupe?</span></strong></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G.S. </strong>:</span> La plus grosse mortalité directe observable est le fait des captures accidentelles causées par les filets de pêche posés au fond de l’eau. La destruction des habitats côtiers, c’est-à-dire la destruction de la végétation des plages, des récifs et des herbiers, est également une menace.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>S.B. </strong>:</span> En clair, si on enlève la végétation, on passe de 0 à 5 menaces. Car la végétation protège femelles et petits des braconniers, des prédateurs, de la chaleur, et elle bloque aussi la lumière d’arrière plage.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G&amp; V </strong>:</span> <span style="color: #800000;"><strong>Compte tenu de ces menaces, les tortues marines sont-elles protégées en Guadeloupe</strong></span>?</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>S.B. </strong>:</span> Les tortues marines sont intégralement protégées depuis 1991 en Guadeloupe. Leur habitat, c’est-à-dire notamment toute plage qui a accueillit une ponte, l’est depuis l’arrêté inter-ministériel du 14 octobre 2005. Leur zone d’alimentation et de repos le sont également.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G.S. </strong>:</span> Cependant, cela ne signifie pas que toute activité humaine soit interdite sur les sites de ponte. Il s’agit d’adapter les usages alors que 65% de la végétation littorale est considérée comme dégradée.</p>
<div id="attachment_40463" class="wp-caption alignright" style="width: 281px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/12/08/des-tortues-marines-sous-haute-surveillance/guadeloupe_20anstortuesmarines_suivi/" rel="attachment wp-att-40463"><img class="size-full wp-image-40463 " title="Suivi Argos tortue" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/12/guadeloupe_20ansTortuesMarines_suivi.jpg" alt="Suivi Argos tortue." width="271" height="485" /></a><p class="wp-caption-text">Le suivi de la tortue verte Falbala équipée de sa balise Argos. © Franck Mazéas / Réseau Tortues Marines de Guadeloupe</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G&amp;V </strong>:</span> <strong><span style="color: #800000;">Comment sont suivies les tortues marines de Guadeloupe et quel est leur état de conservation?</span></strong></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>S.B. </strong>:</span> En 20 ans, 6 balises Argos ont été posées. Mais nous avons fait le choix d’un suivi avec des bagues métalliques afin d’évaluer la fréquence de ponte et de compter le nombre de femelles. Quant une bague coûte 0,80 centimes d’euros, une seule balise Argos en vaut 5000.<em> </em>Le suivi avec les bagues est donc le plus efficace en rapport coût-bénéfice.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G.S. </strong>:</span> Il faut préciser que nous n’avons pas forcément accès aux mêmes informations en utilisant les balises Argos et les bagues, et on ne travaille pas sur la même échelle de temps avec les deux techniques car une balise Argos a une durée limitée à quelques mois, alors que les bagues sont fixées pour plusieurs années. Les deux techniques sont complémentaires. Les balises vont nous renseigner sur tous les déplacements des tortues, le temps et la profondeur de plongée, la température de l’eau, mais ne permettront pas de connaître leur état de conservation. En contrôlant les bagues sur les sites de ponte, on a notamment accès à la fidélité des tortues à ces sites et la fréquence du cycle de ponte. Concernant l’état de conservation, on a une vague idée, ça va mieux, il y a plus de tortues, et plus de jeunes. Mais nous n’avons pour l’instant aucune données statistiquement fiables.</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G&amp;V </strong>:</span> <strong><span style="color: #800000;">Quels sont les efforts à poursuivre en termes de conservation des tortues marines de Guadeloupe?</span></strong></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>S.B. </strong>:</span> Il faut poursuivre les efforts sur la pêche. Un filet posé en toute légalité le 20 octobre dernier a pris 6 tortues imbriquées le lendemain matin, dont 5 adultes. Au total, au moins un millier de tortues par an meurent à cause des filets. Mais un nombre plus important repart grabataire, avec par exemple un hameçon dans la bouche.</p>
<p><object width="480" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/KqkF8idw648?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/KqkF8idw648?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p><span style="color: #888888;"><strong>G.S. </strong>:</span> Une tortue marine tient 15 à 20 minutes en apnée quand elle s’alimente. Or quand elle est prise dans un filet elle s’affole, et il faut vite intervenir avant qu’elle ne s’évanouisse, ce qui sinon implique une prise en charge plus lourde par l’Aquarium de la Guadeloupe. C’est pourquoi nous explorons plusieurs voies pour faire baisser ce taux de capture, en collaboration avec les pêcheurs : modifier les filets (longueur, hauteur, taille des mailles, nombre de flotteurs) et règlementer leur utilisation. Il faudrait aussi pouvoir donner une dérogation aux pêcheurs afin qu’ils puissent garder les tortues sur leurs bateaux pour les réanimer, ce qui n’est pas le cas actuellement. Car les pêcheurs sont sensibles à cette problématique, et certains incriminent eux-mêmes les filets. Mais ils ont de grosses contraintes économiques qui ne leur permettent pas de trouver des solutions au problème des captures accidentelles, et aucun scientifique ne s’est encore penché là-dessus. Il est aussi primordial de mettre l’accent sur la protection des habitats terrestres et marins, qui sont de plus en plus dégradés, afin que les tortues puissent se reproduire et se nourrir dans de bonnes conditions.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Eudoxie Jantet.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2011/12/08/des-tortues-marines-sous-haute-surveillance/40108/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Premier lâché de pingouins soignés après la marée noire du Rena</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/11/30/premier-lache-de-pingouins-soignes-apres-la-maree-noire-du-rena/39710</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2011/11/30/premier-lache-de-pingouins-soignes-apres-la-maree-noire-du-rena/39710#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 23:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophe industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[espèce menacée]]></category>
		<category><![CDATA[marée noire]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=39710</guid>
		<description><![CDATA[Une cinquantaine de pingouins bleus ont retrouvé leur habitat naturel après presque deux mois de soins et de convalescence suite à la catastrophe du Rena. Une étape importante pour le moral des volontaires...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une cinquantaine de pingouins bleus ont retrouvé leur habitat naturel après presque deux mois de soins et de convalescence suite à la catastrophe du Rena. Une étape importante pour le moral des volontaires&#8230; </strong></p>
<p><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/11/30/premier-lache-de-pingouins-soignes-apres-la-maree-noire-du-rena/nz_renaoilspill4penguins_atsea/" rel="attachment wp-att-40054"><img class="alignleft size-full wp-image-40054" title="Pinguoins bleus" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/11/NZ_RenaOilSpill4Penguins_atSea.jpg" alt="Pinguoins bleus. © George Grant" width="179" height="135" /></a>Au total, environ 340 animaux, essentiellement des pingouins et des espèces en voie de disparition, ont été hébergés dans les centres de protection de la région de Tauranga, récupérés sur le rivage ou dans l’océan, couverts de pétrole et épuisés. En plus des soins, tous ont été équipés d’une puce électronique. Les sauveteurs veulent savoir comment la marée noire a affecté leur santé sur le long terme et ils suivront autant que possible leur évolution une fois remis en liberté.</p>
<p>Avant de retourner dans l’océan, les 49 pingouins concernés ont dû passer des tests : nager 6 heures sans assistance et avoir un bilan sanguin suffisamment satisfaisant pour garantir un voyage retour sans danger. Ils ont été relâchés depuis une zone complètement nettoyée. Il reste des résidus de pétrole dans les environs (350 tonnes de pétrole se sont échappées du Rena, soit 20% de sa cargaison) mais les experts estiment que c’est sans danger pour les pingouins.</p>
<p><object width="480" height="274" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/UeTbHEwlHbQ?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="274" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/UeTbHEwlHbQ?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Tous les volontaires, étudiants vétérinaires, employés du zoo d’Auckland, des Services de Protection de la Nature et même les services internationaux de protection des oiseaux venus de Californie, ont pu se réjouir d’assister à cette remise en liberté. Malheureusement, tous n’ont pas eu la même chance : plus de 2000 oiseaux morts ont été récupérés sur le littoral depuis la catastrophe, le 5 octobre dernier.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2011/11/30/premier-lache-de-pingouins-soignes-apres-la-maree-noire-du-rena/39710/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dans l’antre du restaurant de sushi le plus responsable du pays</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/11/25/dans-lantre-du-restaurant-de-sushi-le-plus-responsable-du-pays/39399</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2011/11/25/dans-lantre-du-restaurant-de-sushi-le-plus-responsable-du-pays/39399#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 23:10:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consom'action]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[espèce menacée]]></category>
		<category><![CDATA[initiative]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
		<category><![CDATA[poisson]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>
		<category><![CDATA[sushi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=39399</guid>
		<description><![CDATA[Présentation de Bamboo Sushi, un lieu élégant et charmant pour déguster les spécialités japonaises, et qui a surtout été classé comme le restaurant de fruits de mer le plus responsable aux États-Unis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 2006, l’écologiste diplômé de l&#8217;université de Berkeley, Kristofor Lofgren, déménage à Portland, en Oregon, afin de s’inscrire en école de droit. Aujourd&#8217;hui, il est le propriétaire du <em>Bamboo Sushi</em>, le restaurant de fruits de mer le plus responsable des États-Unis.</strong></p>
<p><strong>Leurs engagements : qualité des menus et produits de la pêche durable</strong></p>
<p>Le<em> Bamboo Sushi</em> est le premier restaurant indépendant des USA à être certifié par le <em>Marine Stewardship Council</em> pour ses produits de la mer durables. Ses autres attributs sont tout aussi louables : sa production énergétique provient de l’énergie éolienne, et il a réussi à créer un partenariat avec l<em>&#8216;</em>aquarium de Monterey Bay, le <em>Blue Ocean Institute</em> et le <em>Nation Salmon</em>. Sans oublier la qualité du papier recyclé sur lequel son menu de 23 pages est imprimé, ses baguettes réutilisables, ses tables en bois&#8230; Kristofor Lofgren, plaidant pour sa cause comme l&#8217;avocat qu’il n&#8217;est pas devenu, explique fièrement :</p>
<blockquote><p>Chaque aspect du restaurant est certifié par une société tierce et indépendante.</p></blockquote>
<div id="attachment_39494" class="wp-caption alignnone" style="width: 529px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/11/25/dans-lantre-du-restaurant-de-sushi-le-plus-responsable-du-pays/usa_sushibardd_vitrine/" rel="attachment wp-att-39494"><img class="size-medium wp-image-39494" title="Bamboo Sushi" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/11/usa_SushiBarDD_vitrine-540x360.jpg" alt="Bamboo Sushi." width="519" height="346" /></a><p class="wp-caption-text">Le restaurant Bamboo Sushi affiche fièrement ses certifications. © Bamboo Sushi</p></div>
<p>Et ce n&#8217;est pas tout. Au <em>Bamboo Sushi</em>, la qualité des fruits de mer et des plats est telle que le restaurant fut cité parmi les 5 meilleures tables de 2010 selon des critiques gastronomiques tels qu’Alan Richman. Mais qui parle fruits de mer de qualité parle aussi de prix exorbitants ? Pas ici. Kristofor Lofgren s&#8217;explique :</p>
<blockquote><p>Nous ne pouvons pas vendre à des prix premium, car nous ne sommes pas à San Francisco, ni Los Angeles, et encore moins à New York. Les gens sont très pragmatiques ici. L’addition moyenne s’élève à 30,28 $ <em>[22,72 euros]</em>.</p></blockquote>
<p>De plus, <em>Bamboo Sushi</em> a obtenu une note de 4,5 sur 5 sur le site Web <em>Fish to Fork</em> qui note tous les restaurants de fruits de mer dans le monde. Voici un des commentaires que l’on y retrouve : <em>&laquo;&nbsp;Bamboo Sushi est une lumière d&#8217;espoir et propose un modèle à suivre par tous les restaurants qui souhaitent devenir durables. Il est à l’antipode de la plupart des restaurants de sushi.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>S’approvisionner directement chez les pêcheurs</strong></p>
<p>Le restaurant a été rentable dès son ouverture, et enregistre une hausse de 30% de son chiffre d’affaire chaque année. Un second <em>Bamboo Sushi</em> ouvrira bientôt ses portes à Portland, et son propriétaire prévoit de s’implanter à San Francisco l&#8217;année prochaine. Kristofor Lofgren et Brandon Hill, son chef cuisinier, se sont rencontrés dans un ancien restaurant où Kristofor était investisseur et Brandon également chef. Cependant ils étaient frustrés par la mauvaise qualité du poisson offert :</p>
<blockquote><p>Le saumon d&#8217;élevage a le goût de vase. Vous ne pouvez pas utiliser quelque chose de médiocre et le rendre extraordinaire.</p></blockquote>
<p>Leur volonté d&#8217;opérer de façon plus durable les conduit à prendre une décision innovante, qui s&#8217;est avérée être bonne pour l&#8217;entreprise. Étant donné qu&#8217;aucun des grands grossistes qui fournissent les restaurants le long de la côte ouest n’ont été en mesure de leur vendre des quantités suffisantes de poissons issus de pêches responsables, ils ont choisi d&#8217;acheter leurs produits directement auprès des pêcheurs en passant des contrats d’achats à long terme et à prix fixes. Si le travail a été plus exigeant au début, il leur a permis par la suite d&#8217;obtenir des poissons de qualité supérieure à un prix moindre.</p>
<p><object width="480" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/PadRt5Q6aTA?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/PadRt5Q6aTA?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p><strong>Sauver les fonds marins</strong></p>
<p>Kristofor Lofgren a même une nouvelle idée qui devrait distinguer <em>Bamboo Sushi</em> encore davantage<em>. </em>Il souhaite améliorer la qualité des océans en utilisant une partie des recettes du restaurant (et en demandant des dons supplémentaires à ses convives) pour mettre en place des aires marines protégées. Si tout se passe comme il le souhaite, ses restaurants aideront à régénérer la vie marine, d&#8217;abord dans une zone protégée des Bahamas et plus tard dans le Nord-Ouest du Pacifique. Cela signifierait qu’en mangeant dans ce restaurant, les clients contribueraient, eux aussi, à la survie et à la croissance de la vie marine.</p>
<p>Et si vous ne pouvez vous rendre jusqu’à Portland, soyez vigilant et réfléchi lors de l’achat de votre poisson. Vérifiez-en sa provenance&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2011/11/25/dans-lantre-du-restaurant-de-sushi-le-plus-responsable-du-pays/39399/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sauver les orques grâce aux lois anti-esclavage</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/11/14/sauver-les-orques-grace-aux-lois-anti-esclavage/38537</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2011/11/14/sauver-les-orques-grace-aux-lois-anti-esclavage/38537#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2011 23:30:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Milieu aquatique]]></category>
		<category><![CDATA[esclavage]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
		<category><![CDATA[parc d'attraction]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=38537</guid>
		<description><![CDATA[Une scientifique néo-zélandaise tente de libérer les orques des parcs marins américains en utilisant les lois d’abolition de l’esclavage de 1865.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une scientifique néo-zélandaise tente de libérer les orques des parcs marins américains en utilisant les lois d’abolition de l’esclavage de 1865.</strong></p>
<div id="attachment_38543" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/2011/11/14/sauver-les-orques-grace-aux-lois-anti-esclavage/nz_orquesseaworld_keiko/" rel="attachment wp-att-38543"><img class="size-full wp-image-38543" title="Ingrid Visser et Keiko" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/11/NZ_OrquesSeaWorld_Keiko.jpg" alt="Ingrid Visser et Keiko." width="500" height="331" /></a><p class="wp-caption-text">Ingrid Visser avec Keiko (&quot;Sauvez Willy&quot;) © Terry Hardie | Dr. Ingrid N. Visser</p></div>
<p><strong> </strong>Le professeur Ingrid Visser et quatre collègues préparent un procès pour libérer cinq orques utilisés dans des centres aquatiques <em>Sea World</em>. Le collectif considère ces animaux comme des esclaves forcés de participer aux spectacles des parcs d’attraction.</p>
<p>Les cinq orques sont en captivité depuis au moins 20 ans. Installée en Nouvelle-Zélande, Ingrid Visser travaille avec deux spécialistes des orques, deux anciens dresseurs d’orques de<em> Sea World</em> et des représentants de la <em>PETA</em>, association de protection des animaux. Leur arme : le 13<sup>ème</sup> amendement de la Constitution américaine, qui interdit l’esclavage.</p>
<p><strong>La liberté, c&#8217;est la vie !</strong></p>
<p>Le professeur Visser commence ses recherches sur les orques en 1992 et les résultats de ses études montrent les structures socio-culturelles, l&#8217;intelligence et les longues distances parcourues par ces animaux en milieu naturel. Les orques des centres aquatiques sont privés de ces caractéristiques de  leur mode de vie et souffrent en général d’une espérance de vie bien plus courte : 9 ans au lieu de 50 ans en liberté !</p>
<p>Le groupe a bon espoir que le procès ait lieu et que les orques puissent bientôt prendre leur retraite.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;The New Zealand Herald&quot;" href="http://www.nzherald.co.nz/environment/news/article.cfm?c_id=39&amp;objectid=10764151" target="_blank">nzherald.co.nz</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2011/11/14/sauver-les-orques-grace-aux-lois-anti-esclavage/38537/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une loi pour mettre fin au finning</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2011/04/26/une-loi-pour-mettre-fin-au-finning/16958</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2011/04/26/une-loi-pour-mettre-fin-au-finning/16958#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 05:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Consom'action]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[requin]]></category>
		<category><![CDATA[ressources]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=16958</guid>
		<description><![CDATA[Chaque année, plusieurs tonnes d’ailerons sont prélevées sur les requins des côtes chiliennes, tandis que leurs corps sont jetés à l’eau. Face à la menace que cette pratique représente pour la biodiversité, le Chili s’apprête enfin à légiférer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Chaque année, plusieurs tonnes d’ailerons sont prélevées sur les requins des côtes chiliennes, tandis que leurs corps sont rejetés à l’eau. Face à la menace que cette pratique représente pour la biodiversité, le Chili s’apprête enfin à légiférer pour arrêter le massacre.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_16984" class="wp-caption alignnone" style="width: 250px"><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/2011/04/26/une-loi-pour-mettre-fin-au-finning/240px-shark_fins/" rel="attachment wp-att-16984"><img class="size-full wp-image-16984" title="240px-Shark_fins" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/04/240px-Shark_fins.jpg" alt="" width="240" height="345" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Les ailerons de requins: un plat qui vaut son pesant d&#39;or... et de sang. © NOAA (Wikimédia Commons)</p></div>
<p><strong>Prédateur victime de prédations<br />
</strong></p>
<p>Si l&#8217;on vous dit &#8216;requin&#8217;, vous vous imaginez certainement un de ces mastodontes aux multiples rangées de dents, aux aguets dans les récifs de corail des mers tropicales. On ne rencontre pourtant qu’une trentaine d’espèces de requins dans les Caraïbes, alors que les eaux froides du littoral chilien en hébergent 53, attirées par l’extrême richesse des écosystèmes du Pacifique Sud.</p>
<p>Dans ces conditions, on conçoit difficilement que le Chili demeure, avec le Venezuela, le seul pays d’Amérique du Sud où le <em>finning</em> est autorisé. Cette pratique de pêche barbare consiste à capturer des requins pour leur couper les ailerons, puis à rejeter immédiatement leurs corps à la mer, où ils meurent vidés de leur sang.</p>
<p><strong>Un luxe coûteux pour les requins </strong></p>
<p>Considérée comme un mets raffiné en Asie, la soupe aux ailerons de requin figure aux menus des fêtes les plus importantes en Chine, à Taïwan, en Thaïlande, en Malaisie, au Vietnam ou encore à Hong Kong, où ce plat de luxe est vendu entre 100 et 200 dollars.</p>
<p>Ces prix rendent la pratique du<em> finning</em> extrêmement lucrative pour les pêcheurs des pays en développement, qui préfèrent ne pas encombrer leurs embarcations avec les corps des requins, trop peu rentables.</p>
<p><strong>Plus de requin: toute la mer paye la note</strong></p>
<p>Selon le Service National des Douanes, plus de 71 tonnes d’ailerons de requins appartenant à huit espèces différentes ont été exportées par le Chili entre 2006 et 2009. Face à l’urgence, le Sénat étudie une réglementation qui devrait voir le jour avant la fin du mois de mai, obligeant les pêcheurs à ne ramener que des requins entiers. L’objectif affiché est la préservation de la biodiversité, afin de rendre possible l&#8217;exploitation durable des ressources de la mer.</p>
<p>Comme l’explique Rodrigo Vega, consultant spécialisé dans la pêche des requins, ceux-ci jouent un rôle clé dans les <a title="définition Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_trophique" target="_blank">chaînes trophiques</a> marines : <em> </em></p>
<blockquote><p>Ce sont les plus grand prédateurs du système, si bien que s’ils disparaissent, les populations des espèces situées plus bas dans la chaîne augmentent sans aucun contrôle.<em><br />
</em></p></blockquote>
<p><strong>Combien de victimes ?</strong></p>
<p>Selon lui, il est prouvé que le <em>finning </em>a déjà provoqué des déséquilibres dans plusieurs régions du monde, notamment en Asie, où certaines espèces de requins ont d’ores et déjà disparu.</p>
<p>On estime que 73 millions d’individus sont massacrés chaque année, dans le seul but de récupérer leurs ailerons. Des pratiques lourdes de conséquences pour les populations de requins, dont 30% sont menacées ou quasi menacées d’extinction, selon les chiffres de l’<em>Union Internationale pour la Conservation de la Nature</em> (<em>UICN</em>). Par ailleurs, les processus migratoires des requins compliquent les travaux de comptage, si bien qu’on ne dispose pas de suffisamment d’information pour connaître la situation de 40% des populations.</p>
<p><a title="site journal La Tercera" href="http://diario.latercera.com/2011/04/06/01/contenido/tendencias/16-64841-9-chile-alista-norma-que-protege-a-tiburones-de-brutal-practica-de-pesca.shtml" target="_blank">diario.latercera.com</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2011/04/26/une-loi-pour-mettre-fin-au-finning/16958/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pétrole et biodiversité, un conflit en haute-mer</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/12/05/petrole-et-biodiversite-un-conflit-en-haute-mer/11001</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/12/05/petrole-et-biodiversite-un-conflit-en-haute-mer/11001#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Dec 2010 06:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[politique énergétique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=11001</guid>
		<description><![CDATA[Une étude de Greenpeace montre que les exploitations de gaz et de pétrole empiètent sur 8,7% des aires marines qui devraient être protégées. Et le phénomène, au lieu de reculer, devrait s’amplifier ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude de Greenpeace montre que les exploitations de gaz et de pétrole empiètent sur 8,7% des aires marines qui devraient être protégées. Et le phénomène, au lieu de reculer, devrait s’amplifier avec les nouvelles découvertes de pétrole &#8216;pré-sel&#8217; qui demanderont des perforations à des profondeurs encore jamais atteintes. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_11004" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/12/petrole_biodiversite_bresil.jpg"><img class="size-full wp-image-11004" title="petrole_biodiversite_bresil" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/12/petrole_biodiversite_bresil.jpg" alt="" width="400" height="299" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">© Eric Basir</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>Au cas où la fabuleuse prévision de réserve de 60 milliards de barils de pétrole stockés dans la couche &#8216;pré-sel&#8217; serait confirmée, le Brésil s&#8217;élèverait au rang de grand producteur mondial de pétrole. Sauf que, pour cela, les sondes de perforation du pré-sel mettront en péril des espèces de la biodiversité brésilienne. Cette difficile tâche de concilier des intérêts parfois inconciliables, comme la protection de l’environnement et le développement économique, est le thème d’une cartographie inédite de Greenpeace intitulée <em>Mer, pétrole et biodiversité &#8211; La géographie du conflit</em>.</p>
<p>Dans cette étude, Greenpeace superpose les zones de concession d’exploitation de pétrole définies par l’Agence Nationale du Pétrole à celles considérées prioritaires par le Ministère de l’Environnement en termes de préservation de la biodiversité. Selon l’ONG, le Brésil a un pourcentage de préservation très bas: 0,71%. L’objectif est d’atteindre les 10% d’ici 2020. Aujourd’hui il y a à peine 87 unités de conservation, totalisant 25 000 km2 de surface marine protégée. Le pays, possédant une côte de 3,5 millions de km2, devra donc protéger 330 000 km2 pour atteindre cet objectif de 10%.</p>
<p>Greenpeace souligne que les nouveaux projets de perforation de la couche pré-sel vont limiter encore plus les zones de conservation marine. Certaines plateformes sont même dangereusement proches de zones de préservation, menaçant des sanctuaires tels que le <em>Parc National des Lençóis Maranhenses</em>, la Réserve Biologique de Comboios ou celle de Taim. Ces plateformes sont exploitées par des entreprises brésiliennes comme <em>Petrobras</em> ou étrangères comme <em>El Paso</em>, <em>Shell</em>, ou <em>Repsol</em>, entre autres.</p>
<p>Izabella Teixieira, ministre de l’Environnement, estime que les ressources financières issues de l’exploitation du pétrole pré-sel seront cruciales pour atteindre les objectifs de conservation. Pour elle, exploitation et conservation vont de paire.</p>
<p>Mais la réalité semble, pour le moment, différente. En effet, aucune  des nouvelles concessions attribuées récemment n’a eu d’impact direct sur les unités de conservation. L’Agence Nationale du Pétrole a néanmoins affirmé par le biais d’un communiqué que</p>
<blockquote><p>En 2010, l’Agence a intensifié ses contrôles offshore, accentuant sa présence dans les installations des concessionnaires afin d’orienter voire de punir dans le but de promouvoir l’application de la loi.</p></blockquote>
<blockquote><p>Alors que le monde est en train de repenser l’exploitation des hydrocarbures en haute-mer depuis l’accident de BP dans le Golfe du Mexique, le Brésil semble ignorer les méfaits du pétrole</p></blockquote>
<p>&#8230;, s’exclame Adriano Pires, directeur du Centre Brésilien d’Infrastructure, rappelant que, sur 600 milliards de R$ (260 millions d’euros) d’investissements prévus par le Ministère des Mines et Energie d’ici à 2019, le secteur des biocombustibles va recevoir seulement 66 milliards de R$. Ceci prouve, selon lui, le peu de préoccupation du gouvernement en matière de diversification des sources d’énergie. D’autres voix s’élèvent pour dire que le Brésil ayant atteint l’autosuffisance grâce à ses réserves et découvertes de pétrole, il n’y pas de raison de poursuivre la politique d’explorations avec autant d’empressement.</p>
<p><a title="pib.socioambiental.org" href="http://pib.socioambiental.org/pt/noticias?id=95433" target="_blank">pib.socioambiental.org</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/12/05/petrole-et-biodiversite-un-conflit-en-haute-mer/11001/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Création de quatre nouveaux parcs nationaux en Patagonie</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/11/26/creation-de-quatre-nouveaux-parcs-nationaux-en-patagonie/10672</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/11/26/creation-de-quatre-nouveaux-parcs-nationaux-en-patagonie/10672#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Nov 2010 06:51:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Objectifs du Millénaire]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=10672</guid>
		<description><![CDATA[La présence de pétrole dans les eaux australes argentines fait redouter une catastrophe écologique semblable à celle du Golfe du Mexique, qui mettrait en péril l’extrême biodiversité de cette région. Ces inquiétudes ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La présence de pétrole dans les eaux australes argentines fait redouter une catastrophe écologique semblable à celle du Golfe du Mexique, qui mettrait en péril l’extrême biodiversité de cette région. Ces inquiétudes ont donné lieu à la naissance de nouvelles zones protégées totalisant plus d’un million d’hectares.</strong></p>
<div id="attachment_10673" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/pingouins_argentine.jpg"><img class="size-full wp-image-10673 " title="pingouins_argentine" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/pingouins_argentine.jpg" alt="" width="480" height="330" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Pingouins de Magellan</p></div>
<p><strong> </strong>Selon le coordinateur du Forum pour la conservation de la Mer Patagonique et de ses Zones d’Influence, Santiago Krapovickas,</p>
<blockquote><p>Ce que la marée noire du Golfe du Mexique nous a appris, c’est que même les techniques utilisées par les entreprises les plus modernes peuvent nécessiter plusieurs mois pour colmater une fuite, ce qui dans notre cas serait un véritable désastre.</p></blockquote>
<p>Les écosystèmes marins patagoniques hébergent en effet de très nombreuses espèces de mammifères, d’oiseaux, de mollusques et de poissons. Ils s’étendent sur plus de 3 millions de kilomètres carrés, dont seulement 0,5% sont protégés. On ne comptait jusqu’à présent qu’un seul parc national marin côtier, dans la province australe de Santa Cruz, et celui-ci ne disposait que de maigres ressources pour assurer une gestion efficace.</p>
<p>Le sommet de la biodiversité qui s’est tenu au Japon le 27 octobre dernier aura été l’occasion pour l’Administration des Parcs Nationaux (APN) d’Argentine d’annoncer la création de quatre nouvelles aires marines protégées : le Parc Marin Côtier Patagonique Austral, dans la province du Chubut, les parcs de l’île du Pingouin et de Makenke, dans la province de Santa Cruz, et le Parc National Marin Banco Burwood, au sud des Malouines.</p>
<p>L’entrée en fonctionnement de ces nouvelles aires devrait prendre entre deux et cinq ans et portera à 1 360 800 hectares la superficie protégée, soit 1,5% du territoire marin national. On reste loin des 10% prévus pour 2020 par la Convention sur la biodiversité écologique, dont l’Argentine est signataire depuis 1994. Santiago Krapovickas rappelle cependant qu’il est inutile de raisonner en termes de surface lorsqu’il s’agit des océans. La mer est un milieu tridimensionnel et c’est son volume qui importe : chaque mètre cube d’eau peut en effet abriter des millions de vies.</p>
<p>Le <strong>parc de Patagonie Australe</strong> s’étend sur 132 000 hectares. C’est l’une des zones marines argentines où la biodiversité est la plus importante : la crevette rose et le merlu viennent s’y reproduire et ses nombreux îlots offrent un abri aux pingouins de Magellan (<em>Spheniscus magellanicus</em>).</p>
<p>Les côtes de l’<strong>île du Pingouin</strong> hébergent quant à elles le célèbre gorfou sauteur (<em>Eudyptes chrysocome</em>), un manchot dont les sourcils jaunes se terminent par de longs panaches de plume qui se dressent de chaque côté de la tête. Cette zone couvre au total plus de 170 000 hectares de mer et d’îles.</p>
<p>Le <strong>parc de Makenke</strong> s’étend sur 90 000 hectares et l’on y trouve également de nombreuses espèces de pingouins et d’oiseaux marins.</p>
<p>La zone la plus difficile à contrôler sera toutefois le <strong>parc Banco Burwood </strong>: Situé au beau milieu de l’océan Atlantique, non loin des îles Malouines dont l’Argentine et l’Angleterre se disputent toujours la souveraineté, il reste pour l’instant largement inexploré. On estime cependant qu’il abrite une immense diversité d’invertébrés, d’éponges, de coraux d’eau froide, de mollusques uniques et de nouvelles espèces. D’importants gisements de pétrole et de gaz ont également été signalés dans cette région : c’est sans doute ce qui explique la volonté de protéger ces écosystèmes avant qu’il ne soit trop tard.</p>
<p><a title="www.tierramerica.info" href="http://www.tierramerica.info/nota.php?lang=esp&amp;idnews=3790" target="_blank">tierramerica.info</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/11/26/creation-de-quatre-nouveaux-parcs-nationaux-en-patagonie/10672/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les baleines prennent aussi des coups de soleil!</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/11/22/les-baleines-prennent-aussi-des-coups-de-soleil/10504</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/11/22/les-baleines-prennent-aussi-des-coups-de-soleil/10504#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 07:11:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[baleine]]></category>
		<category><![CDATA[couche d'ozone]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=10504</guid>
		<description><![CDATA[Une étude menée dans le Golfe du Mexique révèle que la destruction de la couche d’ozone endommage gravement la peau des baleines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude menée dans le Golfe du Mexique révèle que la destruction de la couche d’ozone endommage gravement la peau des baleines.</strong></p>
<div id="attachment_10507" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/5132517_blog.jpg"><img class="size-full wp-image-10507" title="5132517_blog" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/5132517_blog.jpg" alt="" width="400" height="267" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">© Corey Ford</p></div>
<p><strong> </strong>Déjà victimes de bien des dangers, les baleines montrent maintenant des signes inquiétants de dégâts causés par l’exposition prolongée au soleil. Contrairement à d’autres créatures marines, les baleines passent un temps considérable à la surface, et, malheureusement, elles n’ont ni plumes ni fourrure pour se protéger des rayons nocifs.</p>
<p>Laura Martinez-Levasseur, auteure en chef de l’étude, a passé 3 ans à suivre les baleines du Golfe de Californie et à accumuler les photos montrant les lésions causées par le soleil. Elle a aussi fait prélever des échantillons pour examiner plus en détail l’état des cellules et confirmer la quantité de tissus nécrosés liés à l’exposition au soleil.</p>
<p>Comme chez les humains, les baleines à la peau la plus claire ont davantage de problèmes. Cependant, aucun cas de cancer n’a encore été établi. Les prochaines recherches s’intéresseront de très près aux effets des radiations UV sur les cellules de peau de baleine et vérifieront si la pigmentation change en fonction de la durée et la force de l’exposition – en clair,  il sera question de vérifier si les baleines bronzent ou non.</p>
<p><a title="www.nzherald.co.nz" href="http://www.nzherald.co.nz/" target="_blank">nzherald.co.nz</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/11/22/les-baleines-prennent-aussi-des-coups-de-soleil/10504/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La disparition des forêts sous-marines</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/11/10/la-disparition-des-forets-sous-marines/10205</link>
		<comments>http://www.greenetvert.fr/2010/11/10/la-disparition-des-forets-sous-marines/10205#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Nov 2010 07:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[algue]]></category>
		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.greenetvert.fr/?p=10205</guid>
		<description><![CDATA[Le kelp, algue géante qui pousse en bordure des côtes, est mis en péril par la pêche au chalut, la pollution et la surexploitation commerciale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le kelp, cette algue géante qui pousse en bordure des côtes, offre un refuge à de nombreuses espèces sous-marines et permet la production d’aliments, d’engrais et de biocarburants. Diverses organisations écologistes militent pour la protection de ces milieux exceptionnels, mis en péril par la pêche au chalut, la pollution et la surexploitation commerciale.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_10207" class="wp-caption alignnone" style="width: 440px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/kelp_chili.jpg"><img class="size-medium wp-image-10207 " title="kelp_chili" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/11/kelp_chili-538x360.jpg" alt="" width="430" height="288" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Forêt de Kelp</p></div>
<p><strong> </strong><a title="Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kelp" target="_blank">Le kelp</a> constitue certainement l’un des habitats les plus remarquables des mers froides. Derrière ce nom générique se cachent en fait plusieurs espèces d’algues brunes géantes, dont la plus grande, <a title="Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Macrocystis_pyrifera" target="_blank"><em>Macrosystis Pyrifera</em></a><em>, </em>qui peut mesurer jusqu’à 30 mètres. On la rencontre sur les côtes pacifiques de l’Alaska jusqu’à la Californie, ainsi que dans les mers australes du Chili, de Nouvelle-Zélande et d’Australie. D’autres espèces similaires sont présentes sur les côtes atlantiques et méditerranéennes (les laminaires), mais elles ne dépassent généralement pas 5 mètres de long.</p>
<p>Ces algues forment des écosystèmes extrêmement riches, comparables à de véritables forêts sous-marines. Elles offrent à la fois un abri, un lieu de reproduction et une source d’alimentation à de nombreuses espèces, telles que les loutres marines ou les hippocampes, et constituent également un rempart qui protège la côte en dissipant une partie de l’énergie des vagues.</p>
<p>La grande majorité de ces algues est protégée par des lois internationales, ce qui n’empêche pas plusieurs d’entre elles d’être menacées d’extinction. En cause, le réchauffement des eaux, la pollution du littoral, et surtout, la pêche intensive. La surexploitation d’espèces se nourrissant d’oursins conduit à l’explosion de leur population, or ces <a title="www.echinodermes.org" href="http://www.echinodermes.org/especes/generalite/introduction/introduction.htm" target="_blank">échinodermes</a> sont très friands de jeunes pousses de kelp et compromettent leur reproduction.</p>
<p>L’utilisation commerciale et la mauvaise gestion des forêts de kelp sont également responsables de leur disparition progressive. L’espèce <em>Macrosystis Pyrifera</em><em> </em>est notamment utilisée comme source d’agar, une substance destinée à l’industrie alimentaire et aux cosmétiques. En outre, cette algue géante est constituée de près de 50% de différents sucres, ce qui fait d’elle une candidate idéale à la production d’éthanol ou d’autres biocarburants.</p>
<p>Au Chili, on ne dispose d’aucunes données concernant la dégradation des forêts de kelp. Toutefois, les profonds bouleversements écologiques provoqués dans la région par la salmoniculture à grande échelle et par la pêche au chalut laissent peu de doutes quant aux menaces qui pèsent sur ces écosystèmes. Diverses organisations écologiques, dont <em><a title="www.oceana.org" href="http://www.oceana.org/america-del-sur/" target="_blank">Océana</a></em>, réclament l’intégration des forêts de kelp aux Aires Marines Protégées (AMP) : des zones de préservation recensées par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) mais administrées par les états de manière souveraine. Cette mesure permettrait une gestion durable des forêts sous-marines et de la biodiversité qu’elles abritent, dont l’importance écologique est comparable à celle de leur équivalent terrestre.</p>
<p><a title="www.elciudadano.cl" href="http://www.elciudadano.cl/2010/11/02/los-quelpos-y-la-deforestacion-del-bosque-submarino/" target="_blank">elciudadano.cl</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.greenetvert.fr/2010/11/10/la-disparition-des-forets-sous-marines/10205/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

