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	<title>Green et Vert &#187; pays</title>
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	<description>Suivez l&#039;actualité internationale du développement durable</description>
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		<title>Combien Cancun est loin de Kyoto!</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 17:29:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De nombreux commentateurs ont du mal à comprendre si le verre qui a été servi à la Conférence sur les changements climatiques de Cancun était à moitié plein ou à moitié vide ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De nombreux commentateurs ont du mal à comprendre si le verre qui a été servi à la Conférence sur les changements climatiques de Cancun était à moitié plein ou à moitié vide. Bien que les résultats puissent paraître faibles ou en tout cas insuffisants, il faut en saisir les aspects positifs et politiques.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_11692" class="wp-caption alignnone" style="width: 303px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/12/4766740_blog.jpg"><img class="size-full wp-image-11692 " title="4766740_blog" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2010/12/4766740_blog.jpg" alt="" width="293" height="320" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">© Ruslan Olinchuk</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>Alors que le sommet sur le climat de Cancun vient de fermer ses portes, il pourrait se révéler utile d’essayer de comprendre les sujets dans l&#8217;ordre.</p>
<p><strong>APRÈS COPENHAGUE</strong></p>
<p>Le Protocole de Kyoto, signé en 1997 et en vigueur depuis 2005, oblige les pays membres à une réduction moyenne des émissions de 5,2 pour cent par rapport à 1990, à atteindre au cours de la période 2008-2012.</p>
<p>Au fur et à mesure que l’échéance du protocole approche, des rencontres de négociation de plus en plus serrées et nombreuses se sont succédées afin de parvenir à un nouvel accord pour renouveler et modifier, en intégrant et amendant le cas échéant, l&#8217;accord signé au Japon.</p>
<p>À Copenhague, les pays participants aux négociations auraient dû jeter les bases solides pour l&#8217;avenir de la période dite &#8216;après Kyoto&#8217;. Il n’en a pas été ainsi et nous avons assisté, au contraire, à une attaque très nette contre le &#8216;multilatéralisme de négociation&#8217; typique des Nations Unies, menée avec détermination par ceux qui ont cherché à imposer la nouvelle diplomatie du G2, à savoir les États-Unis et la Chine. Il convient de rappeler en effet que Copenhague vit la participation directe de Barack Obama et Wen Jiabao et des présidents et leaders de nombreux autres pays.</p>
<p>Jusqu&#8217;à Copenhague, la négociation avait toujours été gérée entièrement par les Nations Unies, en utilisant les formes typiques de la diplomatie: les documents étaient traités dans le cadre des pouvoirs et des responsabilités du Secrétariat de la convention ou en tout cas, s’ils étaient élaborés en petits groupes, ce même Secrétariat les faisait siens.</p>
<p>À Copenhague, pour la première fois cinq pays (États-Unis, Chine, Inde, Brésil et Afrique du Sud) ont en fait choisi pour tous, en laissant les autres (Europe et Japon en tête) face à l&#8217;alternative entre accepter l’accord ou n’en avoir aucun.</p>
<p>Depuis l&#8217;année dernière, cependant, la situation a radicalement changé et cela est particulièrement vrai pour les États-Unis. Le changement a été si important qu’il est étonnant de noter comment tous les commentateurs ont sous-estimé le problème. Pour les États-Unis qui, il vaut toujours le rappeler, sont responsables d&#8217;un quart des émissions d’anhydride carbonique de la planète, les termes globaux de la question climatique ont vraiment beaucoup évolué ces douze derniers mois.</p>
<p>Au moins un résultat a été obtenu et il est considéré par beaucoup comme étant de premier plan. Le déchirement de Copenhague a été définitivement guéri. Le mérite d’un tel résultat doit être attribué à deux femmes aussi capables que tenaces : Patricia Espinosa et Christine Figueres, respectivement présidente et secrétaire de la conférence sur le climat. À cette dernière on attribue la phrase</p>
<blockquote><p>Le consensus suffit, pas besoin de l&#8217;unanimité.</p></blockquote>
<p><strong>LES LUMIÈRES ET LES OMBRES DE L’ACCORD</strong></p>
<p>Voici donc les résultats obtenus à Cancun.</p>
<p>Les engagements des pays à réduire les émissions ont été replacés dans un cadre juridique plus approprié, mais les réductions ne suffiront pas à maintenir le réchauffement planétaire au-dessous de 2°C: un objectif déclaré et répété lors des principales conférences au sommet (y compris deux G8) et reconnu par la science comme la Ligne Maginot, au-delà de laquelle les changements climatiques risquent d&#8217;être irréversibles.</p>
<p>Cependant, les 194 pays présents n&#8217;ont conclu aucun accord global et contraignant. Mais l&#8217;espoir de pouvoir construire quelque chose de concret dans un proche avenir, pour désamorcer la menace posée par le changement climatique est toujours présent.</p>
<p>Les documents approuvés à Cancun sont au nombre de deux : le premier se rapporte au Protocole de Kyoto, auquel il est nécessaire d’assurer la continuité en vue de son échéance. Le second, défini comme l&#8217;accord de Cancun (<em>the Cancun agreement</em>), concerne les financements aux pays pauvres et en développement, à la fois pour les aider dans la lutte contre émissions de gaz à effet de serre et pour soutenir leurs plans de développement dans la direction des énergies renouvelables.</p>
<p>Le premier texte &#8211; qui se rapporte au Protocole de Kyoto &#8211; a été approuvé avec la seule opposition de la Bolivie, qui a annoncé un recours à la Cour internationale de Justice, affirmant que les documents doivent obtenir l’unanimité des 194 pays signataires de la Convention, sous peine de nullité.<br />
Le document reconnaît la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre bien au-delà des objectifs fixés par le protocole de Kyoto. On parle de réductions comprises entre 25 et 40% d&#8217;ici 2020 pour empêcher l&#8217;augmentation de la température globale au-delà de 2°C.</p>
<p>Le texte approuvé invite donc les pays qui ont adhéré au Protocole de Kyoto (tous les pays industrialisés, à l’exception des États-Unis, de la Russie et de plusieurs pays de l&#8217;ancien bloc soviétique) à revoir leurs réductions de bioxyde de carbone et à les augmenter par rapport aux objectifs décrits par le GIEC. Selon le document, les parties doivent achever leur travail et adopter les nouveaux objectifs le plus tôt possible, afin d&#8217;éviter un vide entre la fin des effets du Protocole de Kyoto et la phase suivante.</p>
<p>Toutefois, le document concernant le Protocole de Kyoto ne contient malheureusement aucun engagement juridiquement contraignant pour les pays ; de plus, les mesures prises jusqu&#8217;ici dans le cadre du protocole lui-même ne sont pas suffisantes pour limiter le réchauffement planétaire aux 2°C prévus.</p>
<p>Même si les résultats peuvent paraître faibles, il faut en saisir l’aspect positif et politique. Il faut maintenant travailler en vue de la réunion de 2011, qui aura lieu en Afrique du Sud. Rien n’est perdu. Du moins, pas encore.</p>
<p><span style="font-family: Tahoma; color: black; font-size: x-small;"><a title="www.lavoce.info" href="https://site2.exch500.serverdata.net/owa/redir.aspx?C=7aeb179f194d461881628e4cf86a1ea1&amp;URL=http%3a%2f%2fwww.lavoce.info%2farticoli%2fpagina1002056.html" target="_blank">lavoce.info</a></span></p>
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		<title>saura-t-elle profiter de ses réserves de lithium ?</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 07:45:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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		<description><![CDATA[L’avènement de la voiture électrique repose essentiellement sur la fabrication de batteries performantes. Le gouvernement bolivien l’a bien compris et s’apprête à procéder lui-même à l’exploitation de ses ressources de lithium, afin de ne pas laisser cette manne financière aux seules mains de l’industrie ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L’avènement de la voiture électrique repose essentiellement sur la fabrication de batteries performantes. Le gouvernement bolivien l’a bien compris et s’apprête à procéder lui-même à l’exploitation de ses ressources de lithium, afin de ne pas laisser cette manne financière aux seules mains de l’industrie minière internationale. L’Argentine possède également une partie importante des réserves mondiales et devra envisager des réformes de sa législation minière, afin de tirer profit, elle aussi, de ce matériau du futur, pilier des nouvelles technologies.</strong></p>
<p>Les merveilleux déserts de sel de l’Amérique australe ne sont pas uniquement des joyaux touristiques. Ils renferment aussi plus de la moitié des réserves de lithium de la planète, un minerai pour lequel la demande mondiale ne cesse d’augmenter et dont le prix est passé en quelques années de 1 700 à 6 000 $ US la tonne. Le <em>Salar d’Uyuni</em> en Bolivie, le désert <em>d’Atacama</em> au Chili et les salars de <em>Rincón</em>, <em>Olaroz</em> et <em>Hombre Muerto</em> en Argentine abritent environ 85% des réserves mondiales de carbonate de lithium sous forme de saumure et ont valu à cette région d’être surnommée le &#8216;triangle du lithium&#8217;. À eux seuls, le Chili et l’Argentine exportent près de 55% du minerai nécessaire à l’industrie des pays développés et approvisionnent la quasi-totalité du marché des États-Unis.</p>
<p>Bien que le lithium fasse partie des ressources non renouvelables, il représente une alternative à l’utilisation des hydrocarbures, grâce à ses propriétés chimiques exceptionnelles. C’est le seul métal permettant la fabrication de batteries suffisamment légères et performantes pour pouvoir équiper des véhicules hybrides ou électriques. À l’heure actuelle, il entre déjà dans la composition des batteries de la plupart des appareils électroniques portables.</p>
<p>Puisque ce précieux élément pourrait bien un jour remplacer le pétrole, le magazine Forbes estime que les déserts sud-américains deviendront peut-être l’Arabie Saoudite du lithium.</p>
<p>On comprend donc pourquoi le gouvernement d’Evo Morales tient à tout prix à contrôler le processus d’industrialisation de ce minerai, afin que la Bolivie ne soit pas une fois encore le théâtre d’un saccage minier. Du côté du Chili, un groupe de sénateurs vient de déposer un projet de loi visant à déclarer le lithium &#8216;ressource stratégique&#8217;, réservant ainsi à l’État le bénéfice de sa production.</p>
<p>Difficile d’en faire autant en Argentine, où depuis la réforme constitutionnelle de 1994, les richesses souterraines appartiennent désormais aux provinces, qui négocient directement avec les multinationales candidates à leur exploitation. Par ailleurs, la législation interdit à l’État ou à tout autre organisme public d’administrer directement les ressources minières, et oblige même ce dernier à confier l’exploitation de toute nouvelle ressource à une entité privée moins d’un an après sa découverte. Le lithium représente néanmoins un enjeu économique majeur pour l’Argentine, qui profitera peut-être de cette occasion pour se réapproprier les immenses richesses minières qui dorment sous son sous-sol.</p>
<p><strong></strong><a title="elargentino.com" href="http://www.elargentino.com/nota-97631-Litio-podra-la-Argentina-ponerse-las-pilas.html" target="_blank">El Argentino</a></p>
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		<title>à court de stratégie sur le climat</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/07/12/litalie-a-court-de-strategies-sur-le-climat/4384</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 08:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après la Conférence de Copenhague sur le climat, les ministres européens se sont retrouvés une nouvelle fois en désaccord au sujet des stratégies à mettre en place pour lutter contre les changements climatiques. Leur désaccord porte plus précisément sur les engagements quantitatifs de réduction des émissions de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Après la Conférence de Copenhague sur le climat, les ministres européens se sont retrouvés une nouvelle fois en désaccord au sujet des stratégies à mettre en place pour lutter contre les changements climatiques. Leur désaccord porte plus précisément sur les engagements quantitatifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020. Mais est-il vraiment important de discuter de chiffres ? Quant au gouvernement italien, il n’a jamais explicitement reconnu que les activités humaines contribuent à augmenter la température de notre planète et, de surcroît, il manque d’une vision stratégique pour faire face à ce problème.</strong></p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_4389" class="wp-caption alignnone" style="width: 368px;">
<dt class="wp-caption-dt"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/couche_ozone_italie.jpg"><img class="size-full wp-image-4389 " title="couche_ozone_italie" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/couche_ozone_italie.jpg" alt="mapemonde illustrant le trou de la couche d'ozone de la planète terre" width="358" height="238" /></a></strong> </strong></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: left;"><strong><strong>Trou de la couche d&#8217;ozone</strong> </strong></dd>
</dl>
</h5>
<p>A l’occasion de la première réunion post-Copenhague des ministres européens de l’environnement, qui s’est tenue du 15 au 18 janvier à Séville, l’<strong>Union Européenne</strong> s’est divisée en deux blocs : d’une part, les pays qui insistent pour que l’engagement de 30% soit maintenu de manière unilatérale par l’Europe, sans attendre les décisions d’autres pays, et pour qu’il devienne l’objectif à présenter fin 2010, lors de la prochaine Conférence de Mexico City. D’autre part, les pays pour lesquels une contrainte de 20% apparaît plus que suffisante. Sans surprise, les nations qui souhaitent resserrer l’étau sont les pays leaders de l’Union : France, Allemagne, Espagne et Royaume-Uni. Tout autant sans surprise, l’Italie s’est rangée de l’autre côté de la barricade.</p>
<p>Mais pourquoi ? Et, surtout, est-il vraiment opportun et important de se diviser sur les engagements quantitatifs ou bien d’autres raisons sont-elles à la base des différentes positions ? La position italienne souffre sans aucun doute d’une limite évidente : l’absence d’une <strong>stratégie nationale</strong> pour lutter contre les changements climatiques, et ce malgré les multiples actions entreprises, notamment au cours de ces cinq dernières années.</p>
<p><strong>L’ITALIE ET KYOTO</strong></p>
<p>C’est en 2012 que se termine la première période de régulation du Protocole de Kyoto. Les pays qui y ont adhéré s’étaient engagés à réduire d’un certain pourcentage leurs émissions de gaz à effet de serre au cours de la période 2008-2012. Les engagements pris par l’Italie et l’Europe étaient respectivement de -6,5% et -8% (pour la seule Union à 15 pays).</p>
<p>Par rapport au scénario de 1990, caractérisé par une forte croissance des émissions de gaz à effet de serre, la situation s’est nettement améliorée. <strong>(3)</strong> L’Italie est certes un peu en retard par rapport aux autres États membres, notamment vis-à-vis du premier palier de 2012, mais elle se rapproche de l’objectif.<br />
Le comparatif entre l’Italie et les autres États membres montre une moindre capacité de “decoupling” des Italiens, lequel ne parvient pas à conjuguer la <strong>croissance économique </strong>et démographique avec une <strong>décroissance</strong> plus que proportionnelle <strong>des émissions</strong> de gaz à effet de serre.  Pendant la période 1990-2007, l’Italie a en effet affiché une hausse de l’intensité de carbone supérieure à la moyenne européenne ; seule l’Espagne a été encore moins performante (tableau 1).</p>
<p><strong>Tableau 1 </strong>: Intensité de carbone par rapport à la population et au PIB</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="565">
<tbody>
<tr>
<td valign="bottom"></td>
<td colspan="3" valign="bottom">Gaz à effet de   serre par habitant</td>
<td colspan="3" valign="bottom">Gaz à effet de   serre par rapport au PIB</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"></td>
<td valign="bottom">1990</td>
<td valign="bottom">2007</td>
<td valign="bottom">var. %</td>
<td valign="bottom">1990</td>
<td valign="bottom">2007</td>
<td valign="bottom">var. %</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Italie</td>
<td valign="bottom">9,1</td>
<td valign="bottom">9,3</td>
<td valign="bottom">2,2%</td>
<td valign="bottom">507</td>
<td valign="bottom">429</td>
<td valign="bottom">-15,4%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">France</td>
<td valign="bottom">9,7</td>
<td valign="bottom">8,4</td>
<td valign="bottom">-13,4%</td>
<td valign="bottom">475</td>
<td valign="bottom">325</td>
<td valign="bottom">-31,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Allemagne</td>
<td valign="bottom">15,4</td>
<td valign="bottom">11,6</td>
<td valign="bottom">-24,7%</td>
<td valign="bottom">726</td>
<td valign="bottom">427</td>
<td valign="bottom">-41,2%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Royaume-Uni</td>
<td valign="bottom">13,5</td>
<td valign="bottom">10,5</td>
<td valign="bottom">-22,2%</td>
<td valign="bottom">618</td>
<td valign="bottom">333</td>
<td valign="bottom">-46,1%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Espagne</td>
<td valign="bottom">7,4</td>
<td valign="bottom">9,9</td>
<td valign="bottom">33,8%</td>
<td valign="bottom">602</td>
<td valign="bottom">555</td>
<td valign="bottom">-7,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Pologne</td>
<td valign="bottom">12,1</td>
<td valign="bottom">10,5</td>
<td valign="bottom">-13,2%</td>
<td valign="bottom">3586</td>
<td valign="bottom">1629</td>
<td valign="bottom">-54,6%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Roumanie</td>
<td valign="bottom">10,5</td>
<td valign="bottom">7,1</td>
<td valign="bottom">-32,4%</td>
<td valign="bottom">5033</td>
<td valign="bottom">2475</td>
<td valign="bottom">-50,8%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">UE 15</td>
<td valign="bottom">11,6</td>
<td valign="bottom">10,3</td>
<td valign="bottom">-11,2%</td>
<td valign="bottom">604</td>
<td valign="bottom">403</td>
<td valign="bottom">-33,3%</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">UE 27</td>
<td valign="bottom">11,8</td>
<td valign="bottom">10,2</td>
<td valign="bottom">-13,6%</td>
<td valign="bottom">755</td>
<td valign="bottom">473</td>
<td valign="bottom">-37,4%</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="7" valign="bottom">Source : <em>European Environment Agency</em>, 2009</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>L’Italie enregistre cependant une inversion de tendance à partir de <strong>2005</strong>. Il s’agit là d’un phénomène certes commun à la plupart des pays, dû aux moindres taux de croissance économique, mais qui prend une ampleur particulière en Italie, en raison des actions entreprises.<br />
A partir de 2005, l’on assiste en effet à une intensification des mesures visant à réduire les émissions (par exemple, les mesures d’incitation en faveur des sources d’énergie renouvelables et les obligations d’amélioration de l’efficacité énergétique des services). Au cours de la phase II (2008-2012), l’outil du marché des permis d’émissions (<em>Emission Trading System</em>) est utilisé de manière beaucoup plus incisive, en imposant des limites très sévères aux installations réglementées <strong>(4).</strong> Lors des dernières Lois de Finances, le gouvernement a financé, au travers du fonds Kyoto, des projets internationaux en vue d’obtenir des crédits d’émissions auprès des mécanismes de coopération internationale. Quant aux actions de réduction des émissions au travers d’une exploitation plus rationnelle du territoire et des espaces verts, elles se sont avérées partiellement efficaces.<br />
Le tableau 2 indique les émissions en 2005 et 2007, l’objectif 2012 de réduction de 6,5% des émissions par rapport à 1990 et la répartition des futurs effets de réduction des émissions par rapport aux mesures adoptées. <strong>(5)</strong></p>
<p><strong>Tableau 2 </strong>: Gaz à effet de serre en Italie et objectif Kyoto 2012</p>
<p>(donnés en millions de tonnes de CO2 équivalent)</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="516">
<tbody>
<tr>
<td valign="bottom">Gaz à effet de serre 2005</td>
<td valign="bottom">552,8</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Gaz à effet de serre 2007</td>
<td valign="bottom">577,9</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Objectif Kyoto 2012 (-6,5% par rapport aux émissions   1990)</td>
<td valign="bottom">485,8</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Effort total à fournir en 2008/2012</td>
<td valign="bottom">-67,1</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Efforts fournis grâce aux mesures nationales</td>
<td valign="bottom">-17,6</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Efforts attribués à ETS 2008-2012</td>
<td valign="bottom">-18,1</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Crédits issus de la coopération, financés par des   fonds publics</td>
<td valign="bottom">-17,1</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Puits d’absorption</td>
<td valign="bottom">-5</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">Ecart par rapport à l’objectif Kyoto 2012</td>
<td valign="bottom">9,2</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Source : données vérifiées UNFCCC ; prévisions IEFE-Bocconi.</p>
<p>Si la situation affichait en 2005 un surplus d’émissions de 11 points par rapport à 1990, les projections montrent aujourd’hui une réduction de 4,7%, grâce aux actions entreprises.</p>
<p><strong>LES LIMITES DE LA POLITIQUE ITALIENNE</strong></p>
<p>Une analyse menée en 2009 par l’Agence Européenne de l’Environnement a mis en évidence un lien étroit entre les politiques européennes et les politiques nationales en matière de climat et d’énergie. 56% des mesures mises en place par les États européens pour lutter contre les changements climatiques, sont issues de l’application de <strong>directives et règlements communautaires.</strong> Parmi celles-ci, 24% concernent des modifications ou des intégrations de la législation nationale par effet de la réglementation communautaire et 20% seulement résultent de normes à caractère national. Les politiques italiennes en matière de climat sont presque exclusivement le résultat d’une transposition des politiques européennes. La seule exception est représentée par les initiatives des collectivités locales et par les politiques décentralisées – surtout régionales – en matière de développement durable.</p>
<p>La dépendance italienne des politiques supra-nationales révèle en réalité la limite de fond des choix italiens en matière de climat : nous nous adaptons à la politique de l’Union Européenne, sans aucune vision stratégique et sans aucune position claire sur les problèmes liés aux changements climatiques. Lorsque le premier ministre britannique Gordon Brown rappelle le <em>Rapport Stern</em>, le président français Nicolas Sarkozy fait allusion aux conclusions du <em> Grenelle de l’Environnement</em>, la chancelière allemande Angela Merkel et l’espagnol José Zapatero s’approprient les résultats des rapports Ipcc. Il s’agit  toujours d’une admission explicite du rôle joué par les <strong>activités humaines </strong>dans l’augmentation de la température de notre planète ainsi que des risques (et des coûts) très importants que les changements climatiques font peser sur l’écosystème. C’est à partir de cette admission que les leaders européens affirment avec détermination la nécessité absolue d’accomplir des efforts pour lutter contre l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. Les chiffres en soi ne sont pas importants ; ce qui compte vraiment, c’est leur capacité à véhiculer ce message et à prendre en charge les facteurs externes négatifs engendrés par les changements climatiques. Il s’agit d’abord de reconnaître et de s’efforcer d’élargir la participation de chaque État à la protection de notre planète, à l’instar de ce qui est déjà prévu pour d’autres approvisionnements de services pour la Défense : aucun d’entre nous n’est content de les payer, mais tous les souhaitent. Le gouvernement italien n’a jamais pris une position claire à ce sujet et ne possède aucune vision stratégique sur le problème des changements climatiques.</p>
<p>La deuxième limite du gouvernement italien est celle qui consiste à considérer la stratégie européenne comme préjudiciable à la <strong>compétitivité de l’industrie nationale</strong>. Au cours de ces cinq dernières années, l’industrie de la <em>clean economy</em> a obtenu des résultats nettement meilleurs par rapport aux autres secteurs industriels, avec des répercussions positives aussi sur l’emploi. Les mesures d’incitation ont certes contribué à ce résultat, mais ces technologies se sont largement développées sur le marché national  et international, et ce malgré une moindre capacité de dépense des entreprises et des foyers. Les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux problèmes de l’environnement et ils acceptent de bon gré une petite augmentation des prix. Bien entendu, il faut réduire les gaspillages, limiter les coûts pour les consommateurs et sauvegarder les investissements. Mais tout cela est à la base de la politique européenne, laquelle place les engagements de lutte contre les changements climatiques au cœur de ses objectifs primordiaux de compétitivité et d’efficacité de l’industrie et du marché internes. Un exemple entre tous : l’exclusion des entreprises qui présentent un risque “<em>carbon leakage</em>” de la répartition des charges pour la lutte contre les changements climatiques.</p>
<p><strong>(1)</strong> La stratégie européenne pour la lutte contre les changements climatiques est exposée, entre autres, dans la nouvelle législation introduite en Avril 2009, mieux connue sous le nom de “paquet climat- énergie” ou stratégie 20-20. Guce L 140/1-146 du 5 Juin 2009.<br />
<strong>(2)</strong> Projet de <a title="unfccc.int.pdf" href="http://unfccc.int/resource/docs/2009/cop15/eng/l07.pdf" target="_blank">décision Cop 15 du 18 Décembre 2009</a><br />
<strong>(3)</strong> Se reporter à la dernière communication de monitorage Com (2009)630.<br />
<strong>(4)</strong> Pna II approuvé par décret du 18 Février 2008.<br />
<strong>(5)</strong> Résultat d’une étude en cours chez Iefe-Bocconi sur “La politique climat-énergie en Italie”.</p>
<p><a title="lavoce.info" href="http://www.lavoce.info/articoli/-energia_ambiente/pagina1001520.html" target="_blank">Lavoce.info</a></p>
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		<title>Bilan du G20 ? Pas de proposition pour l’environnement, mais des coups de bâton !</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 07:38:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Silence radio sur la question environnementale, loi votée en secret pour accroître les pouvoirs des policiers. Le gouvernement conservateur n’a pas cessé de faire des choix surprenants dans le cadre des préparatifs du sommet du G20 qui s’est déroulé du 25 au 27 juin dernier. Alors que le Canada est réputé pour ses avancées écologiques et son pacifisme, la renommée du pays à travers le monde a été fortement entachée pendant ces quelques jours.</strong></p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_4263" class="wp-caption alignnone" style="width: 394px;">
<dt class="wp-caption-dt"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/g20_canada.jpg"><img class="size-full wp-image-4263 " title="g20_canada" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/g20_canada.jpg" alt="Manifestation &quot;Don't be stupid&quot; du G20 à Londres en 2009." width="384" height="256" /></a></strong> </strong></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: left;"><strong><strong>© bayerberg @flickr</strong> </strong></dd>
</dl>
</h5>
<p>La liberté d’expression a cogné à la porte du G20, mais le premier ministre Stephen Harper ne l’a pas laissé entrer. Au contraire, plusieurs journalistes et près de 1 000 personnes ont été jetés à terre, roués de coup, voire retenus en garde à vue pendant des heures dans la ville Reine.</p>
<p><span id="more-4257"></span></p>
<p>Tout a commencé le jeudi 24 juin lorsque que Dave Vasey, un jeune homme de 31 ans, est arrêté près du périmètre de sécurité du G20 après avoir refusé de présenter sa pièce d’identité aux forces de l’ordre ; geste d&#8217;habitude non punissable par la loi canadienne. Dommage pour lui : pas cette fois-ci !</p>
<p>Le monde entier découvre alors avec stupeur qu’une loi adoptée en secret le 2 juin 2010 par un cabinet de la province de l&#8217;Ontario permet aux gardiens de la paix d&#8217;interpeller toute personne qui s&#8217;approche à moins de cinq mètres des clôtures de sécurité entourant le site du sommet du G20 ; et que les transgresseurs peuvent encourir jusqu’à deux mois de prison et payer une amende plafonnée à 500 $.</p>
<p>Acculée par les associations des droits de l’homme et les manifestants pacifistes encore sous le choc de cette réglementation draconienne, la province de l’Ontario dit avoir accepté cette demande extraordinaire du chef de police de Toronto compte tenu des craintes accrues de violence provenant des mouvements anti -G20.</p>
<p>Cette mesure prise en catimini révoltent de nombreuses personnes. Mais sommes-nous réellement surpris par l’existence d&#8217;une telle loi ? Rappelez-vous. L’environnement avait aussi frappé à la porte de Stephen Harper. Et pas qu’une seule fois. Mais ce dernier n’avait pas daigné le laisser entrer jusqu’à ce que les dirigeants de l’Union européenne, l’ancien Premier ministre du Canada, les Nations-Unies, six lauréates du prix Nobel de la paix et les responsables de mouvements écologistes l’implorent tour à tour d’inclure le changement climatique dans l’ordre du jour du G20.</p>
<p>Autre fait saillant, alors que la marée noire continue de sévir au Golfe du Mexique, Stephen Harper a rejeté la suggestion de ses fonctionnaires d’éliminer les allègements fiscaux accordés aux compagnies pétrolières. Comment s’étonner ensuite qu’un ministre qui tarde à suivre les recommandations des leaders internationaux et qui donne du grain à moudre aux écologistes soit enclin à franchir certaines barrières législatives ?</p>
<p><strong> </strong><a title="www.thestar.com" href="http://www.thestar.com/news/gta/article/828367--g20-law-gives-police-sweeping-powers-to-arrest-people" target="_blank">thestar.com Toronto Edition</a></p>
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		<title>s&#8217;engage en faveur de la diversité culturelle des peuples d’Amérique latine</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 07:03:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sous l’impulsion d’Hugo Chávez, d’Evo Morales et de Rafael Correa, les présidents respectifs du Venezuela, de la Bolivie et de l’Équateur, le 10ème sommet de l’ALBA s’est achevé sur la signature d’un document. Il propose notamment de travailler à la construction de sociétés ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Sous l’impulsion d’Hugo Chávez, d’Evo Morales et de Rafael Correa, les présidents respectifs du Venezuela, de la Bolivie et de l’Équateur, le 10ème sommet de l’ALBA s’est achevé sur la signature d’un document. Il propose notamment de travailler à la construction de sociétés multiculturelles et responsables au niveau environnemental.</strong></p>
<p>Baptisée Déclaration d’Otavalo, du nom de la ville équatorienne où s’est tenue la rencontre, cette proposition engage entre autres ses auteurs à promouvoir une véritable intégration des communautés indigènes et afro-américaines au sein des États et de la société. Les signataires sont les pays membres de l’ALBA, l’Alliance Bolivarienne pour les Amériques (<em>Alianza Bolivariana para los pueblos de nuestra América</em>). Celle-ci comprend l’Équateur, la Bolivie, le Venezuela, le Nicaragua, Cuba, Antigua-et-Barbuda, la Dominique et Saint-Vincent-et-les Grenadines. L’organisation a vu le jour en 2005 après la signature du TCP, le <em>Traité Commercial des Peuples</em>, qui se voulait une alternative à la ZLEA, la zone de libre-échange des Amériques promue par Washington.</p>
<p>Les membres de l’ALBA ont rappelé leur engagement en faveur de la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones et du Programme d’action de Durban contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance. Pour Esteban Lazo, second vice-président de Cuba, seule la création d’un nouvel ordre économique international basé sur la solidarité et la justice sociale permettra de redonner aux peuples autochtones d’Amérique latine et des Caraïbes la place qui leur revient dans la société.</p>
<p>Les participants ont également appelé au respect de la Terre Mère et au soutien des initiatives comme celle de Yasuní, en Équateur, basées sur un mécanisme de compensations économiques lorsqu’une pollution est évitée. Afin de protéger la biodiversité et de ne pas interférer avec les communautés autochtones encore isolées de la jungle amazonienne, le gouvernement équatorien a en effet décrété en 1998 qu’une partie du parc national de Yusuní resterait indéfiniment inexploitée, malgré la présence de près de 850 millions de barils de pétrole dans son sous-sol. L’Équateur avait alors appelé la communauté internationale à compenser financièrement le manque à gagner, et à rétribuer les bénéfices environnementaux obtenus.</p>
<p>Lors du sommet d’Otavalo, les parties ont également convenu d’approfondir le Traité Commercial des Peuples, afin de développer un modèle alternatif de souveraineté économique, en faisant notamment appel à la banque et au fonds de l’ALBA.</p>
<p><strong> </strong> <a title="lavozdelsandinismo.com" href="http://www.lavozdelsandinismo.com/alba/2010-06-25/aprueba-cumbre-del-alba-declaracion-de-otavalo/" target="_blank">La Voz del Sandinismo</a></p>
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		<title>une femme passionnée contre le réchauffement climatique</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 06:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’espoir de survie de Nauru, la plus petite nation insulaire au monde, repose sur Nerida Hubert, officier de santé, à l’origine de la première campagne d’action locale sur le réchauffement climatique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L’espoir de survie de Nauru, la plus petite nation insulaire au monde, repose sur Nerida Hubert, officier de santé, à l’origine de la première campagne d’action locale sur le réchauffement climatique.</strong></p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_3979" class="wp-caption alignnone" style="width: 353px;">
<dt class="wp-caption-dt"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/nauru_oceanie.jpg"><img class="size-full wp-image-3979 " title="nauru_oceanie" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/nauru_oceanie.jpg" alt="ile de la République de Nauru dans l'océan pacifique" width="343" height="352" /></a></strong> </strong></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: left;"><strong><strong><strong><strong>© Google maps</strong></strong></strong> </strong></dd>
</dl>
</h5>
<p>Nerida Hubert était investie d’une mission lors de son passage à Suva (Fidji) pour un atelier sur le réchauffement climatique. Pleine d’énergie et d’exaspération, elle explique comment 120 personnes ont décidé de se réunir à Nauru, île de 21km<sup>2</sup>, pour exprimer leur inquiétude en octobre dernier.</p>
<p>Pour eux, le réchauffement commence à se faire cruellement sentir. La pluie n&#8217;est pas tombée depuis 4 mois. L&#8217;exploitation des mines de phosphate a dévasté les 3/4 de l&#8217;environnement. Finalement, ces dégradations quotidiennes ont fait réagir Nerida qui s&#8217;est lancée dans un combat passionné.</p>
<p>Nerida ignorait tout du réchauffement climatique il y a encore un an mais le <em>Festival de la Jeunesse Pacifique 2009</em> l’a alertée sur la vulnérabilité des petites îles comme la sienne. De retour à Nauru, elle décide d&#8217;entrer en contact avec <span style="text-decoration: underline;">350.org</span>, une association développant des actions au niveau mondial. Elle lance ainsi sa première journée d’action et d’information en octobre, pour Angam Day, jour de la fête nationale, où 120 personnes se réuniront pour l&#8217;occasion.</p>
<p>Elle espère en apprendre davantage cette année lors de l’atelier <em>Pasifika Climate Leadership</em> à Suva afin de renouveler sa Journée d’Action 350 au prochain Angam Day. Le choix d’Angam Day est d’autant plus symbolique que ce jour commémore la naissance du 1 500<sup>eme</sup> Nauruan après qu’une épidémie de grippe ait décimé la population. Mais cette fois-ci, en 2010, les enjeux sont bien plus cruciaux&#8230;</p>
<p><a title="http://www.fijitimes.com/story.aspx?id=150598" href="http://www.fijitimes.com/story.aspx?id=150598" target="_blank">Fiji Times online</a></p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong></p>
<p><a title="Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nauru" target="_blank">Nauru</a></p>
<p><a title="350.org" href="http://www.350.org/" target="_blank">350.org</a></p>
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		<title>comment brûler la cocaïne de manière plus écologique ?</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2010/07/02/panama-comment-bruler-la-cocaine-de-maniere-plus-ecologique/4101</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 07:33:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que les prises de stupéfiants effectuées par les autorités ne cessent d’augmenter, les méthodes employées pour leur destruction sont remises en question. L’incinération à l’air libre génère en effet des gaz et des fumées toxiques, c’est pourquoi les autorités envisagent ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que les prises de stupéfiants effectuées par les autorités ne cessent d’augmenter, les méthodes employées pour leur destruction sont remises en question. L’incinération à l’air libre génère en effet des gaz et des fumées toxiques, c’est pourquoi les autorités envisagent l’acquisition d’incinérateurs spécifiques.</strong></p>
<p>Au cours de l’année 2009, la police a établi un nouveau record en saisissant plus de 54 tonnes de drogue, principalement de la cocaïne en provenance de pays producteurs ou distributeurs comme le Pérou, la Colombie ou le Mexique. Ces stupéfiants transitent par le Panamá mais sont généralement destinés à approvisionner le marché d’Amérique du Nord.</p>
<p>Avant d’être brûlée, la drogue est stockée dans les entrepôts de la DIJ (la <em>Direction d’Investigation Judiciaire</em>). Puis, elle est envoyée vers la décharge publique de Cerro Patacón, une commune proche du canal de Panamá. Il s’agit de l’unique site habilité pour l’incinération des drogues saisies. La combustion de la cocaïne dégageant des fumées extrêmement toxiques, le personnel chargé de sa destruction porte des masques afin de se protéger des effets psychotropes des émanations.</p>
<p>À ces fumées, viennent s’ajouter les rejets générés par les hydrocarbures utilisés pour brûler la drogue. Or, la décharge de Cerro Patacón est entourée de nombreux quartiers résidentiels, dont les habitants font périodiquement les frais de cette pollution.</p>
<p>En effet, afin de ne pas stocker des quantités de stupéfiants trop importantes, les prises sont incinérées le plus régulièrement possible. Les 12 tonnes de drogue saisies jusqu’à présent au cours de l’année 2010 ont déjà donné lieu à 3 incinérations ces derniers mois.</p>
<p>Javier Carrillo, le chef de la DIJ de la police nationale (PN) a indiqué que ses services allaient s’équiper de 3 incinérateurs afin de mettre un terme à cette situation.</p>
<p>Pour tenter de limiter le trafic de drogue, le gouvernement a mis en place des bases aéronavales dans l’Atlantique et le Pacifique, où ont eu lieu les prises les plus importantes cette année. Mais la situation géographique du Panamá fait de ce petit pays un point de passage obligé pour les narco-trafiquants, et malgré les efforts entrepris, rien ne laisse présager une diminution des prises et des destructions de cocaïne sur le territoire national.</p>
<p><strong></strong><a title="pa-digital.com.pa" href="http://www.pa-digital.com.pa/periodico/buscador/resultado.php?story_id=929513&amp;page=2&amp;texto=medio%20ambiente#axzz0riFEkFSt" target="_blank">Panamá América</a></p>
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		<title>Le Brésilien fume moins mais boit trop d&#8217;alcool !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 07:19:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une étude menée par la Surveillance des facteurs de risque et propension aux maladies chroniques (Vigitel) a été divulguée le 21 juin. Elle brosse un tableau de la situation de santé des Brésiliens sur ces 3 dernières années. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Une étude menée par la Surveillance des facteurs de risque et propension aux maladies chroniques (Vigitel) a été divulguée le 21 juin. Elle brosse un tableau de la situation de santé des Brésiliens sur ces 3 dernières années. </strong></p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_4081" class="wp-caption alignnone" style="width: 369px;">
<dt class="wp-caption-dt"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/tabac_1_bresil.jpg"><img class="size-full wp-image-4081 " title="tabac_1_bresil" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/tabac_1_bresil.jpg" alt="images de la campagne anti-tabac brésilienne" width="359" height="240" /></a></strong> </strong></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: left;"><strong><strong>Images de la campagne anti-tabac brésilienne</strong> </strong></dd>
</dl>
</h5>
<p>Selon l&#8217;étude, 15,5% des Brésiliens fument (19% des hommes et 12,5% des femmes). Des chiffres en baisse comparés à 2006 où ils étaient 16,2%. La baisse la plus forte concerne la tranche 35-44 ans qui est passée de 19% à 15% en 3 ans. Comparé à des pays comme l&#8217;Argentine ou les États-Unis (respectivement 35% et 40% de fumeurs), le Brésil présente une situation plutôt très saine.</p>
<p>L&#8217;étude montre cependant que les fumeurs passifs sont encore nombreux. 13,3% des Brésiliens habitent avec au moins une personne qui fume dans la maison. Et 12,8% ont au moins un collègue qui fume sur le lieu de travail.</p>
<p>Selon l&#8217;Institut National du Cancer, au moins 2.600 non-fumeurs décèdent chaque année de maladies provoquées par le tabagisme passif. Ces personnes ont 30% plus de chances de développer un cancer du poumon et 24% de chances de faire un infarctus.</p>
<p>Le Ministère de la Santé confirme la tendance de la forte baisse du tabagisme qui a été plus que divisée par 2 depuis 1989 (33% de fumeurs à cette époque). Ces résultats prouvent l&#8217;efficacité des campagnes anti-tabac menées depuis 20 ans : interdiction de la publicité pour le tabac, hausse des taxes. En ce sens, des mesures plutôt classiques. Là où le Brésil se distingue, c&#8217;est au niveau des messages explicites inscrits sur les paquets de cigarettes. D&#8217;une part parce qu&#8217;ils existent depuis longtemps, d&#8217;autre part car ils sont accompagnés de photos choc (voir photos).</p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_4082" class="wp-caption alignnone" style="width: 374px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/tabac_2_bresil.jpg"><img class="size-full wp-image-4082 " title="tabac_2_bresil" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/tabac_2_bresil.jpg" alt="images des paquets de cigarettes issues de la campagne anti tabac brésiliennes" width="364" height="400" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: left;">Images apposées sur les paquets de cigarettes brésiliens</dd>
</dl>
</h5>
<p>L&#8217;interdiction de fumer dans les lieux est plus récente, à peine un an et demi pour les bars, restaurants et discothèques. Et certains lieux, dans les entreprises notamment, ne sont pas encore protégés, la proposition de loi venant à peine d&#8217;être approuvée par le Sénat.</p>
<p>Bon point pour le Brésil donc en ce qui concerne le tabac mais résultats nettement moins probants pour l&#8217;obésité et l&#8217;alcool.</p>
<p>On est passé de 11,4% à 13,9% d&#8217;obèses de 2006 à 2009. Les personnes en situation de sur-poids passent de 42,7% à 46,6% sur la même période. Les hommes sont plus touchés (51% contre 42,3% pour les femmes). De ce côté là, la tendance n&#8217;est pas seulement brésilienne mais bien mondiale. A l&#8217;origine, les mêmes facteurs tels que sédentarité, alimentation industrialisée riche en sel et en graisses au détriment des fruits et légumes.<br />
En conséquence, l&#8217;hypertension augmente et touche désormais 24,4% de la population qui compte aussi 5,8% de diabétiques.</p>
<p>Le facteur alcool contribue aussi aux problèmes de sur-poids et est également abordé par l&#8217;enquête. Près de 19% des personnes interrogées sont en situation de consommation abusive d&#8217;alcool (au moins 5 doses ingérées par occasion). La coordinatrice de l&#8217;enquête se montre fataliste sur le sujet :</p>
<blockquote><p>C&#8217;est un niveau élevé et préoccupant car il est l&#8217;origine d&#8217;accidents de la route, de violences et de maladies. Mais on en parle moins de ce problème car il fait partie de la culture brésilienne, associé aux notions de divertissement et célébration.</p></blockquote>
<p><a title="ecodesenvolvimento.org.br" href="http://www.ecodesenvolvimento.org.br/noticias/diminui-o-numero-de-fumantes-no-brasil-mas-13-3" target="_blank">EcoDesenvolvimento.org</a></p>
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		<title>la Suède vient au secours des barrages hydroélectriques</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 10:46:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
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		<description><![CDATA[Un accord signé entre l’ambassadeur de Suède au Mozambique et le ministre de la coopération avec l’étranger permet au pays africain d’étendre deux barrages du centre du pays. 33 millions de dollars US ont été donné par la Suède pour ces deux projets. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un accord signé entre l’ambassadeur de Suède au Mozambique et le ministre de la coopération avec l’étranger permet au pays africain d’étendre deux barrages du centre du pays. 33 millions de dollars US ont été donné par la Suède pour ces deux projets. </strong></p>
<h5 class="mceTemp">
<dl id="attachment_4001" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px;">
<dt class="wp-caption-dt"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/hydroelectrique_mozambique.jpg"><img class="size-full wp-image-4001 " title="hydroelectrique_mozambique" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/hydroelectrique_mozambique.jpg" alt="barrage hydroélectrique en Afrique" width="400" height="267" /></a></strong> </strong></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: left;"><strong><strong>© Geoff Whiting</strong> </strong></dd>
</dl>
</h5>
<p>Les fonds seront consacrés à l’extension des barrages de Mavuzi et de Chicamba, au centre du pays. Ils permettront de répondre à l’augmentation constante de la demande énergétique. Le budget de 54 millions sera couvert à la fois par le don suédois et par un emprunt de 21 millions de dollars.</p>
<p>La Suède est partenaire depuis 1979 du secteur énergétique du Mozambique. Torvald Akesson, ambassadeur de Suède en Mozambique, rappelle les priorités de l’aide de son pays.</p>
<blockquote><p>Depuis 1979, les fonds suédois ont été utilisés pour divers projets de production et de transmission d’électricité. (&#8230;) Les priorités suédoises vont à la bonne gouvernance démocratique, au développement agricole et à l’amélioration de l’accès aux sources d’énergies durables et sûres, notamment en milieu rural.</p></blockquote>
<p>Oldemiro Baloi, ministre de la coopération avec l’étranger, estime que :</p>
<blockquote><p>le développement de l&#8217;énergie est structurant pour le développement et la lutte contre la pauvreté. Notre pays a un fort potentiel de production énergétique, et toutes les actions pour mettre en œuvre ce potentiel sont naturellement les bienvenues.</p></blockquote>
<p>Cette aide pour le développement d’un pays encore très pauvre ne peut être que la bienvenue. Cependant, à l’heure des célébrations du 35ème anniversaire de l’indépendance, certains commentaires sont critiques. Le lecteur ‘Avocat du diable’ écrit ainsi : &#8216;faire appel à l’aide internationale ? Étrange manière d’affirmer notre indépendance !&#8217;.</p>
<p><strong> </strong> <a title="opais.co.mz" href="http://www.opais.co.mz/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=7163:reino-da-suecia-doa-33-milhoes-para-as-barragens-de-mavuzi-e-chicamba&amp;catid=38:economia&amp;Itemid=181" target="_blank">O Pais</a></p>
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		<title>la candidate verte qui peut faire pencher l&#8217;élection présidentielle</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 15:21:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[L'ancienne ministre de l'environnement de Lula apparaît en 3ème position des sondages derrière les représentants des 2 grands partis traditionnels brésiliens, avec plus de 10% des intentions de vote au 1er tour. Elle compte bien mettre à profit son poids électoral pour faire avancer ses ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;ancienne ministre de l&#8217;environnement de Lula apparaît en 3ème position des sondages derrière les représentants des 2 grands partis traditionnels brésiliens, avec plus de 10% des intentions de vote au 1er tour. Elle compte bien mettre à profit son poids électoral pour faire avancer ses idées et gagner une place de choix au sein du futur gouvernement. </strong></p>
<p>La campagne électorale pour la prochaine présidentielle n&#8217;est pas encore officiellement lancée mais le Parti Vert à déjà présenté son programme de gouvernement incarnée par sa candidate, Marina Silva. Un petit livre à la couverture orange de 33 pages rempli de propositions concrètes. Paulo Sandroni est économiste et participe à l&#8217;élaboration du programme, depuis Novembre, avec l&#8217;aide de 130 personnes. Il en détaille les principaux axes :</p>
<p><strong>Éducation</strong> – Une priorité. L&#8217;intention est claire, améliorer le système éducatif brésilien et éradiquer l&#8217;analphabétisme. Pour cela, les crédits seront augmentés sans toutefois préciser d&#8217;où viendra l&#8217;argent. Les salaires des professeurs seront revalorisés mais aussi liés à l&#8217;atteinte d&#8217;objectifs en termes d&#8217;éducation.</p>
<p><strong>Santé</strong> – Également un secteur prioritaire qui suivra le même exemple que l&#8217;éducation : plus de ressources mais conditionnées selon la réalisation des objectifs.</p>
<p><strong>Économie</strong> – Le programme prévoit une diminution des taux d&#8217;intérêts afin de stimuler les investissements et réduire les dépenses publiques qui ne pourront pas dépasser 50% du PIB brésilien. Fin des situations d&#8217;amnistie fiscale pour certains entrepreneurs privés et hauts fonctionnaires publics.</p>
<p><strong>Banque Centrale</strong> – Défense de l&#8217;indépendance de l&#8217;institution qui devra être dirigée par une personne apolitique, qui prendra des décisions techniques et économiques sans subir aucune influence politique.</p>
<p><strong>Transport</strong> – Mis en avant du transport public. Hausse des investissements en faveur du train, du métro et des bus, conjuguée à une baisse des tarifs pour l&#8217;usager. Cette baisse serait obtenue sans l&#8217;aide de subventions mais grâce à une amélioration de l&#8217;efficacité du transport.</p>
<blockquote><p>Vous n&#8217;allez pas enlever les voitures des riches de la rue, mais le citoyen de classe moyenne fait ses comptes. Et s&#8217;il s&#8217;aperçoit qu&#8217;il vaut mieux emprunter les transports publics que de dépenser en essence et manutention, il le fera, souligne Sandroni.</p></blockquote>
<p><strong>Logements populaires </strong> – Le gouvernement fédéral incitera les villes à se procurer des terrains peu chers pour y construire des logements sociaux. Pour cela seront définies des Zones Spéciales d&#8217;Intérêt Social qui bénéficieront d&#8217;investissements d&#8217;infrastructures sanitaires et énergétiques.</p>
<p><strong>Agriculture</strong> – Le programme prévoit la fin de l&#8217;expansion de la frontière agricole et le soutien à l&#8217;agriculture familiale</p>
<blockquote><p>On ne peut pas défendre la dévastation de l&#8217;environnement au nom du soja, dit Sandroni.</p></blockquote>
<p><strong>Politique étrangère</strong> – Pas d&#8217;avancées majeures. Le programme se contente d&#8217;évoquer le maintien de la paix, le respect des droits de l&#8217;homme et le principe de non-ingérence. Sandroni ne sait pas si le parti revendiquera un siège permanent au conseil de sécurité de l&#8217;ONU.</p>
<p><a title="colunas.epoca.globo.com" href="http://colunas.epoca.globo.com/commarina/2010/06/10/as-propostas-de-um-governo-marina-silva/" target="_blank">Epoca</a></p>
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