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Sauver la biodiversité de la région des Kermadec

/ Océanie

Une réunion d’experts en amont de la conférence sur la biodiversité compte sur la Nouvelle-Zélande pour mieux faire connaître les Kermadec et leur richesse environnementale.

Rocher de l'Espérance sur l'archipel de Kermadec en Nouvelle-Zélande. © Ian Skipworth

La Nouvelle-Zélande est mise en avant par les experts réunis à Wellington cette semaine pour son combat pour la sauvegarde du monde marin.

En préparation à une conférence internationale sur la biodiversité en Octobre au Japon, les scientifiques étaient regroupés pour discuter du devenir de la zone Kermadec, en pleine année internationale de la biodiversité des Nations Unies. Leur but est de mettre en avant le travail scientifique dans cette région récemment nommée pour être classée Patrimoine Mondial, également convoitée pour l’exploitation minière sous-marine.

Jay Nelson, directeur de l’héritage des océans du Groupe Environnemental Pew, organisateur de la conférence, veut attirer l’attention sur la spécificité de cette région voisine de la Nouvelle-Zélande, qui se distingue biologiquement et géologiquement par sa situation géographique et sa nature préservée.

La conférence au Japon regroupera des pays ayant signé la convention sur la diversité biologique et la plupart ont déjà été avertis de leur échec. Il faut faire comprendre l’impact de la disparition de certaines espèces comme, les coraux sur les humains, un danger pour des millions de vies humaines. Sans une intervention radicale pour protéger la diversité sur Terre, l’éco-système qui soutient l’économie mondiale bien malade s’écroulera entrainant peu à peu la fin de certains peuples et d’espèces à travers la planète.

Parallèlement à cette consternante dégradation, les experts s’accordent à dire que la valeur des Kermadec est de plus en plus reconnue. Elle est à prendre en exemple par les autres nations qui chérissent leur environnement. La Nouvelle-Zélande attire, elle aussi, pour son image propre et verte et les Kermadec peuvent contribuer à la bonne réputation de la région.

Les organisateurs de la conférence à Wellington espèrent inciter à une étude approfondie de cette région méconnue malgré les difficultés financières. Pour eux,

c’est très regrettable que l’année de la biodiversité tombe en période de crise économique.

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