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	<title>Green et vert &#187; population</title>
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	<description>Source inépuisable sur le développement durable</description>
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		<title>La régénération des forêts confiée aux habitants</title>
		<link>http://www.greenetvert.fr/2012/03/15/la-regeneration-des-forets-confiee-aux-habitants/50034</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 23:03:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Forêts / Déforestation]]></category>
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		<description><![CDATA[Lors d’une conférence consacrée au secteur forestier, le responsable de l’administration a fait un état des lieux optimiste des forêts vietnamiennes. Une loi va permettre d’impliquer les habitants dans leur conservation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors d’une conférence consacrée au secteur forestier, le responsable de l’administration a fait un état des lieux optimiste de l’état des forêts vietnamiennes. Une loi va permettre d’impliquer les habitants des zones forestières dans leur conservation.</strong></p>
<p><img class="size-full wp-image-49159 " title="vietnam foret" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2012/03/vietnam_foret.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_49159" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px;">
<dd class="wp-caption-dd">La forêt reprend peu à peu ses droits au Vietnam. ©Ms Jackson (Flickr)</dd>
</dl>
</div>
<p>Le gouvernement vietnamien a établi à la fin du siècle dernier un objectif ambitieux: faire passer la couverture forestière à 45% de la surface du pays en 2020. Ha Cong Tuan, vice ministre des affaires forestières, a donné lors de la réunion annuelle ‘Partenariat pour le Support du Secteur Forestier’ un bilan intermédiaire de l’avancement des travaux.</p>
<p>Du côté des satisfactions, il a signalé que 4,6 millions d’hectares ont été replantés entre 1998 et 2010. Cela a permis de donner du travail à près de 4,7 millions de personnes, surtout des gens de condition modeste et des minorités ethniques. Une stratégie qui reçoit l&#8217;approbation des populations locales se réjouit Nguyen Quang Duong, directeur du département de développement forestier:</p>
<blockquote><p>La préservation des forêts a donné lieu à une véritable prise de conscience de la part de la population. On voit souvent désormais des particuliers chercher des terrains disponibles pour planter des arbres avant même que le gouvernement ne les approche.</p></blockquote>
<p><strong>Encore du chemin à parcourir</strong></p>
<p>Cependant, le tableau n’est pas encore parfait. Selon Duong, plus de 2,8 millions d’hectares d’anciennes forêts restent toujours nus. Le niveau de biodiversité a baissé dans la plupart des forêts et la qualité des bois n’atteint que rarement le niveau nécessaire pour une exploitation avantageuse.</p>
<p>Le gouvernement espère que ses dernières initiatives vont permettre de résoudre tous ces problèmes. En janvier 2012, il a approuvé le ‘plan de développement national de protection des forêts’. Ce plan comprend un dispositif pour encourager les habitants des bordures de forêts à signer des conventions de protection avec l’administration locale. D’autre part, les membres des communautés qui vivent de l’exploitation des forêts se verront offrir des financements à taux réduits et des aides pour accéder aux marchés et aux technologies modernes.</p>
<blockquote><p>Afin que ces communautés puissent vivre dignement des forêts qu’elles aident à protéger pour le bien de tout le pays.</p></blockquote>
<p>Voire du monde entier, tant la conservation de la couverture forestière est un élément important de la lutte contre le changement climatique.</p>
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		<title>Des CRS pour escorter les camions d’ordures</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 23:38:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Un village d’irréductibles s’oppose à la venue des camions de déchets de la région: ils ont souffert plus de 10 ans de la pollution d’un site de traitement géré de manière très ‘amateur’. La justice veut que les camions soient escortés…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un village d’irréductibles s’oppose à la venue des camions de déchets de la région. Ils ont souffert plus de 10 ans de la pollution d’un site de traitement géré de manière très ‘amateur’. La justice veut que l’élite de la police nationale accompagne les camions jusqu’à leur destination…</strong></p>
<div id="attachment_48807" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><img class="size-medium wp-image-48807" title="inde_decharge" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2012/03/inde_decharge-480x360.jpg" alt="" width="480" height="360" /><p class="wp-caption-text">Les habitants de Vilappil se rebellent contre un centre de traitement des déchets. ©mckaysavage (Flickr)</p></div>
<p>Les habitants du village de Vilappil, à 15 kilomètres au sud du chef-lieu du <a title="district de Thiruvananthapuram" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thiruvananthapuram_(district)" target="_blank">district de Thiruvananthapuram</a> n’en peuvent plus. En 2000, une société inconnue achète un terrain, soi-disant pour y installer un grand espace de production de fleurs. Résultat, après quelques années, ils apprennent que c’est une usine de traitement des déchets qui s’y construit. Ils se résolvent à la triste réalité, devant les garanties de la société qu’elle serait gérée de manière scientifique avec les installations les plus modernes. Depuis, ils vivent dans une odeur insoutenable, les cours d’eaux sont pollués et les maladies les plus étranges font leur apparition. Il a fallu en arriver là pour que les habitants se rebellent. Ils ont bloqué l’unique route d’accès au centre de traitement des déchets fin 2011, action menée sous le leadership de l’ONG locale Vilappilsala Janakeeya Samara Samithy (VJSS).</p>
<p><strong>La justice demande une escorte policière</strong></p>
<p>La société Thiruvananthapuram City Corporation (TCC), qui exploite la concession, n’a pas hésité un instant: elle s’est pourvue en justice et a obtenu de la ‘Haute-Cour de justice’ de <a title="Kerala" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kerala" target="_blank">l’état du Kerala</a> que la police de l’état intervienne pour escorter ses camions. Mais cela n’a pas suffi. Quelques jours après ce jugement, l’usine a ré-ouvert ses portes. Le 4 février 2012, les premiers camions poubelle tentaient d’y livrer leur marchandise. 5 000 habitants s’étaient donnés rendez-vous pour les empêcher d’entrer dans l’usine. Les policiers sont intervenus. Ils ont chargé à la matraque, utilisé des gaz lacrymogènes et fait de nombreuses arrestations. Malgré le déploiement de ces moyens impressionnants, et quelque peu disproportionnés, ils ont du reculer devant la détermination des villageois.</p>
<p>La TCC n’en est pas restée là. Elle a refait appel et le tribunal a jugé que la police d’état ne faisait pas son travail correctement. Le ‘Haute-Cour’ a donc demandé l’intervention de la force de police centrale, <a title="Central reserve police force" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Central_Reserve_Police_Force" target="_blank">le ‘corps des CRS’ indien</a> qui est destiné a aider les états à contenir les insurrections. La justice d’état a été si loin dans sa décision que le <a title="Gram panchayat" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gram_panchayat" target="_blank">Gram Panchayat</a> de Vilappil, c&#8217;est-à-dire le gouvernement local, s’est rangé du côté des accusés. Il compte saisir <a title="Cour suprême de l'Inde" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_supr%C3%AAme_de_l%27Inde" target="_blank">la cour suprême</a> pour faire appel du jugement qualifié &laquo;&nbsp;d’inique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il faut rappeler que la société de traitement des déchets viole la loi constamment depuis plusieurs années. Selon une réglementation adoptée en l’an 2000, les déchets ne peuvent pas être stockés à l’air libre et les usines doivent fonctionner en permanence. Deux clauses qui ne sont pas respectées par TCC. Il semble que la Haute-Cour ait tout simplement réclamé d’utiliser les grands moyens… pour protéger les criminels…</p>
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		<title>La population urbaine dépasse celle des campagnes</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 23:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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		<category><![CDATA[statistique]]></category>
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		<description><![CDATA[Une série de statistiques macro économiques sur l’année 2011 a été publiée début janvier. Pour la première fois de son histoire, la Chine devient majoritairement urbaine ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une série de statistiques macro économiques sur l’année 2011 a été publiée début janvier. Vieillissement accentué et baisse de la population en âge de travailler sont confirmés. Pour la première fois de son histoire, la Chine devient majoritairement urbaine. Avec les défis pour l’environnement et la société que cela implique.<br />
</strong></p>
<div id="attachment_45465" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/02/08/bonjour-tout-le-monde/1-revision-29/" rel="attachment wp-att-45465"><img class="size-full wp-image-45465" title="chine_urbain" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2012/01/chine_urbain.jpg" alt="" width="500" height="335" /></a></strong><p class="wp-caption-text">A l&#39;image de Shanghaï, les villes attirent de plus en plus de Chinois. ©Eugene Regis (Flickr)</p></div>
<p>Le bureau national des statistiques publie chaque début d’année une batterie de données sur l’année précédente. Les indicateurs macro économiques sont suivis par les agents économiques et l’administration comme une base de travail pour l’année en cours. Ce que la presse retient essentiellement, c’est une série de statistiques sur la population. Elle montre que la Chine est passée au statut de pays majoritairement urbain.</p>
<p><strong>691 millions de citadins</strong></p>
<p>La population urbaine a augmenté de 21 millions de personnes en 2011, passant à 691 millions d’habitants. Pendant ce temps, la population rurale baissait de 14,6 millions pour passer à 657 millions. Fin 2011, 51,27%  de la population vit en ville, en progrès de 1,32% par rapport à fin 2010. Pour la première fois dans l’histoire chinoise, plus de la moitié des Chinois sont des citadins. Un cap symbolique qui confirme une tendance déjà établie.</p>
<p>Conséquence, la folie des constructions pour loger les nouveaux arrivants dans les villes ne devrait pas s’arrêter. Cet investissement massif dans l’immobilier est certes un des moteurs de la croissance chinoise depuis bien des années déjà, mais il met la pression sur l’environnement avec sa boulimie pour le ciment, l’acier et autres matériaux de construction. La pression est aussi forte pour améliorer les rendements agricoles. Alors que la main d’œuvre agricole baisse continuellement et que la terre doit nourrir toujours plus de citadins qui se consacrent à d’autres occupations.</p>
<p><strong>Des enfants sacrifiés</strong></p>
<p>L’urbanisation a aussi un coût social. Les travailleurs migrants, qui forment le gros des nouveaux citadins, émigrent souvent en couple. Leurs enfants restent dans des campagnes désertées, à la charge des grands parents ou laissés à eux-mêmes. Ce drame des enfants grandissant dans la solitude et ayant l’impression de n’être pas aimés, émeut les chinois à chaque fois qu’un documentaire s&#8217;empare du sujet. Les sociologues s’interrogent sur le type de citoyens qui pourra bien naître de cette génération, dont l’enfance est sacrifiée sur l’autel du progrès économique.</p>
<p>Autres statistiques concernant la population chinoise, la confirmation de la baisse de la population active et le vieillissement général font craindre que le pays devienne ‘vieux avant d’être riche’. Les 185 millions d’habitants de plus de 60 ans constituent désormais 13,7% de la population totale, en progression de 0,47%. La proportion de personnes de plus de 65 ans passe à 9,1%, plus 0,25%. La population de 15 à 64 ans (un peu plus d’un milliard) constitue 64,4% de la population, en baisse de 0,1%.</p>
<p>L&#8217;évolution de la population est maîtrisée, avec une progression de 6,44 millions à 1,347 milliards d’habitants. Le taux de natalité atteint 11,93‰ et le taux de mortalité 7,14‰. Un succès atteint au prix d’une politique de l’enfant unique parfois dure envers la population.</p>
<p>Mais son caractère indispensable paraît évident à tous ceux qui ont déjà vu une queue pour acheter un billet de train les semaines qui précèdent la fête du printemps!</p>
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		<title>Trois pays et un même problème, la compagnie Vale</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 23:02:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie & Entreprise]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que les exploitations de la société minière Vale s’étendent, des travailleurs canadiens, mozambicains et brésiliens se sont réunis pour confronter leurs expériences des actions prédatrices de la multinationale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que les exploitations de la société minière Vale s’étendent, des travailleurs canadiens, mozambicains et brésiliens se sont réunis pour confronter leurs expériences des actions prédatrices de la multinationale.<br />
</strong></p>
<div id="attachment_44175" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/16/trois-pays-et-un-meme-probleme-la-compagnie-vale/bresil_vale/" rel="attachment wp-att-44175"><img class="size-full wp-image-44175" title="bresil vale" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2012/01/bresil_vale.jpg" alt="" width="500" height="318" /></a></strong><p class="wp-caption-text">©Phillip Capper</p></div>
<p><strong>Un lieu qui concentre les problèmes</strong></p>
<p>Les membres de la réunion prennent le train qui suit le trajet de la Route du Fer de Carajás. Destination Açailândia (Acierland), au sud de l’Etat du Maranhão, une ville emblématique de la chaîne de production d’acier. Les communautés locales subissent de plein fouet les répercussions de l’activité minière de Vale. Le Père Dário Bosi, un des responsables du « Réseau Justice sur les Rails », décrit l&#8217;endroit:</p>
<blockquote><p>Açailândia accumule les problèmes: Exploitation minière, déforestation, monoculture de l’eucalyptus, pollution des usines sidérurgiques et de charbon, travail de misère, malnutrition et exploitation sexuelle des enfants.</p></blockquote>
<p>Après une visite du site Califórnia, implanté autour d’une usine de charbon, le groupe rejoint Piquiá. Un quartier où près de 300 familles souffrent de la pollution de l’eau, du sol et de l’air provoquée par cinq usines sidérurgiques installées au début des années 80. Les observateurs en ressortent choqués. Manançia confie:</p>
<blockquote><p>Ce que j’ai vu me fait peur. J&#8217;ai peur que cela puisse se produire au Mozambique.</p></blockquote>
<p>Une étude sanitaire montre que 13,5% des personnes sont alités ou porteurs de maladie dégénérative (diabète, hypertension artérielle, maladie de Parkinson ou maladie cardiovasculaire). Les problèmes de peau, maux de tête et troubles respiratoires sont monnaie courante. Toutes les catégories d’âge sont concernées. 61% des patients auscultés présentent des signes d&#8217;allergie.</p>
<p><strong>Prostitution infantile</strong></p>
<p>La visite s’est poursuivie vers la ville voisine de Bom Jesus das Selvas, où plus de 50% de la population vit avec moins de 70 R$ (30 euros) par mois. Cette ville de 23 000 habitants s’est créée presque du jour au lendemain, accueillant également plus de 3 000 hommes travaillant à l’extension de la voie ferrée. Conséquences : une explosion des cas de grossesse parmi les adolescentes et une exploitation sexuelle des mineurs à peine cachée. Une assistante sociale révèle:</p>
<blockquote><p>Il suffit de sortir la nuit pour voir les employés de la société Odebrecht sortir avec ses filles.</p></blockquote>
<p>Pour Maria Aparecida Silva, aussi assistante sociale:</p>
<blockquote><p>ici la vulnérabilité sociale due à la pauvreté est très grande. Ces enfants, adolescentes s’offrent à ces hommes en échange de presque rien, des vêtements, des sandales, ou quelques pièces de monnaie.</p></blockquote>
<p><strong>Un programme qui s&#8217;intensifie au Brésil</strong></p>
<p>Que ce soit aux Mozambique, au Canada ou au Brésil, les communautés locales subissent les mêmes impacts, mais les exploitations minières n&#8217;y progressent pas de la même façon. Judith Marchall, syndicaliste, confirme</p>
<blockquote><p>Au Canada l&#8217;exploitation minière est déjà bien avancée. Je ne sais pas si Vale pourrait faire ses travaux d’expansion avec autant de facilité qu&#8217;elle le fait aujourd’hui au Brésil, sans prendre en compte les conditions environnementales et sociales.</p></blockquote>
<p>En effet, au Brésil le programme de Carajás s’intensifie avec l’agrandissement de la Route du Fer. Des travaux qui anticipent l’ouverture prochaine de la mine S11D, en plein cœur de la Forêt nationale de Carajás. Il est prévu d&#8217;en extraire 220 millions de tonnes de minerai par an. Un projet colossal estimé à 19,9 milliards de Reals (8,5 milliards d’euros). Dans le Minas Gerais, un projet d’extension de mine pourrait détruire la forêt des Mascates, inscrite au patrimoine historique. Le coût du projet dépasse les 12 millions de US$ (9,4 millions d&#8217;euros) et est en grande partie financé par de l’argent public.</p>
<p><strong>Vale veut ouvrir des exploitations minières au Mozambique</strong></p>
<p>Vale a actuellement des grands projets pour le Mozambique. L’entreprise participe à hauteur de 51% dans la Société de Développement du Couloir du Nord, une extension ferroviaire de 912 km entre le Port de Nascala et l’intérieur du pays.</p>
<p>Cette acquisition stratégique leur permet d&#8217;exporter leur production de cuivre par l’océan. Le couloir logistique de Nascala recevra de 4,5 milliards de US$ d’investissements. Avec ce projet, Vale prévoit le doublement de sa production de charbon dans la région de Tete.</p>
<p>Des investissements monstrueux, bien que présentés comme un progrès pour le Mozambique par la société brésilienne, qui alertent les syndicalistes mozambicains:</p>
<blockquote><p>Nous souffrons déjà des problèmes engendrés par ce processus d’expansion minière dans notre pays. Les populations sont expulsées des terres fertiles et proches des villes et envoyés vers des territoires lointains.</p></blockquote>
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		<title>Comment survivre avec 50% d’habitants de plus d’ici 2050?</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 23:50:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alimentaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que le monde a atteint les 7 milliards d’habitants, la Nouvelle-Zélande n'en compte que 4,5 millions. Mais en 2050, la population estimée est de 7 millions et les interrogations sur le partage des ressources ont déjà commencé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le monde a atteint les 7 milliards d’habitants, </strong><strong>la Nouvelle-Zélande</strong><strong> n&#8217;en compte que 4,5 millions. Mais en 2050, la population estimée est de 7 millions et les interrogations sur le partage des ressources ont déjà commencé.</strong></p>
<p>Voir son pays se développer et grandir, très bien. Mais est-on prêt à devoir partager l’eau potable et rationner la nourriture avec 7 millions de voisins ? Est-ce que la Nouvelle-Zélande peut se permettre 2,5 millions d’habitants supplémentaires en 2050? Ce sont les questions que pose le rapport &laquo;&nbsp;Vision 2050&#8243;, en préparation par le <em>New Zealand Business Council for Sustainable Development</em> (Conseil Néo-Zélandais des Entreprises pour le Développement Durable).</p>
<div id="attachment_39611" class="wp-caption alignnone" style="width: 522px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/11/25/comment-survivre-avec-50-dhabitants-de-plus-dici-2050/nz_surpopulation2050_rugbycrowd/" rel="attachment wp-att-39611"><img class="size-medium wp-image-39611" title="Supporters de rugby" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/11/NZ_Surpopulation2050_RugbyCrowd-540x360.jpg" alt="Supporters de rugby." width="512" height="341" /></a><p class="wp-caption-text">Des spectacteurs assistent à un match de rugby. © US Embassy New Zealand</p></div>
<p>Si on ne se prépare pas dès maintenant, il y a peu de chances de pouvoir continuer à profiter de la vie telle que nous le faisons à présent. D&#8217;autant plus que c’est la première fois que les Néo-Zélandais ont la possibilité de s’exprimer sur les 40 prochaines années. Les élections ont lieu tous les 3 ans, et rythment les périodes de projections par les sondages habituels.</p>
<p><strong>Priorités paradoxales</strong></p>
<p>A la veille des élections générales de ce 26 novembre 2011, 1500 habitants ont par exemple répondu à une enquête sur ce qui leur tient à cœur en Nouvelle-Zélande. Les réponses tournent surtout autour de l’eau, l’environnement, les sources d’énergie propre et la pêche, et les inquiétudes sont liées à l’augmentation de la pollution, des embouteillages, de la pauvreté et de la criminalité&#8230; Malgré tout, les interrogés semblent optimistes (50% sont confiants) pour leur pays et sont plutôt inquiets pour le reste du monde (seulement 17% pensent que le monde peut nourrir les 9 milliards prévus en 2050).</p>
<p>Quelques surprises sont apparues dans la liste des priorités pour une bonne qualité de vie : un salaire plus élevé vient en dernière position, et la démocratie en milieu de classement, laissant les premières places à une vie sans danger, un environnement sain et un bon système de santé.</p>
<p>Mais cela ne sera pas possible avec une diminution des impôts et du prix du carburant, autres priorités citées, le passage aux carburants propres et la réduction des émissions de carbone n’étant pour le moment pas bon marché. Comme le résume l’enquête : <em>&laquo;&nbsp;Nous ne sommes paradoxalement pas prêts à payer pour ce qui nous est le plus cher !&nbsp;&raquo;</em>. Encore un peu de travail à l’horizon&#8230;</p>
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		<title>Plus de la moitié de la population sous le seuil de pauvreté</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 23:40:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La zone pan-amazonienne, où habitent 34,1 millions de personnes (10% de la population d’Amérique du Sud), vit sous le seuil de pauvreté. Telle est la conclusion d’une étude de l’ARA (Articulation Régionale de l’Amazonie) révélée le mardi 15 novembre à Belém, durant le Forum "Amazonie durable".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La zone pan-amazonienne, où habitent 34,1 millions de personnes (10% de la population d’Amérique du Sud), vit sous le seuil de pauvreté. Telle est la conclusion d’une étude de l’ARA (Articulation Régionale de l’Amazonie) révélée le mardi 15 novembre à Belém, durant le Forum &laquo;&nbsp;Amazonie durable&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>Le rapport rassemble des données concernant la mortalité, l’analphabétisme, la déforestation, entre autres, dans les neuf pays de la zone pan-amazonienne : Brésil, Bolivie, Colombie, Équateur, Guyane, Guyane française, Pérou, Surinam et Venezuela.</p>
<p>La situation est la plus critique en Bolivie, où 60% de la population amazonienne vit avec moins de 0,75 US$ par jour. Si ce pays prenait en compte la méthodologie de l’ONU pour mesurer la pauvreté extrême, qui est de 1 US$ par jour, le pourcentage serait donc encore plus élevé. Adalberto Veríssimo, chercheur à l’ONG <em>Imazon </em>et coordinateur de la collecte des données au Brésil, affirme:</p>
<blockquote><p>La région amazonienne est toujours la zone la plus pauvre dans chacun des pays concernés.</p></blockquote>
<div id="attachment_39599" class="wp-caption alignnone" style="width: 624px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2011/11/25/plus-de-la-moitie-de-la-population-sous-le-seuil-de-pauvrete/amazonie_pauvrete_vie/" rel="attachment wp-att-39599"><img class=" wp-image-39599 " title="Scène de vie en Amazonie" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/11/Amazonie_Pauvreté_vie.jpg" alt="Scène de vie en Amazonie." width="614" height="461" /></a><p class="wp-caption-text">Scène de vie en Amazonie. © Ana_Cotta (Flickr.com)</p></div>
<p><strong>Le cancre bolivien</strong></p>
<p>Pour M. Veríssimo, ce type de cartographie &laquo;&nbsp;sans frontières&nbsp;&raquo; est important car la préservation de la forêt doit être faite conjointement. Le Brésil répond aujourd’hui pour environ 72% des taxes de déforestation récoltées annuellement, suivi par le Venezuela (12,5%) et le Pérou (6,5%). Mais, selon le chercheur, il y a un problème de cohérence des données. La Bolivie, par exemple, n’effectue un recensement de sa déforestation que tous les 10 ans.</p>
<p>D’après le rapport, les pays amazoniens sont loin d’atteindre les Objectifs du Millénaire, établis par l’ONU en 2000 et signés par 191 pays dont ceux de la zone pan-amazonienne. La mortalité infantile, par exemple, a chuté mais pas suffisamment pour être réduite des 2/3 d’ici 2015, comme le souhaitait l’ONU.</p>
<p>A cet égard, la Bolivie, encore elle, présente le plus mauvais taux: 73 morts avant 5 ans pour 1000 naissances, un indice au-dessus de celui des régions les plus pauvres du monde. Le Brésil a, lui, un taux de 27 morts pour 1000 naissances. La Bolivie présente également les indices d’éducation les plus bas. Actuellement, 17% de la population bolivienne d’Amazonie est analphabète. Au Brésil, ce taux est de 11%, alors que l’Unesco établit le taux critique à 5%.</p>
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		<title>Les difficultés de la lutte contre la surpopulation</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 23:30:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Plus de 7 milliards d’habitants sur Terre, et le débat sur le lien démographie / problèmes environnementaux est de plus en plus discuté comme en Inde qui devrait rapidement devenir le pays le plus peuplé du monde.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la Terre compte officiellement plus de 7 milliards d’habitants et que le débat sur le lien démographie / problèmes environnementaux est de plus en plus discuté, l’Inde n’arrive pas à limiter l’augmentation de sa population. Un lourd problème pour un pays en développement qui devrait rapidement devenir le plus peuplé du monde.</strong></p>
<p>Selon le dernier rapport des Nations Unies sur le sujet, plusieurs pays pauvres sont parvenus au taux de natalité de 2,1 enfants par femme considéré comme le seuil de renouvellement de la population. L’Inde qui a établi un programme de planification familiale dès 1952, bien avant les autres, n’est paradoxalement pas sur la liste. Si le taux de natalité au Bangladesh a été réduit de moitié en 20 ans pour atteindre l’objectif de 2,1, si l’Iran a atteint ce seuil en 2010 alors qu’il était encore de 7 enfants par femme en 1984, l’indice indien est aujourd’hui toujours de 2,5 enfants par femme.</p>
<p><object width="480" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/74ej9loZI-c?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/74ej9loZI-c?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Un échec qui n&#8217;est pas du au manque d’ambition de la part des autorités. Un plan national adopté en 2000 visait l’atteinte du &laquo;&nbsp;graal&nbsp;&raquo; de 2,1 en 2010. On n’y est pas, bien que la situation ne soit pas complètement désespérée. En effet, les États du Sud de l’Inde ont rempli leur contrat. Le Kerala par exemple, qui a le plus fort taux d’éducation des femmes du pays, connaît un taux de natalité de 1,7. Bien loin des 8 États les moins développés qui contribuent le plus à l’augmentation de la population, avec une natalité entre 3 et 4 enfants par femme.</p>
<p>Cette difficulté à contrôler la population nationale devrait contribuer à faire de l’Inde le pays le plus peuplé au monde dès 2025. La population atteindrait alors 1,46 milliards d’habitants, dépassant ainsi la Chine, et se stabiliserait seulement à partir de 2060.</p>
<p><strong>Inégalités internes<br />
</strong></p>
<p>Les promoteurs du développement durable qui doutent de la capacité du pays de permettre à tant de personnes de vivre décemment, espèrent qu’une politique efficace fera mentir les pronostics. L’exemple du Kerala devrait selon eux être reproduit partout ailleurs. Car selon les experts, la plupart des parents de familles nombreuses ne souhaitaient pas en arriver là. Mais l’état désastreux des systèmes de santé leur fait penser qu’il faut beaucoup d’enfants pour s’assurer la survie de quelques uns.</p>
<p>Les investissements dans les hôpitaux et les infrastructures de santé que le Kerala a consentis sont un moyen de lutter contre ce phénomène. D’autre part, l’interdiction aux jeunes filles de se marier avant la majorité adoptée dans certains États est une autre piste. Shailaja Chandra, ancien directeur du Fonds de stabilisation de la population nationale, explique :</p>
<blockquote><p>Les filles qui ne sont pas mariées dans leur enfance poursuivent leur éducation. Quand elles sont éduquées, elles ont une capacité de négociation avec leur mari, connaissent la contraception et peuvent refuser les grossesses à répétition.</p></blockquote>
<p>La politique nationale de stabilisation de la population recommande aux Indiens une période de 3 ans entre deux enfants et la stérilisation permanente d’un des membres du couple après la seconde naissance. Contrairement à la Chine qui a rendu obligatoire ce type de mesures, l’Inde ne contraint pas sa population en matière de naissances. Les prochaines années montreront si l’extension des politiques qui ont fonctionné dans les États du sud permettra de maintenir le pays à un niveau de population soutenable pour l’environnement.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;Down to earth&quot;" href="http://www.downtoearth.org.in/content/out-control" target="_blank">downtoearth.org.in</a></p>
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		<title>Le plus grand barrage d&#8217;Afrique n&#8217;est pas le bienvenu</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 23:50:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C’est dans l’inquiétude générale que le Lesotho Highlands Development Authority (LHDA) lance la construction d’un nouveau barrage. Cet énorme édifice de 163,5 m de long engloutira 17 villages, noiera les pâturages de 72 autres et déplacera 4000 foyers.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est dans l’inquiétude générale que le <em>Lesotho Highlands Development Authority</em> (LHDA) lance la construction d’un nouveau barrage. Cet énorme édifice de 163,5 m de long engloutira 17 villages, noiera les pâturages de 72 autres et déplacera 4000 foyers. Les habitants savent déjà que l’impact social et environnemental ira bien au-delà des 60 km de cours d’eau modifiés. </strong></p>
<p><strong>Un projet titanesque</strong></p>
<p>Un projet signé dans les années 90 entre le Lesotho et l’Afrique du Sud prévoit de bâtir 5 barrages dans le premier pays, pour un coût total de 16 milliards de dollars [11,8 milliards d'euros] sur 30 ans. Les travaux du troisième barrage, Polihali, ont débuté et devraient se terminer en 2018. Son coût  est de 1,9 milliard de dollars [1,4 milliard d'euros] car il nécessite la construction d’un réseau routier, d’un tunnel de 38km, et de structures de télécommunications.</p>
<div id="attachment_38993" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><a href="http://www.greenetvert.fr/2012/2011/11/21/le-plus-grand-barrage-dafrique-nest-pas-le-bienvenu/lesotho_barrages_katse/" rel="attachment wp-att-38993"><img class="size-medium wp-image-38993" title="Le barrage Katse" src="http://www.greenetvert.fr/2012/wp-content/uploads/2011/11/lesotho_Barrages_Katse-480x360.jpg" alt="Le barrage Katse." width="480" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Le barrage Katse, officiellement en service depuis 1998, est le premier des 5 barrages prévus dans le projet de gestion de l&#39;eau entre le Lesotho et l&#39;Afrique du Sud. © Christian Wörtz</p></div>
<p>Mais le jeu en vaut la chandelle : les deux premiers barrages (en 1998 et 2002) ont déjà fait gagner 404 millions de dollars [299 millions d'euros] au gouvernement du Lesotho. A terme, Polihali fournira plus de 70 mètres cubes d’eau par seconde à l’Afrique du Sud, le géant voisin, qui a des besoins croissants en eau et en énergie.</p>
<p><strong>Des répercussions sur les habitants</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cependant, les 27 000 villageois affectés par les deux premiers barrages n’y ont pas vu beaucoup d’avantages. Mabusetsa Lenka, du Centre des ressources pour la transformation (TRC), une ONG pour les droits de l’homme et la justice sociale basée à Maseru, explique :</p>
<blockquote><p>En dépit des promesses, la population n’a plus assez d’eau  potable et d’électricité. Le gouvernement vend à l’Afrique du Sud des ressources dont son peuple a besoin.<em><br />
</em></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les habitants ont été relogés mais la majorité a perdu ses terres arables et ses pâturages. Ceux dans un rayon de 5 km du barrage devaient recevoir une maison, un robinet communal, des latrines, et une compensation d’environ 650 $ [481 euros] par foyer, par an,  pendant 50 ans. Phakiso Hlotsi, relogé en 1996, préfèrerait un bon terrain plutôt qu’un peu d’argent :</p>
<blockquote><p>La vie est plus dure maintenant. Avant, je m’occupais de ma famille en faisant pousser du maïs, du blé et des légumes sur un terrain trois fois plus grand. Je ne sais pas comment faire vivre 7 personnes avec 650 dollars par an.</p></blockquote>
<p>Le PDG de LHDA, Peter Makuta, est d’avis que la compensation a été plus que juste et que les villageois doivent s’adapter :</p>
<blockquote><p>Les paiements sont généreux. Mais on a remplacé leurs troupeaux et leurs terres par de l’argent et ils n’ont jamais vécu ainsi auparavant. C’est un énorme changement pour eux.<em><br />
</em></p></blockquote>
<p>La LHDA ne veut cependant pas révéler le total de ses paiements. Les seuls chiffres disponibles sont ceux de 2006. A cette date, moins de 1,6 million de dollars [1,2 million d'euros] avait été payé à 2237 foyers.</p>
<p><strong>Des promesses vides et de la corruption</strong></p>
<p>Il semblerait que les comités municipaux chargés de reverser les dédommagements aux habitants auraient gardé une partie de l’argent pour eux. Certains villageois n&#8217;ont obtenu qu&#8217;une part de leur argent voire rien du tout. TRC a porté plainte pour eux et le procès est en cours. L’ONG espère faire jurisprudence si elle l&#8217;emporte.</p>
<p>Le peuple du Lesotho craint que les leçons de la phase 1 n&#8217;aient pas été apprises. Le PDG de LDHA assure que les choses se passeront différemment pour la phase 2, sans s’expliquer. Ce qui est sûr, c’est que les effets d’un assèchement drastique des montagnes du Lesotho ne sont pas encore complètement clairs.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;IRIN&quot;" href="http://www.irinnews.org/report.aspx?reportid=94169" target="_blank">irinnews.org</a></p>
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		<title>La surpopulation, le tabou du développement durable</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 23:50:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Alors que la planète vient d’accueillir son 7 milliardième habitant, la hausse constante de la population mondiale doit faire face à plusieurs défis environnementaux qui semblent souvent écartés des discours de politiques durables. Réflexion sur cette situation aux États-Unis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la planète vient d’accueillir son 7 milliardième habitant, la hausse constante de la population mondiale doit faire face à plusieurs défis environnementaux qui semblent souvent écartés des discours de politiques durables. Réflexion sur cette situation aux États-Unis.</strong></p>
<p><object width="480" height="274" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/tnw4QOrO8cg?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="274" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/tnw4QOrO8cg?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p><strong>Croissance démographique : le vilain petit canard</strong></p>
<p>Le lien entre croissance démographique et dégradation de l&#8217;environnement parait pourtant évident : plus la population augmente, plus les émissions de gaz à effet de serre sont importantes et plus de ressources naturelles sont consommées. Pourtant, la question démographique est souvent omise des discours et débats publics sur le réchauffement climatique aux États-Unis.</p>
<p>Les réalisateurs Christophe Fauchere et Joyce Johnson expliquent que lorsqu’ils se sont mis à tourner leur nouveau documentaire <em>&laquo;&nbsp;Mother : Caring For Seven Billion&nbsp;&raquo;</em>, qui s’intéresse à la croissance démographique et aux changements climatiques, ils ont été surpris de découvrir que c’était un sujet brûlant chez plusieurs groupes d’associations environnementales, en se faisant régulièrement raccrocher au nez. Christophe Fauchere explique :</p>
<blockquote><p>La stigmatisation de l’augmentation de la population est si forte que les gens ont tendance à se renfermer.</p></blockquote>
<p>Pourtant, un tournant mondial a été annoncé cette semaine puisque la population terrestre vient d’atteindre les 7 milliards. Et selon le dernier rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), le monde devrait compter 9,3 milliards d’individus d’ici 2050 et 15 milliards pour la fin du siècle&#8230;</p>
<p><strong>Inquiétudes et défis</strong></p>
<p>Les Nations Unies mettent en évidence la nécessité d’inclure la question de durabilité aux problèmes fondamentaux tels que la pauvreté et l&#8217;inégalité. Selon la Fondation de l&#8217;Organisation des Nations Unies, 215 millions de femmes n&#8217;ont pas accès à des soins de santé périnatals et de planification familiale volontaire. Enrayer ce manque d’éducation pourrait être une solution vers un premier contrôle des natalités.</p>
<p>De plus, lors du Forum annuel sur l’environnement de l&#8217;Institut Aspen au cours du printemps dernier, ce thème était au centre de débats tels &laquo;&nbsp;Ce qui est bon pour les femmes est bon pour la planète&nbsp;&raquo;. A la suite de recherches sur le sujet, il a été constaté que l’éducation des femmes et l’accès à la contraception conduiraient bien à une baisse de la natalité.</p>
<p>David Monsma, directeur exécutif du programme Énergie et Environnement de l&#8217;Institut, a expliqué que dans nos efforts pour freiner les émissions de gaz à effet de serre et limiter notre exposition aux changements climatiques, il faudrait faire appel à des politiques de planification familiale et des droits de l’homme. Il conclut ainsi : <em>&laquo;&nbsp;Il nous reste clairement encore une étape à franchir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><a title="Article sur un blog de &quot;The New York Times&quot;" href="http://green.blogs.nytimes.com/2011/11/01/the-elephant-in-the-room/" target="_blank">green.blogs.nytimes.com</a></p>
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		<title>Les défis du pays au plus fort taux de natalité du monde</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 23:10:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En plus de posséder la natalité la plus élevée du monde, la moitié de la population du pays africain a moins de 18 ans. La conclusion provient du même rapport de l’ONU qui a permis de révéler le franchissement de la barre des 7 milliards d’habitants sur Terre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En plus de posséder la natalité la plus élevée du monde (estimé à 42,91 naissances pour 1000 habitants en 2011), la moitié de la population du pays africain a moins de 18 ans. La conclusion provient du même rapport de l’ONU qui a permis de révéler le franchissement de la barre des 7 milliards d’habitants sur Terre.<br />
</strong></p>
<p><object width="480" height="274" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/HiG6cm4U2_g?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="274" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/HiG6cm4U2_g?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>L’ONU estime que la population angolaise a passé en 2011 la barre des 19 millions, avec un rythme de croissance de 3% par an dans les années qui viennent. Le rapport souligne la croissance démographique rapide qui a accompagné la période d’industrialisation du pays, 10 ans après la fin d’une guerre civile terrible qui aura duré 27 ans. Le rapport indique également :</p>
<blockquote><p>Après des années de guerre, des millions de personnes ne possèdent pas d’identité officielle et à peine un tiers des enfants de moins de 5 ans sont enregistrés.</p></blockquote>
<p>L’UNICEF travaille actuellement avec le gouvernement angolais pour actualiser ces données, aidant le pays à recenser ses enfants et les professeurs à compter le nombre d’élèves scolarisés. A ce sujet, avec la croissance du nombre d’enfants en âge d’être scolarisés, la pression sur le système éducatif est énorme. Le rapport indique :</p>
<blockquote><p>De nombreux enfants assistent à des classes improvisées à l’air libre, au sein de leurs communautés ou dans les enceintes des églises du pays.</p></blockquote>
<p>Les spécialistes craignent que la croissance rapide de la population ne soit pas accompagnée de l’évolution économique nécessaire, engendrant sécheresses et famines.</p>
<p><a title="Article sur le site web &quot;Ango Noticias&quot;" href="http://www.angonoticias.com/full_headlines_.php?id=33800" target="_blank">angonoticias.com</a></p>
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