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Green et vert

Le greenwashing passe en justice

Nouvelle-Zélande / / Océanie

Les étiquettes “vertes” poussent sur tous les produits et dans tous les rayons, mais peuvent facilement induire en erreur. La Chambre de Commerce s’attaque à six cas pour désamorcer la tendance mensongère, involontaire ou non.

Le greenwashing est un technique marketing punie par la loi. ©hikingartist.com

Les peines encourues pour le greenwashing vont de 60 000 dollars pour un individu à 200 000 dollars pour une entreprise, contre plusieurs dizaines de milliers de dollars pour obtenir une certification écologique légitime preuve à l’appui.

Les consommateurs se laissent influencer par les arguments « verts »

Selon une enquête de consommateurs, environ 60% se laissent influencer par le label écolo pour faire leurs achats, et cela ne fait qu’augmenter. Excellente nouvelle, si ce n’est que les cas de greenwashing sont nombreux. Les plaintes auprès de la Chambre de Commerce le montrent. Les Autorités des Standards de Publicité ont donc entamé une révision de leur code de certifications écologiques.

Pour beaucoup d’entreprises, le coût d’une évaluation officielle est encore difficile à financer. La chaîne Ecostore, au nom définitivement vert, a payé 14 000 dollars pour sa certification et verse 5 000 dollars par an pour l’utilisation du logo sur l’emballage. Un gros budget, mais une dépense nécessaire avec un nom de marque aussi explicite! Le directeur de la marque regrette quand même que ses efforts soient dévalorisés quand ses produits se retrouvent sur les mêmes étagères que ceux qui utilisent abusivement les critères écolos comme arguments de vente.

Parmi les fraudes les plus courantes, on trouve:

– l’utilisation de la dénomination «biodégradable» ou «recyclable» alors que les équipements nécessaires ne sont pas encore disponibles.

– les noms de marque impliquant un statut vert non prouvé.

– les affirmations ou formulations pouvant amener le consommateur à des conclusions erronées.

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