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	<title>Green et Vert &#187; population</title>
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	<description>Suivez l&#039;actualité internationale du développement durable</description>
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		<title>La population urbaine dépasse celle des campagnes</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 23:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gaspard.mathe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une série de statistiques macro économiques sur l’année 2011 a été publiée début janvier. Pour la première fois de son histoire, la Chine devient majoritairement urbaine ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une série de statistiques macro économiques sur l’année 2011 a été publiée début janvier. Vieillissement accentué et baisse de la population en âge de travailler sont confirmés. Pour la première fois de son histoire, la Chine devient majoritairement urbaine. Avec les défis pour l’environnement et la société que cela implique.<br />
</strong></p>
<div id="attachment_45465" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><strong><a rel="attachment wp-att-45465" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/31/la-population-urbaine-depasse-celle-des-campagnes/45464/chine_urbain"><img class="size-full wp-image-45465" title="chine_urbain" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/chine_urbain.jpg" alt="" width="500" height="335" /></a></strong><p class="wp-caption-text">A l&#39;image de Shanghaï, les villes attirent de plus en plus de Chinois. ©Eugene Regis (Flickr)</p></div>
<p>Le bureau national des statistiques publie chaque début d’année une batterie de données sur l’année précédente. Les indicateurs macro économiques sont suivis par les agents économiques et l’administration comme une base de travail pour l’année en cours. Ce que la presse retient essentiellement, c’est une série de statistiques sur la population. Elle montre que la Chine est passée au statut de pays majoritairement urbain.</p>
<p><strong>691 millions de citadins</strong></p>
<p>La population urbaine a augmenté de 21 millions de personnes en 2011, passant à 691 millions d’habitants. Pendant ce temps, la population rurale baissait de 14,6 millions pour passer à 657 millions. Fin 2011, 51,27%  de la population vit en ville, en progrès de 1,32% par rapport à fin 2010. Pour la première fois dans l’histoire chinoise, plus de la moitié des Chinois sont des citadins. Un cap symbolique qui confirme une tendance déjà établie.</p>
<p>Conséquence, la folie des constructions pour loger les nouveaux arrivants dans les villes ne devrait pas s’arrêter. Cet investissement massif dans l’immobilier est certes un des moteurs de la croissance chinoise depuis bien des années déjà, mais il met la pression sur l’environnement avec sa boulimie pour le ciment, l’acier et autres matériaux de construction. La pression est aussi forte pour améliorer les rendements agricoles. Alors que la main d’œuvre agricole baisse continuellement et que la terre doit nourrir toujours plus de citadins qui se consacrent à d’autres occupations.</p>
<p><strong>Des enfants sacrifiés</strong></p>
<p>L’urbanisation a aussi un coût social. Les travailleurs migrants, qui forment le gros des nouveaux citadins, émigrent souvent en couple. Leurs enfants restent dans des campagnes désertées, à la charge des grands parents ou laissés à eux-mêmes. Ce drame des enfants grandissant dans la solitude et ayant l’impression de n’être pas aimés, émeut les chinois à chaque fois qu’un documentaire s&#8217;empare du sujet. Les sociologues s’interrogent sur le type de citoyens qui pourra bien naître de cette génération, dont l’enfance est sacrifiée sur l’autel du progrès économique.</p>
<p>Autres statistiques concernant la population chinoise, la confirmation de la baisse de la population active et le vieillissement général font craindre que le pays devienne ‘vieux avant d’être riche’. Les 185 millions d’habitants de plus de 60 ans constituent désormais 13,7% de la population totale, en progression de 0,47%. La proportion de personnes de plus de 65 ans passe à 9,1%, plus 0,25%. La population de 15 à 64 ans (un peu plus d’un milliard) constitue 64,4% de la population, en baisse de 0,1%.</p>
<p>L&#8217;évolution de la population est maîtrisée, avec une progression de 6,44 millions à 1,347 milliards d’habitants. Le taux de natalité atteint 11,93‰ et le taux de mortalité 7,14‰. Un succès atteint au prix d’une politique de l’enfant unique parfois dure envers la population.</p>
<p>Mais son caractère indispensable paraît évident à tous ceux qui ont déjà vu une queue pour acheter un billet de train les semaines qui précèdent la fête du printemps!</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;China News&quot;" href="http://finance.chinanews.com/cj/2012/01-17/3610120.shtml" target="_blank">finance.chinanews.com</a></p>
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		<title>Trois pays et un même problème, la compagnie Vale</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 23:02:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gaspard.mathe</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que les exploitations de la société minière Vale s’étendent, des travailleurs canadiens, mozambicains et brésiliens se sont réunis pour confronter leurs expériences des actions prédatrices de la multinationale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que les exploitations de la société minière Vale s’étendent, des travailleurs canadiens, mozambicains et brésiliens se sont réunis pour confronter leurs expériences des actions prédatrices de la multinationale.<br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_44175" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><strong><a rel="attachment wp-att-44175" href="http://www.greenetvert.fr/2012/01/16/trois-pays-et-un-meme-probleme-la-compagnie-vale/44172/bresil_vale"><img class="size-full wp-image-44175" title="bresil vale" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2012/01/bresil_vale.jpg" alt="" width="500" height="318" /></a></strong><p class="wp-caption-text">©Phillip Capper</p></div>
<p><strong>Un lieu qui concentre les problèmes</strong></p>
<p>Les membres de la réunion prennent le train qui suit le trajet de la Route du Fer de Carajás. Destination Açailândia (Acierland), au sud de l’Etat du Maranhão, une ville emblématique de la chaîne de production d’acier. Les communautés locales subissent de plein fouet les répercussions de l’activité minière de Vale. Le Père Dário Bosi, un des responsables du « Réseau Justice sur les Rails », décrit l&#8217;endroit:</p>
<blockquote><p>Açailândia accumule les problèmes: Exploitation minière, déforestation, monoculture de l’eucalyptus, pollution des usines sidérurgiques et de charbon, travail de misère, malnutrition et exploitation sexuelle des enfants.</p></blockquote>
<p>Après une visite du site Califórnia, implanté autour d’une usine  de charbon, le groupe rejoint Piquiá. Un quartier où près de 300 familles souffrent  de la pollution de l’eau, du sol et de l’air provoquée par cinq  usines sidérurgiques installées au début des années 80. Les observateurs en ressortent choqués. Manançia confie:</p>
<blockquote><p>Ce que j’ai vu me fait peur. J&#8217;ai peur que cela puisse se produire au Mozambique.</p></blockquote>
<p>Une étude sanitaire montre que 13,5% des personnes sont alités ou porteurs de maladie dégénérative (diabète, hypertension artérielle, maladie de Parkinson ou maladie cardiovasculaire). Les problèmes de peau, maux de tête et troubles respiratoires sont monnaie courante. Toutes les catégories d’âge sont concernées. 61% des patients auscultés présentent des signes d&#8217;allergie.</p>
<p><strong>Prostitution infantile</strong></p>
<p>La visite s’est poursuivie vers la ville voisine de Bom Jesus das Selvas, où plus de 50% de la population vit avec moins de 70 R$ (30 euros) par mois. Cette ville de 23 000 habitants s’est créée presque du jour au lendemain, accueillant également plus de 3 000 hommes travaillant à l’extension de la voie ferrée. Conséquences : une explosion des cas de grossesse parmi les adolescentes et une exploitation sexuelle des mineurs à peine cachée. Une assistante sociale révèle:</p>
<blockquote><p>Il suffit de sortir la nuit pour voir les employés de la société Odebrecht sortir avec ses filles.</p></blockquote>
<p>Pour Maria Aparecida Silva, aussi assistante sociale:</p>
<blockquote><p>ici la vulnérabilité sociale due à la pauvreté est très grande. Ces enfants, adolescentes s’offrent à ces hommes en échange de presque rien, des vêtements, des sandales, ou quelques pièces de monnaie.</p></blockquote>
<p><strong>Un programme qui s&#8217;intensifie au Brésil</strong></p>
<p>Que ce soit aux Mozambique, au Canada ou au Brésil, les communautés locales subissent les mêmes impacts, mais les exploitations minières n&#8217;y progressent pas de la même façon. Judith Marchall, syndicaliste, confirme</p>
<blockquote><p>Au Canada l&#8217;exploitation minière est déjà bien avancée. Je ne sais pas si Vale pourrait faire ses travaux d’expansion avec autant de facilité qu&#8217;elle le fait aujourd’hui au Brésil, sans prendre en compte les conditions environnementales et sociales.</p></blockquote>
<p>En effet, au Brésil le programme de Carajás s’intensifie avec l’agrandissement de la Route du Fer. Des travaux qui anticipent l’ouverture prochaine de la mine S11D, en plein cœur de la Forêt nationale de Carajás. Il est prévu d&#8217;en extraire 220 millions de tonnes de minerai par an. Un projet colossal estimé à 19,9 milliards de Reals (8,5 milliards d’euros). Dans le Minas Gerais, un projet d’extension de mine pourrait détruire la forêt des Mascates, inscrite au patrimoine historique. Le coût du projet dépasse les 12 millions de US$ (9,4 millions d&#8217;euros) et est en grande partie financé par de l’argent public.</p>
<p><strong>Vale veut ouvrir des exploitations minières au Mozambique</strong></p>
<p>Vale a actuellement des grands projets pour le Mozambique. L’entreprise participe à hauteur de 51% dans la Société de Développement du Couloir du Nord, une extension ferroviaire de 912 km entre le Port de Nascala et l’intérieur du pays.</p>
<p>Cette acquisition stratégique leur permet d&#8217;exporter leur production de cuivre par l’océan. Le couloir logistique de Nascala recevra de 4,5 milliards de US$ d’investissements. Avec ce projet, Vale prévoit le doublement de sa production de charbon dans la région de Tete.</p>
<p>Des investissements monstrueux, bien que présentés comme un progrès pour le Mozambique par la société brésilienne, qui alertent les syndicalistes mozambicains:</p>
<blockquote><p>Nous souffrons déjà des problèmes engendrés par ce processus d’expansion minière dans notre pays. Les populations sont expulsées des terres fertiles et proches des villes et envoyés vers des territoires lointains.</p></blockquote>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;mercadoetico.terra.com&quot;" href="http://mercadoetico.terra.com.br/arquivo/tres-nacoes-e-o-mesmo-problema-a-vale/" target="_blank">mercadoetico.terra.com.br</a></p>
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		<title>Comment survivre avec 50% d’habitants de plus d’ici 2050?</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 23:50:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Alors que le monde a atteint les 7 milliards d’habitants, la Nouvelle-Zélande n'en compte que 4,5 millions. Mais en 2050, la population estimée est de 7 millions et les interrogations sur le partage des ressources ont déjà commencé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le monde a atteint les 7 milliards d’habitants, </strong><strong>la Nouvelle-Zélande</strong><strong> n&#8217;en compte que 4,5 millions. Mais en 2050, la population estimée est de 7 millions et les interrogations sur le partage des ressources ont déjà commencé.</strong></p>
<p>Voir son pays se développer et grandir, très bien. Mais est-on prêt à devoir partager l’eau potable et rationner la nourriture avec 7 millions de voisins ? Est-ce que la Nouvelle-Zélande peut se permettre 2,5 millions d’habitants supplémentaires en 2050? Ce sont les questions que pose le rapport &#8220;Vision 2050&#8243;, en préparation par le <em>New Zealand Business Council for Sustainable Development</em> (Conseil Néo-Zélandais des Entreprises pour le Développement Durable).</p>
<div id="attachment_39611" class="wp-caption alignnone" style="width: 522px"><a rel="attachment wp-att-39611" href="http://www.greenetvert.fr/2011/11/25/comment-survivre-avec-50-d%e2%80%99habitants-de-plus-d%e2%80%99ici-2050/38880/nz_surpopulation2050_rugbycrowd"><img class="size-medium wp-image-39611" title="Supporters de rugby" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/11/NZ_Surpopulation2050_RugbyCrowd-540x360.jpg" alt="Supporters de rugby." width="512" height="341" /></a><p class="wp-caption-text">Des spectacteurs assistent à un match de rugby. © US Embassy New Zealand</p></div>
<p>Si on ne se prépare pas dès maintenant, il y a peu de chances de pouvoir continuer à profiter de la vie telle que nous le faisons à présent. D&#8217;autant plus que c’est la première fois que les Néo-Zélandais ont la possibilité de s’exprimer sur les 40 prochaines années. Les élections ont lieu tous les 3 ans, et rythment les périodes de projections par les sondages habituels.</p>
<p><strong>Priorités paradoxales</strong></p>
<p>A la veille des élections générales de ce 26 novembre 2011, 1500 habitants ont par exemple répondu à une enquête sur ce qui leur tient à cœur en Nouvelle-Zélande. Les réponses tournent surtout autour de l’eau, l’environnement, les sources d’énergie propre et la pêche, et les inquiétudes sont liées à l’augmentation de la pollution, des embouteillages, de la pauvreté et de la criminalité&#8230; Malgré tout, les interrogés semblent optimistes (50% sont confiants) pour leur pays et sont plutôt inquiets pour le reste du monde (seulement 17% pensent que le monde peut nourrir les 9 milliards prévus en 2050).</p>
<p>Quelques surprises sont apparues dans la liste des priorités pour une bonne qualité de vie : un salaire plus élevé vient en dernière position, et la démocratie en milieu de classement, laissant les premières places à une vie sans danger, un environnement sain et un bon système de santé.</p>
<p>Mais cela ne sera pas possible avec une diminution des impôts et du prix du carburant, autres priorités citées, le passage aux carburants propres et la réduction des émissions de carbone n’étant pour le moment pas bon marché. Comme le résume l’enquête : <em>&#8220;Nous ne sommes paradoxalement pas prêts à payer pour ce qui nous est le plus cher !&#8221;</em>. Encore un peu de travail à l’horizon&#8230;</p>
<p><a title="Article sur le site web &quot;Stuff.co.nz&quot;" href="http://www.stuff.co.nz/sunday-star-times/news/5956532/20-20-vision-for-2050" target="_blank">stuff.co.nz</a></p>
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		<title>Plus de la moitié de la population sous le seuil de pauvreté</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 23:40:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La zone pan-amazonienne, où habitent 34,1 millions de personnes (10% de la population d’Amérique du Sud), vit sous le seuil de pauvreté. Telle est la conclusion d’une étude de l’ARA (Articulation Régionale de l’Amazonie) révélée le mardi 15 novembre à Belém, durant le Forum "Amazonie durable".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La zone pan-amazonienne, où habitent 34,1 millions de personnes (10% de la population d’Amérique du Sud), vit sous le seuil de pauvreté. Telle est la conclusion d’une étude de l’ARA (Articulation Régionale de l’Amazonie) révélée le mardi 15 novembre à Belém, durant le Forum &#8220;Amazonie durable&#8221;.</strong></p>
<p>Le rapport rassemble des données concernant la mortalité, l’analphabétisme, la déforestation, entre autres, dans les neuf pays de la zone pan-amazonienne : Brésil, Bolivie, Colombie, Équateur, Guyane, Guyane française, Pérou, Surinam et Venezuela.</p>
<p>La situation est la plus critique en Bolivie, où 60% de la population amazonienne vit avec moins de 0,75 US$ par jour. Si ce pays prenait en compte la méthodologie de l’ONU pour mesurer la pauvreté extrême, qui est de 1 US$ par jour, le pourcentage serait donc encore plus élevé. Adalberto Veríssimo, chercheur à l’ONG <em>Imazon </em>et coordinateur de la collecte des données au Brésil, affirme:</p>
<blockquote><p>La région amazonienne est toujours la zone la plus pauvre dans chacun des pays concernés.</p></blockquote>
<div id="attachment_39599" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><a rel="attachment wp-att-39599" href="http://www.greenetvert.fr/2011/11/25/plus-de-la-moitie-de-la-population-sous-le-seuil-de-pauvrete/39182/amazonie_pauvrete_vie"><img class="size-medium wp-image-39599" title="Scène de vie en Amazonie" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/11/Amazonie_Pauvreté_vie-480x360.jpg" alt="Scène de vie en Amazonie." width="480" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Scène de vie en Amazonie. © Ana_Cotta (Flickr.com)</p></div>
<p><strong>Le cancre bolivien</strong></p>
<p>Pour M. Veríssimo, ce type de cartographie &#8220;sans frontières&#8221; est important car la préservation de la forêt doit être faite conjointement. Le Brésil répond aujourd’hui pour environ 72% des taxes de déforestation récoltées annuellement, suivi par le Venezuela (12,5%) et le Pérou (6,5%). Mais, selon le chercheur, il y a un problème de cohérence des données. La Bolivie, par exemple, n’effectue un recensement de sa déforestation que tous les 10 ans.</p>
<p>D’après le rapport, les pays amazoniens sont loin d’atteindre les Objectifs du Millénaire, établis par l’ONU en 2000 et signés par 191 pays dont ceux de la zone pan-amazonienne. La mortalité infantile, par exemple, a chuté mais pas suffisamment pour être réduite des 2/3 d’ici 2015, comme le souhaitait l’ONU.</p>
<p>A cet égard, la Bolivie, encore elle, présente le plus mauvais taux: 73 morts avant 5 ans pour 1000 naissances, un indice au-dessus de celui des régions les plus pauvres du monde. Le Brésil a, lui, un taux de 27 morts pour 1000 naissances. La Bolivie présente également les indices d’éducation les plus bas. Actuellement, 17% de la population bolivienne d’Amazonie est analphabète. Au Brésil, ce taux est de 11%, alors que l’Unesco établit le taux critique à 5%.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;Folha de São Paulo&quot;" href="http://www1.folha.uol.com.br/ambiente/1007619-quase-metade-da-populacao-da-amazonia-esta-abaixo-dos-niveis-de-pobreza.shtml" target="_blank">folha.uol.com.br</a></p>
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		<title>Les difficultés de la lutte contre la surpopulation</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 23:30:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Plus de 7 milliards d’habitants sur Terre, et le débat sur le lien démographie / problèmes environnementaux est de plus en plus discuté comme en Inde qui devrait rapidement devenir le pays le plus peuplé du monde.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la Terre compte officiellement plus de 7 milliards d’habitants et que le débat sur le lien démographie / problèmes environnementaux est de plus en plus discuté, l’Inde n’arrive pas à limiter l’augmentation de sa population. Un lourd problème pour un pays en développement qui devrait rapidement devenir le plus peuplé du monde.</strong></p>
<p>Selon le dernier rapport des Nations Unies sur le sujet, plusieurs pays pauvres sont parvenus au taux de natalité de 2,1 enfants par femme considéré comme le seuil de renouvellement de la population. L’Inde qui a établi un programme de planification familiale dès 1952, bien avant les autres, n’est paradoxalement pas sur la liste. Si le taux de natalité au Bangladesh a été réduit de moitié en 20 ans pour atteindre l’objectif de 2,1, si l’Iran a atteint ce seuil en 2010 alors qu’il était encore de 7 enfants par femme en 1984, l’indice indien est aujourd’hui toujours de 2,5 enfants par femme.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="360" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/74ej9loZI-c?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="360" src="http://www.youtube.com/v/74ej9loZI-c?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Un échec qui n&#8217;est pas du au manque d’ambition de la part des autorités. Un plan national adopté en 2000 visait l’atteinte du &#8220;graal&#8221; de 2,1 en 2010. On n’y est pas, bien que la situation ne soit pas complètement désespérée. En effet, les États du Sud de l’Inde ont rempli leur contrat. Le Kerala par exemple, qui a le plus fort taux d’éducation des femmes du pays, connaît un taux de natalité de 1,7. Bien loin des 8 États les moins développés qui contribuent le plus à l’augmentation de la population, avec une natalité entre 3 et 4 enfants par femme.</p>
<p>Cette difficulté à contrôler la population nationale devrait contribuer à faire de l’Inde le pays le plus peuplé au monde dès 2025. La population atteindrait alors 1,46 milliards d’habitants, dépassant ainsi la Chine, et se stabiliserait seulement à partir de 2060.</p>
<p><strong>Inégalités internes<br />
</strong></p>
<p>Les promoteurs du développement durable qui doutent de la capacité du pays de permettre à tant de personnes de vivre décemment, espèrent qu’une politique efficace fera mentir les pronostics. L’exemple du Kerala devrait selon eux être reproduit partout ailleurs. Car selon les experts, la plupart des parents de familles nombreuses ne souhaitaient pas en arriver là. Mais l’état désastreux des systèmes de santé leur fait penser qu’il faut beaucoup d’enfants pour s’assurer la survie de quelques uns.</p>
<p>Les investissements dans les hôpitaux et les infrastructures de santé que le Kerala a consentis sont un moyen de lutter contre ce phénomène. D’autre part, l’interdiction aux jeunes filles de se marier avant la majorité adoptée dans certains États est une autre piste. Shailaja Chandra, ancien directeur du Fonds de stabilisation de la population nationale, explique :</p>
<blockquote><p>Les filles qui ne sont pas mariées dans leur enfance poursuivent leur éducation. Quand elles sont éduquées, elles ont une capacité de négociation avec leur mari, connaissent la contraception et peuvent refuser les grossesses à répétition.</p></blockquote>
<p>La politique nationale de stabilisation de la population recommande aux Indiens une période de 3 ans entre deux enfants et la stérilisation permanente d’un des membres du couple après la seconde naissance. Contrairement à la Chine qui a rendu obligatoire ce type de mesures, l’Inde ne contraint pas sa population en matière de naissances. Les prochaines années montreront si l’extension des politiques qui ont fonctionné dans les États du sud permettra de maintenir le pays à un niveau de population soutenable pour l’environnement.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;Down to earth&quot;" href="http://www.downtoearth.org.in/content/out-control" target="_blank">downtoearth.org.in</a></p>
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		<title>Le plus grand barrage d&#8217;Afrique n&#8217;est pas le bienvenu</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 23:50:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephane.e</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est dans l’inquiétude générale que le Lesotho Highlands Development Authority (LHDA) lance la construction d’un nouveau barrage. Cet énorme édifice de 163,5 m de long engloutira 17 villages, noiera les pâturages de 72 autres et déplacera 4000 foyers.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est dans l’inquiétude générale que le <em>Lesotho Highlands Development Authority</em> (LHDA) lance la construction d’un nouveau barrage. Cet énorme édifice de 163,5 m de long engloutira 17 villages, noiera les pâturages de 72 autres et déplacera 4000 foyers. Les habitants savent déjà que l’impact social et environnemental ira bien au-delà des 60 km de cours d’eau modifiés. </strong></p>
<p><strong>Un projet titanesque</strong></p>
<p>Un projet signé dans les années 90 entre le Lesotho et l’Afrique du Sud prévoit de bâtir 5 barrages dans le premier pays, pour un coût total de 16 milliards de dollars [11,8 milliards d'euros] sur 30 ans. Les travaux du troisième barrage, Polihali, ont débuté et devraient se terminer en 2018. Son coût  est de 1,9 milliard de dollars [1,4 milliard d'euros] car il nécessite la construction d’un réseau routier, d’un tunnel de 38km, et de structures de télécommunications.</p>
<div id="attachment_38993" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><a rel="attachment wp-att-38993" href="http://www.greenetvert.fr/2011/11/21/le-plus-grand-barrage-dafrique-nest-pas-le-bienvenu/38899/lesotho_barrages_katse"><img class="size-medium wp-image-38993" title="Le barrage Katse" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/11/lesotho_Barrages_Katse-480x360.jpg" alt="Le barrage Katse." width="480" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Le barrage Katse, officiellement en service depuis 1998, est le premier des 5 barrages prévus dans le projet de gestion de l&#39;eau entre le Lesotho et l&#39;Afrique du Sud. © Christian Wörtz</p></div>
<p>Mais le jeu en vaut la chandelle : les deux premiers barrages (en 1998 et 2002) ont déjà fait gagner 404 millions de dollars [299 millions d'euros] au gouvernement du Lesotho. A terme, Polihali fournira plus de 70 mètres cubes d’eau par seconde à l’Afrique du Sud, le géant voisin, qui a des besoins croissants en eau et en énergie.</p>
<p><strong>Des répercussions sur les habitants</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Cependant, les 27 000 villageois affectés par les deux premiers barrages n’y ont pas vu beaucoup d’avantages. Mabusetsa Lenka, du Centre des ressources pour la transformation (TRC), une ONG pour les droits de l’homme et la justice sociale basée à Maseru, explique :</p>
<blockquote><p>En dépit des promesses, la population n’a plus assez d’eau  potable et d’électricité. Le gouvernement vend à l’Afrique du Sud des ressources dont son peuple a besoin.<em><br />
</em></p></blockquote>
<p><em> </em></p>
<p>Les habitants ont été relogés mais la majorité a perdu ses terres arables et ses pâturages. Ceux dans un rayon de 5 km du barrage devaient recevoir une maison, un robinet communal, des latrines, et une compensation d’environ 650 $ [481 euros] par foyer, par an,  pendant 50 ans. Phakiso Hlotsi, relogé en 1996, préfèrerait un bon terrain plutôt qu’un peu d’argent :</p>
<blockquote><p>La vie est plus dure maintenant. Avant, je m’occupais de ma famille en faisant pousser du maïs, du blé et des légumes sur un terrain trois fois plus grand. Je ne sais pas comment faire vivre 7 personnes avec 650 dollars par an.</p></blockquote>
<p>Le PDG de LHDA, Peter Makuta, est d’avis que la compensation a été plus que juste et que les villageois doivent s’adapter :</p>
<blockquote><p>Les paiements sont généreux. Mais on a remplacé leurs troupeaux et leurs terres par de l’argent et ils n’ont jamais vécu ainsi auparavant. C’est un énorme changement pour eux.<em><br />
</em></p></blockquote>
<p>La LHDA ne veut cependant pas révéler le total de ses paiements. Les seuls chiffres disponibles sont ceux de 2006. A cette date, moins de 1,6 million de dollars [1,2 million d'euros] avait été payé à 2237 foyers.</p>
<p><strong>Des promesses vides et de la corruption</strong></p>
<p>Il semblerait que les comités municipaux chargés de reverser les dédommagements aux habitants auraient gardé une partie de l’argent pour eux. Certains villageois n&#8217;ont obtenu qu&#8217;une part de leur argent voire rien du tout. TRC a porté plainte pour eux et le procès est en cours. L’ONG espère faire jurisprudence si elle l&#8217;emporte.</p>
<p>Le peuple du Lesotho craint que les leçons de la phase 1 n&#8217;aient pas été apprises. Le PDG de LDHA assure que les choses se passeront différemment pour la phase 2, sans s’expliquer. Ce qui est sûr, c’est que les effets d’un assèchement drastique des montagnes du Lesotho ne sont pas encore complètement clairs.</p>
<p><a title="Article sur le site web de &quot;IRIN&quot;" href="http://www.irinnews.org/report.aspx?reportid=94169" target="_blank">irinnews.org</a></p>
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		<title>La surpopulation, le tabou du développement durable</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 23:50:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephane.e</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du nord]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que la planète vient d’accueillir son 7 milliardième habitant, la hausse constante de la population mondiale doit faire face à plusieurs défis environnementaux qui semblent souvent écartés des discours de politiques durables. Réflexion sur cette situation aux États-Unis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la planète vient d’accueillir son 7 milliardième habitant, la hausse constante de la population mondiale doit faire face à plusieurs défis environnementaux qui semblent souvent écartés des discours de politiques durables. Réflexion sur cette situation aux États-Unis.</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="274" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/tnw4QOrO8cg?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="274" src="http://www.youtube.com/v/tnw4QOrO8cg?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Croissance démographique : le vilain petit canard</strong></p>
<p>Le lien entre croissance démographique et dégradation de l&#8217;environnement parait pourtant évident : plus la population augmente, plus les émissions de gaz à effet de serre sont importantes et plus de ressources naturelles sont consommées. Pourtant, la question démographique est souvent omise des discours et débats publics sur le réchauffement climatique aux États-Unis.</p>
<p>Les réalisateurs Christophe Fauchere et Joyce Johnson expliquent que lorsqu’ils se sont mis à tourner leur nouveau documentaire <em>&#8220;Mother : Caring For Seven Billion&#8221;</em>, qui s’intéresse à la croissance démographique et aux changements climatiques, ils ont été surpris de découvrir que c’était un sujet brûlant chez plusieurs groupes d’associations environnementales, en se faisant régulièrement raccrocher au nez. Christophe Fauchere explique :</p>
<blockquote><p>La stigmatisation de l’augmentation de la population est si forte que les gens ont tendance à se renfermer.</p></blockquote>
<p>Pourtant, un tournant mondial a été annoncé cette semaine puisque la population terrestre vient d’atteindre les 7 milliards. Et selon le dernier rapport du Fonds des Nations Unies pour la population  (FNUAP), le monde devrait compter 9,3 milliards d’individus d’ici  2050 et 15 milliards pour la fin du siècle&#8230;</p>
<p><strong>Inquiétudes et défis</strong></p>
<p>Les Nations Unies mettent en évidence la nécessité d’inclure la question de durabilité aux problèmes fondamentaux tels que la pauvreté et l&#8217;inégalité. Selon la Fondation de l&#8217;Organisation des Nations Unies, 215 millions de femmes n&#8217;ont pas accès à des soins de santé périnatals et de planification familiale volontaire. Enrayer ce manque d’éducation pourrait être une solution vers un premier contrôle des natalités.</p>
<p>De plus, lors du Forum annuel sur l’environnement de l&#8217;Institut Aspen au cours du printemps dernier, ce thème était au centre de débats tels &#8220;Ce qui est bon pour les femmes est bon pour la planète&#8221;. A la suite de recherches sur le sujet, il a été constaté que l’éducation des femmes et l’accès à la contraception conduiraient bien à une baisse de la natalité.</p>
<p>David Monsma, directeur exécutif du programme Énergie et Environnement de l&#8217;Institut, a expliqué que dans nos efforts pour freiner les émissions de gaz à effet de serre et limiter notre exposition aux changements climatiques, il faudrait faire appel à des politiques de planification familiale et des droits de l’homme. Il conclut ainsi : <em>&#8220;Il nous reste clairement encore une étape à franchir.&#8221;</em></p>
<p><a title="Article sur un blog de &quot;The New York Times&quot;" href="http://green.blogs.nytimes.com/2011/11/01/the-elephant-in-the-room/" target="_blank">green.blogs.nytimes.com</a></p>
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		<title>Les défis du pays au plus fort taux de natalité du monde</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 23:10:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephane.e</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[En plus de posséder la natalité la plus élevée du monde, la moitié de la population du pays africain a moins de 18 ans. La conclusion provient du même rapport de l’ONU qui a permis de révéler le franchissement de la barre des 7 milliards d’habitants sur Terre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En plus de posséder la natalité la plus élevée du monde (estimé à 42,91 naissances pour 1000 habitants en 2011), la moitié de la population du pays africain a moins de 18 ans. La conclusion provient du même rapport de l’ONU qui a permis de révéler le franchissement de la barre des 7 milliards d’habitants sur Terre.<br />
</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="274" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/HiG6cm4U2_g?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="274" src="http://www.youtube.com/v/HiG6cm4U2_g?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>L’ONU estime que la population angolaise a passé en 2011 la barre des 19 millions, avec un rythme de croissance de 3% par an dans les années qui viennent. Le rapport souligne la croissance démographique rapide qui a accompagné la période d’industrialisation du pays, 10 ans après la fin d’une guerre civile terrible qui aura duré 27 ans. Le rapport indique également :</p>
<blockquote><p>Après des années de guerre, des millions de personnes ne possèdent pas d’identité officielle et à peine un tiers des enfants de moins de 5 ans sont enregistrés.</p></blockquote>
<p>L’UNICEF travaille actuellement avec le gouvernement angolais pour actualiser ces données, aidant le pays à recenser ses enfants et les professeurs à compter le nombre d’élèves scolarisés. A ce sujet, avec la croissance du nombre d’enfants en âge d’être scolarisés, la pression sur le système éducatif est énorme. Le rapport indique :</p>
<blockquote><p>De nombreux enfants assistent à des classes improvisées à l’air libre, au sein de leurs communautés ou dans les enceintes des églises du pays.</p></blockquote>
<p>Les spécialistes craignent que la croissance rapide de la population ne soit pas accompagnée de l’évolution économique nécessaire, engendrant sécheresses et famines.</p>
<p><a title="Article sur le site web &quot;Ango Noticias&quot;" href="http://www.angonoticias.com/full_headlines_.php?id=33800" target="_blank">angonoticias.com</a></p>
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		<title>70% de la population n’existe pas&#8230; formellement</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 05:55:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>etienne.t</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
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		<category><![CDATA[population]]></category>

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		<description><![CDATA[70% de la population n’est pas recensée officiellement aujourd’hui. C’est pourquoi le Brésil a décidé d’apporter son aide financière pour mener à bien ce recensement dont le coût est estimé à 250 000 US$. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cela parait invraisemblable, mais c’est pourtant une réalité. 70% de la population n’est pas recensée officiellement aujourd’hui. C’est pourquoi le Brésil a décidé d’apporter son aide financière pour mener à bien ce recensement dont le coût est estimé à 250.000 US$. </strong></p>
<p>L’information a été confirmée par le Directeur Général de l’identification civile du Ministère de la Justice, Arnaldo Mendes.</p>
<p><strong>L&#8217;aide brésilienne</strong></p>
<p>Le Brésil financera l’exécution du &#8220;plan national de registre universel&#8221; à hauteur de 90%. Le reste sera pris en charge par le gouvernement de Guinée-Bissau.</p>
<p>En plus de son aide financière, le Brésil mettra également à disposition des moyens opérationnels, comme un bateau qui assurera les déplacements des fonctionnaires vers les zones insulaires du pays, où se trouvent des localités dont les populations ne sont pas recensées.</p>
<p>L’UNICEF et l’ONG Plan International seront également partenaires du gouvernement guinéen, dont l’objectif est, d’ici 2013, de procéder à l&#8217;enregistrement civil de 90% de la population non recensée à ce jour.</p>
<p><strong>Tous les moyens pour se moderniser</strong></p>
<p>L’armée sera aussi sollicitée, tout comme les chefs traditionnels, les autorités religieuses et les associatifs. La priorité sera donnée aux enfants de zéro à neuf ans. La stratégie de la campagne de recensement vise à aller à la rencontre de la population : églises, mosquées, marchés populaires, fêtes traditionnelles…</p>
<p>Le Directeur Général de l’identification civile de Guinée-Bissau reconnaît également le besoin d’adapter le code de registre civil, qui date de l’époque coloniale, à la nouvelle réalité du pays.</p>
<p>À la lumière du code civil en vigueur, quiconque souhaite faire un recensement différé a besoin d’une autorisation du conservateur du registre civil qui n’est délivrable qu’à la ville de Bissau.</p>
<p>Avec l’aide du Brésil de nouveaux conservateurs du registre civil ont déjà été formés et seront placés dans les neuf régions du pays, dès que leur mobilier des bureaux aura été livré…</p>
<p><a title="site info expresso da ilhas" href="http://www.expressodasilhas.sapo.cv/pt/noticias/detail/id/24097" target="_blank">expressodasilhas.sapo.cv</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Tavoy, un méga projet industriel et logistique qui menace population et environnement</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Jan 2011 05:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GVadmin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[population]]></category>
		<category><![CDATA[port maritime]]></category>

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		<description><![CDATA[Un port en eau profonde, 260 km² d’usines de tous types, une voie ferrée et une route vers la Thaïlande : voilà ce que des industriels thaïs ont commencé à construire dans le sud birman. Les milliards de dollars budgétés ont juste oublié un 'petit' détail: ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un port en eau profonde, 260 km² d’usines de tous types, une voie ferrée et une route vers la Thaïlande : voilà ce que des industriels thaïs ont commencé à construire dans le sud birman. Les milliards de dollars budgétés ont juste oublié un &#8216;petit&#8217; détail : l’indemnisation des villageois du site et la protection de la biodiversité. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_12319" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><strong><strong><a href="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/01/port_industrie_myanmar.jpg"><img class="size-full wp-image-12319" title="port_industrie_myanmar" src="http://www.greenetvert.fr/wp-content/uploads/2011/01/port_industrie_myanmar.jpg" alt="" width="300" height="400" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">© Ruslan Zalivan</p></div>
<p><strong>Un projet controversé</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>C’est environ 30 000 habitants de 19 villages qui sont concernés. Alors que les travaux de ce projet de 8,6 milliards de dollars ont commencé, ils n’ont toujours reçu aucune information sur ce qu’on leur prépare. Ce qui les inquiète le plus, c’est de savoir où ils seront relogés. Mais ils ne s’attendent pas à avoir le choix. Un habitant de Nabule, petit village situé sur la zone, donne le ton :</p>
<blockquote><p>S’ils nous ordonnent de partir, on ne pourra pas résister.</p></blockquote>
<p>Le projet a été imaginé dès 2008 et confirmé en octobre de l’année dernière, lors d’une visite du premier ministre thaï Abhisit Vejjajiva. Bien que les travaux aient déjà commencé, certains se disent sceptiques sur la possibilité de le mener à bien. A cause de l’implication du régime militaire birman, la banque de développement asiatique, ainsi que plusieurs banques privées, ont décliné. Mais le promoteur <em>Italian-Thai Development Public Company</em>, basé à Bangkok, déclare avoir les financements nécessaires.</p>
<p>Si le projet est viable financièrement, qu’en est-il des aspects économiques, environnementaux et sociaux ? Sean Turnell est un expert de l’économie birmane à l’université Macquarie de Sydney. Il est pessimiste :</p>
<blockquote><p>A long terme, ce projet pourrait s’avérer bénéfique pour l’économie locale si un gouvernement véritablement intéressé par le bien-être de son peuple venait à arriver dans le pays (…) Mais au Myanmar, les bénéfices iront dans les poches des généraux et l’économie locale en profitera à peine.</p></blockquote>
<p><strong>Négligés les habitants et la nature</strong></p>
<p>Mais avant de se soucier de l’impact sur l’économie locale, qu’en est-il des habitants actuels de la zone ? A Tavoy, une ville de 150 000 habitants, les prix du foncier ont triplé ces derniers mois. Des terrains auparavant cultivés par des villageois ont simplement été confisqués par l’administration et vendus à des hommes d’affaires qui se précipitent pour construire hôtels, banques et immeubles.</p>
<p>Du côté de l’impact sur la nature, le tableau n’est pas rose non plus. Les activistes locaux de la cause s’inquiètent du fait que ni promoteurs ni gouvernement ne se soient souciés de conduire une étude sur l’impact environnemental de l’entreprise.</p>
<blockquote><p>La construction d’un port en eau profonde va fortement affecter la biodiversité maritime de la région</p></blockquote>
<p>&#8230;, déclare un biologiste birman.</p>
<blockquote><p>La mangrove et les barrières de corail sont nécessaires à la reproduction de nombreuses espèces. A cause de leur destruction occasionnée par la construction du port, ces espèces vont disparaître, la biodiversité locale va être ruinée.</p></blockquote>
<p>Le plus regrettable selon lui est la disparition de 600 espèces de coraux qui ont été identifiées sur l’archipel de Mergui, constitué de 800 petites îles.</p>
<blockquote><p>Après la dévastation occasionnée par la construction du complexe viendront les polluants relâchés par les bateaux et les usines pétrochimiques, qui occasionneront nécessairement un problème dur à résoudre.</p></blockquote>
<p>Le plus ironique dans l’histoire, c’est que c’est précisément ce manque de considération pour les villageois et l’environnement qui fait le succès du projet auprès des investisseurs thaïs. Les dénonciateurs du projet soulignent que c’est dans un contexte où la protection de l’environnement devient un facteur important dans l’attribution des grands chantiers thaïs que les financiers se tournent vers le voisin birman. Le coût associé à la protection de l’environnement est selon eux trop élevé dans leur pays…</p>
<p>Mais ces investisseurs devraient se méfier. Car selon Matthew Smith, de l’ONG <em>Earth Rights International</em> (ERI),</p>
<blockquote><p>ils prennent un risque majeur quant à leur réputation. Et malgré la propagande du régime birman, les investisseurs étrangers oublient qu’ils pourraient se retrouver devant les tribunaux internationaux, accusés de complicité dans les abus perpétrés par le pouvoir de la junte militaire birmane.</p></blockquote>
<p><a title="www.irrawaddy.org/" href="http://www.irrawaddy.org/highlight.php?art_id=20508" target="_blank">irrawaddy.org</a></p>
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